Ode au soleil
Par Sibylle le mercredi 5 août 2026, 07:55 - Paroles de Crocs - Lien permanent

Ode au soleil
Ô grand soleil qui de là-haut déverse ses rayons
Sur nous, pauvres êtres en train de perdre la raison
As-tu songé à prendre des vacances ?
Où, je ne sais pas, mais loin de moi de préférence.
Ô grand soleil qui de là-haut déverse ses rayons
Que penses-tu de nos subterfuges ?
Tu te gausses de nos ventilateurs et de nos volets fermés.
Il en faut plus pour t'impressionner.
Ô grand soleil qui de là-haut déverse ses rayons
Profite-en, car un jour nous trouverons la solution.
Peut-être ? Mais en attendant...
Il rit de nous voire tout transpirant.

Commentaires
Ohoh ! Voici une ode qui fait contraste avec ce qu'on peut lire sur le thème du soleil.
Chaque premier vers des 3 strophes fonctionne comme un refrain qui semble être un éloge à cet astre que certaines civilisations ont divinisé. Ce serait faire fi d'un détail : l'utilisation du verbe "déverse" est ici ironique.
Ambrosia aurait pu choisir cette forme poétique qu'est la supplique ou bien écrire un poème de colère mais non ! Elle a choisi d'emprunter le chemin de la dérision en usant d'un humour tout à fait délicieux. Du coup et c'est quand même un comble, une brise de fraîcheur effleure le lecteur.
Merci Ambro