Edition Italiano spéciale St Valentin

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vendredi 14 février 2025

Editorial

 

Bien le bonjour mes petits loulous !

Il y a comme de l'amour dans l'air vous ne trouvez pas ? On se retrouve une fois encore pour une toute nouvelle édition St Valentin, quelle surprise !! N'oubliez pas d'envoyer plein d'amour à vos proches pour cette occasion, et même en dehors de cette occasion ! Sur ce, bonne lecture à tous !

 

 

Un ode à l'amour véritable

 

Cher Journal,

Askip c’est la saint Valentin. Askip ça rime avec amour. Askip l’amour c’est un truc joyeux et encore une fois askip c’est un truc commercial.

Mais moi j’en ai marre des askip parce que la saint valentin comme moi je la prononce, elle rime avec destin, festin, crétin et avec potin. Alors que l’amour rime avec glamour, bravoure, jour et savoure.

Le bonheur et la joie quant à eux, sont un choix de les voir ou de les ignorer. Vivre avec amour c’est un choix. Certes, je vous concède que certaines choses de la vie aident à vivre ce choix. Vivre de l’amour sans personne ce n'est pas chose évidente chaque jour mais bien s’entourer se fait étape par étape. Cette lettre n’est pas un tuto. On peut avoir tout l’amour dont il nous faut sans savoir comment on a fait ou au contraire en manquer terriblement mais savoir ce qu’il nous faut. Et encore une fois, amour ne rime pas avec bonheur.

Toujours cette même question “et alors les amours ?” Alors qu’on enchaîne des amourettes et des déceptions ou qu’on nage en plein désert. Aujourd’hui je ne veux pas écrire une ode à cet amour qu’on peut obtenir en buvant une potion ou bien à celle qui fait rêver tout adolescent.

De ma plume, je veux vous écrire une ode à l’amour familiale, une ode à l’amour amical. Cet amour-là n'a pas de prix et c’est lui que j’ai choisi de chérir. Je ne doute qu’un jour ne vienne où un être me tiendra la main et me fera changer d’avis, j'attendrai patiemment ce jour mais en l’attendant je veux pouvoir aimer et être aimé sans conditionner sa présence.

Quel prix ça a des amis qui tiennent réellement à vous, quel prix ça a une famille aimante ? Cet amour n’a tout simplement pas de prix. Un câlin de votre frère ou de votre sœur, un bon repas partagé, des petites attentions entre amis, une lettre reçue par la poste, un petit message pour prendre des nouvelles. Ces choses si simples mais qui pour moi représentent bien plus qu’un bouquet de fleurs à la saint valentin.

Avec toute ma tendresse,
Votre chroniqueuse

 

 

 

 

Pourquoi j'aime poufsouffle

 

En ce mois de février, mois de l’Amour et de l’Amitié, j’avais envie de vous parler à cœur ouvert. Ne prenez pas peur, je ne vais pas vous faire un remake d’une série télé qui se déroule à l’hôpital. Non, je veux juste vous parler de la plus belle et fabuleuse maison de Poudlard12. Bien sûr, nous sommes d’accord que les quatre maisons sont super, mais quand même, Poufsouffle, c’est Poufsouffle.

Oui, d’accord ! Mais pourquoi j’aime cette maison ?

Déjà, ça va mal commencer, car je n’aime pas, mais alors pas du tout le jaune. Et pourtant, depuis que je suis dans cette maison, cette couleur commence à apparaître dans mon dressing. Écharpe jaune et noire et même chouchou pour les cheveux.

Logique, vous allez me dire. Pourquoi logique ? Ben oui ! Le jaune est une couleur joyeuse, source d’énergie et qui remonte le moral. Jaune comme le soleil ou jaune comme le blé. Cette couleur convient donc à la perfection à Poufsouffle, car nous sommes des personnes gentilles, qui tendent la main aux autres et comme le soleil, nous redonnons le sourire aux gens.

Poufsouffle, c’est aussi son emblème, le blaireau. J’adore cet animal. Plan-plan, pépère, tranquille et dont on ne se méfie pas. On se moque et on rit de la démarche nonchalante. Eeeet pourtant. Là encore le choix est parfait.

Vraiment ? Bien sûr que oui ! Les blaireaux sont très intelligents, la preuve, leurs terriers sont complexes, voire labyrinthiques. Ils sont capables de s’adapter très vite à un nouvel environnement. Le groupe est important. Ils sont soudés et s’entraident. Cela ne vous rappelle pas nos valeurs ? Travail acharné, loyauté, gentillesse.

Soyons fiers de notre emblème. Moi, je le suis. En plus les blaireaux ne sont pas si lents que l’on croit. Je vous assure qu’ils peuvent courir vite, très vite.

Mais Poufsouffle, ce n’est pas que ça. Je veux dire, pas qu’une couleur et un emblème. Poufsouffle c’est une chaleur bienveillante qui s’émît doucement dans nos cœurs. Si cette petite étincelle est entretenue, alors elle devient une belle et grande flamme. Elle devient un foyer où on aime s’asseoir en compagnie d’amis.es, où il fait bon rire et partager.
Poufsouffle peut aussi devenir un refuge, un cocon où l’on peut venir se réfugier, guérir, apprendre et grandir quel que soit son âge. C’est une belle et grande maison, remplie de personnes dotées de cœur gros comme le château.

Voilà pourquoi j’aime Poufsouffle et tous les Pouffy.

Poufsouffle nous permet d’être nous. Avec nos qualités, nos défauts. Personne n’est parfait, mais ensemble, nous sommes solides et unis. Quizzeurs, acharnés de devoirs, passionnés de RP, éleveurs confirmés ou amateurs, joueurs de Quidditch ou écrivains en herbe, soyons fiers d’être des Poufsouffle.

 

 

Un article d'Ambrosialuna

E l'amore guardo il tempo e rise

 

E l’amore guardò il tempo e rise.

Un sorriso lieve come un sospiro,

come l’ironia di un batter di ciglio,

come il sussurro di una verità scontata.

Perché sapeva di non averne bisogno.

Perché sapeva l’infinita potenza del cuore

e la sua poesia e la magia di un universo perfetto,

al di là dei limiti del tempo e dello spazio.

E le ragioni dell’uomo, fragile come un pulcino,

smarrito come un uccello,

cannibale come un animale da preda.

Perché conosceva la tenerezza di una madre,

l’incanto di un bacio, il lampo di un incontro.

Poi finse di morire per un giorno,

nella commedia della vita,

nell’eterno gioco della paura,

nascosto, con il pudore della sofferenza,

con la rabbia della carne,

con il desiderio di una carezza.

Ma era là, beffardo, testardo, vivo.

E rifiorì alla sera,

senza leggi da rispettare,

come un Dio che dispone, sicuro di sé,

bello come la scoperta, profumato come la luna.

Ma poi si addormentò in un angolo di cuore

per un tempo che non esisteva

e il tempo cercò di prevalere,

nel grigio di un’assenza senza musica, senza colori.

E sbriciolò le ore nell’attesa,

nel tormento per dimenticare il suo viso, la sua verità.

Ma l’amore negato, offeso,

fuggì senza allontanarsi,

ritornò senza essere partito,

perché la memoria potesse ricordare

e le parole avessero un senso

e i gesti una vita e i fiori un profumo

e la luna una magia.

Perché l’emozione bruciasse il tempo e le delusioni,

perché la danza dei sogni fosse poesia.

Così mentre il tempo moriva, restava l’amore.
 

Sulle ali della tenerezza, Massimo Rugolo

Le temps d'un ailleurs

 

La saga Harry Potter met en avant nombre de personnages devenus emblématiques. Et s'il est vrai, il faut le reconnaître, que peu de nos camarades jaune et noir sont mis en valeur à l'écran ou dans les livres, certains ont tout de même pu se faire une place, surtout dans nos cœurs, à commencer par les deux suivants : Helga Poufsouffle, fondatrice de notre maison, et le Moine Gras, fantôme de la maison dont la gentillesse et la sympathie ne sont plus à prouver.

Maintenant que nous avons isolé ces deux figures de notre maison, et pour respecter en tant soit peu le thème de cette édition, imaginons que les deux aient pu cohabiter à la même époque et qu'ils aient même pu se croiser au château. L'idée n'est pas totalement incohérente comme l'on peut voir que les deux sont nés aux alentours des IXème ou Xème siècle, Helga étant forcément l'ainée des deux, en tant que fondatrice de la maison dans laquelle notre moine a été réparti par la suite. Mais laissons-nous tout de même, l'espace de quelques instants, immerger dans un espace-temps contemporain du nôtre où ces deux Poufsouffle ont pu se côtoyer et développer une relation certaine. Laissons-nous donc porter vers cet espace imaginaire poétique, le temps d'un ailleurs.


Dans une ruelle passante du vieux Londres, dans un restaurant, sur les coups de 19h.


Helga : Merci d'avoir accepté mon invitation à dîner. C'est un plaisir de partager ce moment avec toi.

Moine Gras : Le plaisir est pour moi chère Helga. Je dois avouer que je ne m'attendais pas à cela, mais je suis ravi d'être ici. C'est un endroit charmant.

Helga : Et bien, il faut parfois savoir surprendre, n'est-ce pas ? J'ai toujours admiré ta sagesse et ta gentillesse. Tu as une manière bien à toi de comprendre les gens.

Moine Gras : Et moi, j'ai toujours admiré ta détermination et ton courage. Tu es une personne vraiment exceptionnelle, Helga. Tu as cette capacité à inspirer ceux qui t'entourent, à leur donner envie de se surpasser.

Helga : Merci, cela signifie beaucoup pour moi. Tu sais, je me suis souvent demandé ce que ce serait de passer plus de temps avec toi, en dehors de nos obligations au château. Tu as cette facette bien connus des élèves et de nos collègues, mais j'ai toujours été persuadée qu'il y avait plus derrière. Et il y a quelque chose de spécial entre nous, une connexion que je n'ai jamais ressentie avec personne d'autre.

Moine Gras : Je dois avouer que… Tu m'ôtes les mots de la bouche. Il y a quelque chose de spécial entre nous, une complicité naturelle qui me fait me sentir... complet.

Helga : Oui, je le crois aussi. Peut-être que ce dîner est le début de quelque chose. Un nouveau chapitre de nos vies.

Moine Gras : Je l'espère, Helga. Et puis, le choix de ce restaurant est loin d'être anodin. N'est-ce pas ? Un restaurant moldu, cela contraste bien avec notre quotidien magique.

Helga : Tu as tout à fait raison. Mais je pense qu'un retour à l'essentiel, aux choses simples, nous permet d'apprécier d'autant ce qui nous entoure. Et même d'en tirer une petite touche de magie, celle du naturel, sans artifice ni sortilège.

Moine Gras : Te voilà bien poétique ma chère ! Mais je ne peux que te rejoindre sur ce point. Et cela nous permet de renouer avec nos états d'âme et nos sentiments, des fois profondément enfouis. Je propose d'ailleurs de lever un toast à ce moment, et aux nombreux autres moments comme celui-ci, où nous pourrions partager nos pensées, nos rêves, et peut-être même nos peurs.

Helga : À nous, alors. À ce nouveau départ, à cette aventure que nous allons vivre ensemble.


Ils trinquent, leurs regards se croisent, et un sourire complice illumine leurs visages. La lueur des bougies danse dans leurs yeux, créant une atmosphère intime et chaleureuse. Ils savourent chaque instant, conscients que ce dîner marque le début de quelque chose de beau et de profond.

 

Une journée chez la DdM

 

* Cerbère, le jeune croup d'Ambrosia avait encore fait des trous dans la prairie verdoyante. Pendant que la cinquième année réparait les bêtises de sa créature, celui-ci avait atterri dans le bureau de la directrice de Poufsouffle. Cerbère n'était pas prêt d'oublier cette journée. *

La Madame court, elle court, elle ne fait que courir. Je suis fatigué rien qu'en la voyant et elle me donne envie de dormir, mais je ne le peux pas, elle fait trop de bruit.

Je devrais me trouver un petit coin et lui tourner le dos. Oui, je vais faire ça. Là, dans l'angle, je serai bien. Allez, je tourne une fois, deux fois, trois fois et pouf ! Je suis bien.

* Bâillement *

Un petit somme, et au réveil la tornade Divina sera calmée. Les humains, je vous assure... C'est compliqué. Pourtant la vie c'est simple. On se réveille, on mange, on joue, on fait des bêtises et on dort.

* Bâillement *

Quoi ? Voilà qu'elle tapote du pied ! Elle veut me faire comprendre un truc. Quoi ???
Très bien je me lève. Elle n'est pas contente. Qu'est-ce qu'elle me montre ? L'angle ? Non, ce n'est pas ça ! Là où j'avais posé ma tête. Je ne vois pas le problème.

Dossiers ? Élèves ? D'accord. Petite boîte douillette égal truc important, pas toucher. Très bien, je vais me trouver un autre coin.

Lààààà ! Je vais être bien. Hop ! Un petit saut. Trop, trop bien. C'est moelleux et confortable et puis je ne suis pas par terre, comme ça je ne gêne pas la Divina.

* Bâillement *

Aaaah ! Un tremblement de terre ! Quoi encore ? Qu'est-ce qu'elle dit ? Son fauteuil ? Comment est-ce qu'elle veut que je sache que je ne dois pas me coucher dessus ? Voilà qu'elle me pousse. Doucement, je descends. Ça va, je ne lui ai pas abîmé son fauteuil. De quoi elle se plaint, je lui ai gardé la place au chaud.

Bon, je voudrais bien dormir paisiblement.

* Bâillement *

Qu'est-ce que ça sent ? Cookies ? Cookies, cookies. Ça sent les cookies. J'en veux. Fais marcher ton flair. Trouve les cookies. Où est-ce qu'ils sont cachés ?

Pas sous les chaises. Pas sous la table. Sur la table ? Oh, oh ! La Divina a le regard qui dit, essaye un peu pour voir ! D'accord, je vais tenter une stratégie pour l'amadouer. Je dandine du popotin. Puis, je m'assois et donne la papatte. Les humains aiment quand on fait ça. Et la touche finale. Le regard qui fait craquer et j'ouvre la gueule et à moi le coo... Ben alors ? Mon cookie ? Je ne le crois pas, je suis tombé suis la seule humaine insensible à mon regard. D'accord, on recommence.

Je me dandine, puis papatte, et regard et cooo... Toujours pas !

Je veux moooon humaiiiine.

* Pleure *

Snif ! Snif ! Cookie ? Elle me donne un cookie ? Elle me grattouille les oreilles ?

Elle me parle, mais je suis trop occupé à manger pour l'écouter. Vivement que mon humaine vienne me récupérer. Je ne veux plus passer la journée dans le bureau de la Directrice de maison, elle est trop compliquée.

* Quelques instants plus tard, la porte du bureau s'ouvrit et Ambrosia apparus. Cerbère, le jeune Croup, bondit vers son humaine. *

Te voilà ! Enfin ! Ne me laisse plus avec la Divina. Promit, je ne creuse plus dans la prairie verdoyante. Je serais sage. Ramène-moi dans mon habitat.

 

 

Un article d'Ambrosialuna