
Est-ce que vous vous rappelez de quelques articles mythologiques que j'avais écrit, il y a un petit moment. Dans tous les cas, me revoilà très exceptionnellement pour vous parler de mythologie. Et, je ne doute pas de votre perspicacité, vous avez déjà dû deviner le sujet du jour : Eurydice !
Le mythe d'Orphée et d'Eurydice ne vous est peut-être pas totalement inconnu. Pour vous faire un rapide résumé, c'est l'histoire d'Orphée, musicien hors pair, et Eurydice, charmante fille. Tout allait très bien entre eux deux, fous amoureux, et ils prévoyaient même de se marier. Enfin, tout allait bien jusqu'à ce qu'il arrive une très fâcheuse mésaventure à Eurydice. Aristée, un dieu mineur, la poursuivait, et la pauvre tentait désespérément de s'échapper - un ressort très récurrent dans la mythologie grecque. À ce moment-là, elle se fit mordre par un serpent et mourut, ce qui déclenche une tristesse infini chez Orphée. Celui-ci va la chercher jusqu'au enfers, et charmant Hadès avec son art, obtient de la récupérer, à la condition de ne pas la regarder avant d'être sorti du royaume sous-terrain. Juste avant de sortir, il se retourne, et la bien-aimée disparaît à jamais sous ses yeux. Un retournement de situation sans précèdent.
Mais derrière ce mythe tragique s'en cache un autre, inconnu du commun des mortels. Je décide aujourd'hui de vous le partager, alors soyez très attentifs !
Il était une fois une muse, nommée Eurydice. Aux cotés de ses 9 sœurs, c'était une sorte de modèle, un idéale que chacune tentait d'atteindre. En effet, elle était assez reconnue à travers la Grèce pour ses qualités exceptionnelles : gentillesse, bonté, douceur. Pourtant, contrairement à ce que l'on pourrait penser, aucune de ses sœurs n'était jalouse d'elle. Son sens de l'écoute prenait facilement le dessus, ce qui lui évitait une majorité de ses problèmes.
Jeune fille charmante, elle se démarqua très rapidement de son entourage, gagnant ainsi les faveurs de quelques membres influents. Faveurs, nous pouvons l'affirmer, qui lui furent de nombreuses fois bien utiles, dans d'étranges aventures comprenant chatons, roulades, et autres facteurs qui échapperont sûrement au lecteur. Mais son plus grand talent résidait dans son talent de muse : elle maîtrisait à la perfection l'art du jeu. Cela se caractérisais particulièrement par des talents de ruses, d'acting, et d'autres subtilités qu'elle n'oserait avouer au premier venu. Art tout d'abord méconnu, elle le fit rapidement connaître, à travers soirées et après-midi, qu'elle organisait avec ses compères. Tout cela se passait dans un lieu reconnu, qu'elle rendait agréable par son unique présence : un petit coin ensoleillé où des boissons diverses et variées.
La fin de cette histoire est loin d'être toute tracée. Une légende raconte même que cette muse serait encore parmi nous...
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