Crocs n°101

jeudi 5 septembre 2024

Éditorial

Bonjour, chers lecteurs !

La rentrée scolaire a commencé en ce mois de septembre, et la rentrée est rude. C'est pourquoi on vous propose de vous détendre devant l'édition n°101 des Crocs du Blaireau, et on espère qu'elle vous plaira autant que la précédente.

Bonne lecture ! *-*

Gossip Hufflepuff

Cliquez sur les bouts de papier pour accéder aux preuves.

Qui est le blaireau de Poufsouffle ?

Si vous êtes un bon Poufsouffle, vous devez vous poser une question depuis très longtemps : qui est le blaireau sur notre beau blason ? Et bien il s’agit d’Abdel Marcel, blaireau de père en fils. Son histoire est riche et palpitante, laissez-moi vous la conter.

Notre jeune héros est né en 658, né de parents franco-algériens, ils ont longtemps hésité à l’appeler Abdel, Marcel ou Pedro Miguel, ils se sont finalement mis d’accord sur le prénom charismatique qu’on connait aujourd’hui. C’est un peu fantasque, mais c’est toujours mieux que s’appeler Merlin ou Benjamin. Tout jeune déjà, il a une passion pour le papier peint et les tartes aux brocolis. S’il n’a jamais percé dans le premier domaine, il entreprend un master en maîtrise du brocoli à l’âge de 5 ans. Pendant ses études, son père décède tragiquement d’un accident de Badgermobile. Il était celui qui tenait la famille soudée, sa disparition avait créé un vide infini dans le cœur d’Abdel Marcel. Lors de l’enterrement, il but plus qu’il ne fallait (l’abus d’alcool est déconseillé pour les blaireaux) et se mit à faire du Pôle Dance sur du Jul. C’était navrant, terriblement mal exécuté et si le ridicule tuait il aurait déjà sorti son calibre pour en finir avec ce jeune blaireau. Mais au lieu de ça, un miracle se produisit.

Marcelinette, la fille du célèbre Blaironard de Vinci, était hilare devant la scène. D’un ciel nuageux, le temps et le cœur d’Abdel Marcel étaient percés de doux rayons de soleil. Alors qu’il pensait être maudit, un ange, enfin une blairette, apparut devant ses yeux. Comme le dit le proverbe : « Si la chance me tourne le dos, c’est pour qu’j’la prenne en blairette ». Il reprit sa vie en main et son idylle avec Marcelinette commença. Il avait l’avantage d’être plutôt beau blaireau il est vrai, bien qu’il n’ait jamais pu poursuivre ses études en brocoli il entreprit une carrière de mannequins grâce aux bons contacts de son beau-père.

Sept ans plus tard, en 989, Blaironard reçoit une commande particulière d’une certaine Helga. Elle veut une peinture qui pourrait représenter les valeurs de la loyauté, du travail et du pole dance. Le peintre n’avait jusqu’ici jamais voulu travaillé avec Abdel Marcel, mais cette commande était comme une évidence et il pourrait ainsi le remercier de rendre sa fille heureuse. Il était devenu la nouvelle figure paternelle pour Abdel Marcel et ce geste fixerait plus que jamais leur lien.

Abdel Marcel arriva à 10 heures pétantes, si pétante qu’il en lâcha une petite caisse. Il prit sa pose la plus prestigieuse et se fit peindre par monsieur De Vinci. Le rendu était magnifique, tout le monde était époufsoufflé. Les compliments jaillirent dans tous les sens. « Magnifique », « Historique », « Fanstasmagorique », « C’est la peinture intergénérationnelle », « Seul Fernando Torres est plus beau », « J’ai besoin de chier les gars, je reviens ». Pas un seul négatif, et ce n’est sûrement pas Helga qui dira le contraire. Elle était comblée, le résultat était bien au-delà de ses attentes. Le seul inconvénient pour elle, c’est que partir avec un tel blason serait forcément un avantage dans la vie et qu’elle était pour l’égalité des chances. Mais elle prit sur elle-même et accepta la peinture, ne pouvant déshonorer un tel travail.

Suite à ce succès qui fit le tour du monde, Abdel Marcel devint une star. Il posa pour Terrier Magazine, Cosmobageran, Marie Blaire, Blairity Fair et pour le tome collector de « Tchoupi va à la plage ». Après une vie longue et riche en succès, Abdel Marcel décéda en se coinçant un popcorn dans la gorge en 1756, soit à l’âge de 26 ans. Aujourd’hui encore, les jeunes générations sont influencés par ses exploits, même sans le savoir.

Rédigé par Bepo

It's time !

Ding ! Ding ! Diing ! Voilà le premier son que l’on entend au réveil le jour de la rentrée scolaire. Ce son strident qui déchire le voile de sommeil qui embrume notre esprit puis nous plonge dans une réalité moins profitable que notre fameux rêve sur les différents muffins qui existent dans le monde. En effet, il est tel un énorme gong qui annonce l’arrivée d’une nouvelle journée, et pas des moindres, la rentrée scolaire. De celles qui marquent la fin de l’été ainsi que des cocktails et la reprise des cours.

Retourner sur les bancs de l’école n’est pas une mince affaire alors que dès le départ des vacances, nous avons profité des transats, de la mer, des cocktails et des nuits sans horaires de coucher. La reprise d’une routine scolaire semble un cruel retour à la réalité.

Néanmoins, en retournant sur les bancs de l’école, le réveil qui sonne peut donner suite à une formidable aventure où chaque goutte de connaissance dont nous abreuve l’école se transforme en coupe de garni d'âmes qui s’épanouissent dans la sagesse. Cette dernière n’est pas seulement réservée à Serdaigle mais à toutes les personnes, toutes maisons confondues, qui souhaitent élargir ses savoirs. Il faut des connaissances dans l’art culinaire pour faire de bons muffins qui puissent se vendre comme des petits pains, c’est un fait.

Il est donc temps de reprendre le chemin de l’école, prendre ses multiples escaliers, rencontrer de nouvelles personnes, transmettre un peu de gentillesse autour de soi et être dans l'entraide mutuelle.

Rédigé par Lawrence Holmes

Un marathon jaune et noir

Cet été, pendant que les Moldus étaient captivés par les Jeux Olympiques, nous, à Poufsouffle, nous nous sommes demandés : pourquoi ne pas organiser notre propre défi sportif ? Ainsi est né notre incroyable marathon !

En un rien de temps, notre fabuleuse équipe de maison a organisé ce défi colossal : un marathon ! Oui, vous avez bien lu, un véritable marathon de 42 kilomètres et les petites bananes qui vont derrière. Imaginez deux semi-marathons, c'est-à-dire deux fois 21 kilomètres (42 pour ceux qui ont du mal en maths). Vous visualisez mieux maintenant ? Parfait, alors maintenant que vous êtes bien en sueur, accrochez-vous, car les péripéties ont été nombreuses.

Le départ a été donné par ce qu’il y a de plus Poufsouffle : un cri de bison ! Dès qu’on parle de sport de toute façon, chez Poufsouffle, on parle de bison YIP YIP APPA !

Nos coureurs sont lancés et il n’y a plus de retour en arrière possible, sauf peut-être une petite pause bien méritée. En tant que journaliste dédiée, j'ai décidé de me joindre à eux pour vous offrir un reportage de première main. Croyez-moi, ce n'était pas une tâche facile !

Premier problème rencontré : la plupart des athlètes préfèrent courir en silence. Pas d'interviews possibles. Imaginez des blaireaux courant côte à côte, c'est adorable, non ? Mais rapidement, les plus rapides ont pris de l'avance, tandis que d'autres peinaient à trouver leur rythme.

Au cinquième kilomètre, nous avons atteint le premier ravitaillement. Et là, catastrophe ! Sur la table, des gâteaux au chocolat irrésistibles. Vous me croyez si je vous dis qu'ils étaient vraiment alléchants ? Bien sûr, tout le monde en a pris, et ce qui devait arriver arriva : tout le monde est tombé malade. Imaginez, au cinquième kilomètre seulement, même pas 12 % du parcours. Et sans parler maths : il leur restait un long chemin à parcourir.

Le troisième problème c’est que oui, l’équipe de maison est géniale… (oui il y a un “mais”) MAIS ils nous ont fait passer à côté du Saule Cogneur (oui vous avez bien lu), comme si on avait la force de se débattre contre ce truc alors qu’à ce moment-là, ça faisait déjà 10 kilomètres qu’on courait. Vous auriez dû voir Emma sur le côté qui nous criait “Dé-ter-mi-na-tion”. À mourir de rire. Pourtant, cette épreuve a été marquée par une grande entraide entre Poufsouffle, un bel esprit d'équipe à noter (bon, je ne l’ai pas noté parce que monsieur le Saule Cogneur me l’a volé…).

On dirait qu'ils ne voulaient pas trop nous faciliter la tâche, parce que déjà tu me dis 42 kilomètres, je suis en sueur et je te demande de répéter “Tu es sûr ? Tu ne veux pas dire 4,2 ?” Autant vous dire que quand le quatrième problème s’est présenté, c’était des yeux et pas du front que l'eau allait couler. Quatrième problème : la Forêt Interdite. C’est simple, ne m’en parlez pas, je veux oublier ces visions d’horreur. Vous auriez vu les têtes de ces créatures ! Leurs yeux ! ahhhhh ! Au secours ! Rappelez-moi pourquoi j’ai fait tout ça ? Ah oui, pour vous, chers lecteurs.
Mais finalement, mes plaintes auraient-elles été entendues ? Désormais, on nous fait passer au milieu d’un petit potager plein de citrouilles et de fleurs, que c’est migniooonnn. Des petits papillons se posent sur nous, et une bonne odeur embaume l’atmosphère.

Le cinquième problème semblait d’abord être météorologique, mais je suis sûr que vous ne seriez même pas surpris d’apprendre que ce qu’on aurait pu prendre pour de la pluie était en fait des graviers. Vous vous doutez qu’ils ne tombaient pas réellement du ciel. Non, non, à savoir si c’était l’équipe de maison qui les avait embauchés ou non, mais ce qui était sûr, c’est que devant nous, devant les coureurs, se tenaient des lutins de Cornouailles. Ma peluche en forme de lutin de Cornouailles allait finir en feu en rentrant, ça, c’était définitif.

Comme tout bon lutin de Cornouailles qui suit les descriptions du cours, ils ne manquèrent pas de nous soulever pour nous amener un peu plus loin pendant que chacun se débattait, redoutant en même temps de tomber. Au moins, ça nous a un petit peu avancé sur le chemin.

Ça y est… la fin approche, la fin de la course, la fin de cet article, mais aussi ma fin. Le sixième problème a pris la décision de m’achever : au niveau du terrain de Quidditch sur lequel on avait désormais nos pieds, des cognards nous foudroyaient, et avec mes deux pieds gauches, j'ai fini assez rapidement à l’infirmerie.

Pendant ce temps, les petits Poufsouffles rencontrèrent encore un dernier problème, mais c’était bien le dernier : le lac noir. Mais après celui-ci, c’était la fête et la joie de la victoire !
Prochaine étape, un ultra-trail, ouuuuuuuu ?

Les vacances de l'EDM

 

Quand Sibylle n'a pas eu son thé assez vite


Créer de nouvelles recettes


Quand Clairet et Ellie veulent partir en vacances


Quand la salle commune se redynamise


Quand Clairet et Ellie ne sont pas d'accord


Et que Sibylle va les transformer en Croup

C'est la rentrée !

Quel animal adopter pour la rentrée ?

Qui dit rentrée scolaire dit forcément fournitures scolaires ! Je suis sûre que vous avez déjà acheté tous les livres qu'on vous a demandé et avez déjà des robes toutes propres aux couleurs de notre maison. Est-ce que en revanche vous avez songé à aller à la Magical Menagerie ? Et si oui, qui adopter ? Voici un petit test pour vous aiguiller dans tout ça !

1. Quelle est ta manière préférée de commencer une journée ?

a) En savourant un petit-déjeuner copieux, parce que le café ne suffit pas toujours à égayer une matinée.
b) En consultant la liste de tâches avec la précision d'un auror en mission, parce que même tes chaussettes doivent être rangées selon un code.
c) En traînant dans ton pyjama avec un bon livre ou en papotant avec tes amis, car il n'y a rien de mieux que de procrastiner avec style.

2. Quel est ton endroit préféré à Poudlard ?

a) La salle commune, où tu peux te détendre en lisant un bon livre ou en te lamentant sur ta dernière note médiocre.
b) La bibliothèque, quelle question ? Un endroit calme et ressourçant qui te permet d’étudier, et surtout parce que c'est le seul endroit où il est socialement acceptable de faire des piles de livres.
c) Le terrain de Quidditch, parce que tu adores l'idée de voler derrière un vif d'or (un peu comme un chien après un bâton) ou de te rouler dans l'herbe comme un elfe de maison qui vient de récupérer une chaussette.


3. Comment réagis-tu face à un défi ?

a) Avec une analyse approfondie et un plan de secours en cas d'apocalypse (parce qu’ici rien n’est du hasard, oui oui même les catastrophes)
b) Avec une détermination de fer et une attitude d'aventurier, prêt à conquérir le monde (ouais la grosse tête, il y a un petit travail à faire dessus) ou du moins à déjouer les pièges de la salle de cours.
c) Avec une touche de nonchalance et un sourire en coin, car tu sais que les problèmes sont juste des opportunités déguisées en chaos.


4. Quel est ton sortilège préféré ?

a) Reparo, pour réparer les dégâts causés par tes expériences magiques un peu trop ambitieuses, (ralala encore l’égo).
b) Accio, pour appeler à toi tout ce qui est égaré, y compris ta dernière chaussette propre (spoiler alert : c’est l’elfe qui l’a récupérée).
c) Alohomora, pour déverrouiller les portes verrouillées, surtout celles des réfrigérateurs de la salle des professeurs (on est un poufsouffle ou on l’est pas ?)


5. Quelle est ta boisson préférée aux Trois Balais ?

a) Un verre de jus de citrouille, un petit puriste, la bièraubeurre c’est pour les aventuriers.
b) Une bonne chope de Bièreaubeurre, n’est-ce pas la meilleure façon de célébrer une victoire après tout ?
c) Un thé aux herbes, parce que tu as besoin d'un moment zen. Ahouuuuuum


6. Quel type de film ou livre préfères-tu ?

a) Une histoire calme et introspective où les personnages passent la moitié du temps à réfléchir profondément sur leur sort (le style un peu ennuyant, tu vois le style ?)
b) Une aventure pleine de suspens, avec des batailles épiques et des héros courageux (ou des anti-héros, selon ton humeur).
c) Une comédie pleine de rebondissements, où les personnages font des gaffes hilarantes et se retrouvent dans des situations absurdes (en mode Peeves le héros)


7. Comment te décrirais-tu en trois mots ?

a) Calme, réfléchi, fiable – le genre de personne qui organise son emploi du temps jusqu'à l’heure du goûter.
b) Audacieux, déterminé, actif – le genre qui ferait une course contre le temps pour prouver un point.
c) Amical, curieux, adaptable – le genre de personne qui peut s’adapter à n’importe quelle situation tout en gardant son sourire.


Majorité de A : Crapaud. Tu es le modèle de la patience et du calme, comme un crapaud qui attend tranquillement son tour dans le marais. Ce compagnon est fidèle, discret et a un sens de l’humour subtil – parfait pour quelqu’un qui sait apprécier les petites choses de la vie et qui peut rester zen même quand les potions débordent.

Majorité de B : Chouette. Courageux et déterminé, tu es comme une chouette prête à partir envoyer toutes les lettres d’admission aux nouveaux premières années. Avec elle, tu aurais un compagnon intelligent et aventurier pour t’accompagner dans tes péripéties nocturnes et tes explorations magiques. Prépare-toi pour des messages mystiques et des voyages palpitants !

Majorité de C : Chat. Curieux et sociable, tu es le genre de personne qui peut profiter d’une bonne sieste ensoleillée ou d’une discussion animée avec des amis. Le chat est ton âme sœur animale : indépendant mais affectueux, il ajoutera une touche de magie et de confort à ta vie quotidienne tout en te laissant ton indépendance.


 

 

Tenue de rentrée : L'Évolution (ou Pas) du Style des Sorciers

Alala la rentrée ! Sacré période de l’année, autant pour les parents que pour les enfants… Probablement le seul moment de l'année où tous les élèves (ou presque) sont motivés pour les cours. Les élèves retournent à leurs études, les bras chargés de livres, de plumes et de parchemins. Mais leurs tenues alors, ça dit quoi ? Si chez les Moldus, la mode évolue à une vitesse vertigineuse, qu'en est-il chez nous, les sorciers ? Spoiler alerte : pas grand-chose. Je vous propose de plonger dans l'univers fascinant (et parfois hilarant) de la mode sorcière ! Peut-être que vous en tirerez quelque chose pour vos tenues de rentrée.

1. Les Robes de Sorcier : Une mode Hors du temps

Depuis des siècles, les robes de sorcier sont notre tenue de choix. Confortables, pratiques, et surtout polyvalentes, elles n'ont pas changé d'un poil (de mandragore). En même temps si les moldus portaient des robes, vous inquiétez pas qu’on n'aurait pas fini d’entendre parler des hommes de chez eux… Alors que les filles moldus passent de la jupe mini à la jupe midi, nous restons fidèles à nos longues robes noires. Après tout, pourquoi changer quelque chose qui fonctionne si bien ?

2. Les Accessoires : Toujours les Mêmes

Les Moldus ont des lunettes de soleil, des sacs à main, des bijoux extravagants. Et nous ? Nous avons des baguettes, des balais, et des sacs sans fond. Et encore, est-ce que ce sont vraiment des accessoires ? C’est comme dire que tu as un stylo, un vélo et un sac à dos… Par contre l’accessoire des sorciers est indubitablement le chapeau pointu. Sont-ils toujours en vogue ? Il est vrai qu’il est superflu, on ne demande pas à chaque élève d’en porter, mais il reste néanmoins un incontournable de la garde-robe sorcière. Peu importe que les Moldus aient troqué leurs bérets pour des casquettes et leurs casquettes pour des chapeaux de paille, chez nous, le chapeau pointu règne en maître. Il faut avouer qu'il ajoute une touche de mystère (et une bonne dose de ridicule) à n'importe quelle tenue. Après bon, il vaut mieux ça que des lunettes, quand on voit celles de Cornelius Agrippa… elles n’ont absolument rien de fashion.

3. Les Tentatives de Modernité

Il y a bien eu quelques tentatives d'intégrer des éléments moldus à notre garde-robe. Qui ne se souvient pas de cette période où certains sorciers ont essayé de porter des jeans sous leurs robes ? Ou pire, des t-shirts à motifs ? Fort heureusement, ces modes passagères ont rapidement été oubliées et reléguées aux oubliettes de la mode sorcière.

4. Les Détails qui Changent Tout

Cependant, il y a quelques détails subtils qui montrent une certaine évolution. Par exemple, les boutons de robe en forme de crâne ou de chauve-souris sont très en vogue cette année. Et les chaussettes ? Oh, les chaussettes ! Les sorciers rivalisent de créativité avec des motifs toujours plus excentriques. Qui a dit que la mode sorcière n'évoluait pas ? La mode des chaussettes a d’ailleurs un nom, et non rien à voir avec les elfes : la mode Lovegood (je vous laisse faire les liens).

5. Le Style de Dumbledore : Une Inspiration Inépuisable

Enfin, rendons hommage à notre cher Dumbledore, dont le style unique continue d'inspirer des générations de sorciers. Capes aux couleurs éclatantes, chapeaux excentriques, et broches fantaisistes, il a prouvé qu'on peut être un directeur vénérable tout en ayant un sens aigu de la mode. Donc Hope, si jamais tu passes par là et que tu ne sait pas comment t’habiller pour cette rentrée, pour ton premier discours dans la grande salle, prends note !

Si la mode moldue évolue sans cesse, celle des sorciers reste fermement ancrée dans la tradition. Et pourquoi pas ? Nos robes, chapeaux pointus et autres accessoires magiques font partie de notre identité. Après tout, il y a une certaine magie à être intemporel, non ?

Alors, pour cette rentrée, enfilez votre plus belle robe de sorcier, ajustez votre chapeau pointu, achetez de belles chaussettes excentriques et brandissez fièrement votre baguette. La mode, c'est avant tout une question d'attitude !

Lectures de l'été

 

Pendant les vacances, j'ai eu l'occasion de lire beaucoup, dans des styles assez différents. Je vous laisse donc ici avec mes 3 lectures préférées. Peut-être qu'une vous donnera envie !

3. Love and Other Words - Christiana Lauren

"- Mot préféré ?
- Feutré. Le tien ?
- Plaquemine"


Résumé : Ce livre est une romance qui retrace l'histoire de Macy et Elliot. Macy, étudiante en pédiatrie, aperçoit par hasard un visage qui ne lui est pas inconnu. C'est Elliot, son meilleur ami et premier amour, avec qui elle a passé toute son enfance. Pendant qu'au fil des retrouvailles et des mois qui passent, la Mace d'aujourd'hui doutera sur sa vie actuelle et son mariage qui arrive sans tant d'envie. En parallèle, nous reviendront sur l'enfance des deux protagonistes, de leur rencontre à 13 ans, à leur 17 ans. On y découvrira alors une amitié forte, unie autour des livres.

Avis : J'ai très peu l'habitude de lire des romances parce que je trouve ça rapidement redondant, mais j'ai aimée celle-là pour l'amitié forte des deux enfants, et ce thème récurant de l'amour de la lecture qui est très bien amené.
Chapitre après chapitre, c'est comme un puzzle qui se forme, nous permettant de comprendre l'une et l'autre des époques. On est donc plongé dans deux univers très différents, n'attendant qu'un peu plus pour découvrir la suite.

Avertissement : Ce livre risque de vous donner envie d'en ouvrir d'autres, et encore d'autres. Et puis encore d'autres.
 

2. La panthère des neiges - Sylvain Tesson

"Les pentes noires des reliefs coulaient du ciel, lissées par des millions d'hivers"


Résumé : Sylvain Tesson, écrivain, accompagne Vincent Munier dans une de ses expéditions. En plein hiver, dans les plateaux du Tibet, ils sont quatre à n’avoir qu’un objectif en tête : voir la panthère des neiges. Sous les -30°C, ils pratiquent la méthode de l’affût. Rester des heures immobiles, attendre le passage du moindre animal, scruter dans les rochers les moindres signes de vie. Une pratique bien éloignée du quotidien de Tesson, mais qui laisse surtout sa place à de longues réflexions sur son mode de vie, le lien entretenu entre les humains et les animaux sauvages, et l’évolution de la société plus en général.

Avis : L’histoire de ce livre en elle-même est très belle : remplie de beauté pure, de nature, de grands espaces et de découvertes. C’est un ouvrage qui donne envie de s’attarder un petit plus sur le monde qui nous entoure, d’en observer les moindres détails. Mais l’auteur y mêle aussi ses réflexions, appuyées sur des textes philosophiques du tao et diverses œuvres occidentales. Au fil du livre, on comprend alors sa vision du monde peu ordinaire, et assez intrigante. On se laisse alors porter dans ce monde que l’on nous propose, divaguant (peut-être même trop), mais qui fait de cette lecture un très bon moment.

Avertissement : Vous sentirez peut-être un soudain besoin de partir à l'aventure dans des petits coins perdus. Sinon vous pouvez voir le documentaire au chaud sous votre couette, c'est bien aussi.
 

1. La voleuse de livres - Markus Zusak

"À une dizaine de mètres sur ma gauche se tenait la fillette, pâle, le ventre vide, transie de froid.
Ses lèvres tremblaient.
Elle avait croisé ses bras glacés.
Sur le visage de la voleuse de livres, les larmes avaient gelé."


Résumé : Allemagne nazie. La mort ne manque pas de travail, avec l'agitation crée par les humains. Pourtant, elle s'arrête un instant pour observer cette petite fille. Liesel. Par 3 fois elles se rencontrera, et par trois fois la mort s'arrêtera. Il est vrai que cette fillette sort de l'ordinaire. Sa vie sera rythmée par des livres, qui arrivés sur son chemin parfois par hasard, parfois par destin, la feront évoluer et grandir, dans un monde de violence et de guerre. Comment ? Je vous laisse la mort vous le conter...

Avis : C'est très sincèrement un des meilleurs livres que j'ai lu depuis un bout de temps. Le narrateur — une mort presque humaine, ne manquant pas de dérision - nous emporte dans un récit profondément touchant, à la fois poétique et original, sur la découverte de la lecture. Pourtant, le récit est particulièrement frustrant : l'auteur prend plaisir à jouer sur nos nerfs, dévoilant quelques éléments dont le narrateur omniscient a déjà conscience. Cela ajoute une merveilleuse note au livre. Je n'ai qu'un seul conseil : allez le lire au plus vite.

Avertissement : Pendant votre lecture, vous aurez peut-être le réflexe de vouloir faire du mal à votre livre, mouiller vos pages de larmes, ou ne jamais le terminer pour rester dans cet univers. Pourtant, gardez-le en état. Je vous assure que vous serez très content de pouvoir le prêter ensuite.

Honneur aux Poufsouffles

La rentrée de septembre est arrivée. Encore une fois.

Pour ce jeu du mois de septembre, j'aimerais revenir sur les grands noms passés et actuels de la maison Poufsouffle sur P12, qu'ils soient PJ, PNJ ou ... Certain.e.s ont changé de pseudo et/ou de compte, parfois plusieurs fois, mais cela n'enlève rien à leur parcours exceptionnel.

Il y en a beaucoup ! Que ceux et celles qui ne figurent pas dans ce jeu n'en prennent pas ombrage. Ils/Elles seront mis à l'honneur ultérieurement.
 

Grille assez facile

 

Grille difficile


La grille complétée doit être envoyée par MP à Lucy Lencio, et ce pendant tout le mois de septembre.

 

Bon amusement !
 

Rédigé par Jemima Romney