


Cet été, pendant que les Moldus étaient captivés par les Jeux Olympiques, nous, à Poufsouffle, nous nous sommes demandés : pourquoi ne pas organiser notre propre défi sportif ? Ainsi est né notre incroyable marathon !
En un rien de temps, notre fabuleuse équipe de maison a organisé ce défi colossal : un marathon ! Oui, vous avez bien lu, un véritable marathon de 42 kilomètres et les petites bananes qui vont derrière. Imaginez deux semi-marathons, c'est-à-dire deux fois 21 kilomètres (42 pour ceux qui ont du mal en maths). Vous visualisez mieux maintenant ? Parfait, alors maintenant que vous êtes bien en sueur, accrochez-vous, car les péripéties ont été nombreuses.
Le départ a été donné par ce qu’il y a de plus Poufsouffle : un cri de bison ! Dès qu’on parle de sport de toute façon, chez Poufsouffle, on parle de bison YIP YIP APPA !
Nos coureurs sont lancés et il n’y a plus de retour en arrière possible, sauf peut-être une petite pause bien méritée. En tant que journaliste dédiée, j'ai décidé de me joindre à eux pour vous offrir un reportage de première main. Croyez-moi, ce n'était pas une tâche facile !
Premier problème rencontré : la plupart des athlètes préfèrent courir en silence. Pas d'interviews possibles. Imaginez des blaireaux courant côte à côte, c'est adorable, non ? Mais rapidement, les plus rapides ont pris de l'avance, tandis que d'autres peinaient à trouver leur rythme.
Au cinquième kilomètre, nous avons atteint le premier ravitaillement. Et là, catastrophe ! Sur la table, des gâteaux au chocolat irrésistibles. Vous me croyez si je vous dis qu'ils étaient vraiment alléchants ? Bien sûr, tout le monde en a pris, et ce qui devait arriver arriva : tout le monde est tombé malade. Imaginez, au cinquième kilomètre seulement, même pas 12 % du parcours. Et sans parler maths : il leur restait un long chemin à parcourir.
Le troisième problème c’est que oui, l’équipe de maison est géniale… (oui il y a un “mais”) MAIS ils nous ont fait passer à côté du Saule Cogneur (oui vous avez bien lu), comme si on avait la force de se débattre contre ce truc alors qu’à ce moment-là, ça faisait déjà 10 kilomètres qu’on courait. Vous auriez dû voir Emma sur le côté qui nous criait “Dé-ter-mi-na-tion”. À mourir de rire. Pourtant, cette épreuve a été marquée par une grande entraide entre Poufsouffle, un bel esprit d'équipe à noter (bon, je ne l’ai pas noté parce que monsieur le Saule Cogneur me l’a volé…).
On dirait qu'ils ne voulaient pas trop nous faciliter la tâche, parce que déjà tu me dis 42 kilomètres, je suis en sueur et je te demande de répéter “Tu es sûr ? Tu ne veux pas dire 4,2 ?” Autant vous dire que quand le quatrième problème s’est présenté, c’était des yeux et pas du front que l'eau allait couler. Quatrième problème : la Forêt Interdite. C’est simple, ne m’en parlez pas, je veux oublier ces visions d’horreur. Vous auriez vu les têtes de ces créatures ! Leurs yeux ! ahhhhh ! Au secours ! Rappelez-moi pourquoi j’ai fait tout ça ? Ah oui, pour vous, chers lecteurs.
Mais finalement, mes plaintes auraient-elles été entendues ? Désormais, on nous fait passer au milieu d’un petit potager plein de citrouilles et de fleurs, que c’est migniooonnn. Des petits papillons se posent sur nous, et une bonne odeur embaume l’atmosphère.
Le cinquième problème semblait d’abord être météorologique, mais je suis sûr que vous ne seriez même pas surpris d’apprendre que ce qu’on aurait pu prendre pour de la pluie était en fait des graviers. Vous vous doutez qu’ils ne tombaient pas réellement du ciel. Non, non, à savoir si c’était l’équipe de maison qui les avait embauchés ou non, mais ce qui était sûr, c’est que devant nous, devant les coureurs, se tenaient des lutins de Cornouailles. Ma peluche en forme de lutin de Cornouailles allait finir en feu en rentrant, ça, c’était définitif.
Comme tout bon lutin de Cornouailles qui suit les descriptions du cours, ils ne manquèrent pas de nous soulever pour nous amener un peu plus loin pendant que chacun se débattait, redoutant en même temps de tomber. Au moins, ça nous a un petit peu avancé sur le chemin.
Ça y est… la fin approche, la fin de la course, la fin de cet article, mais aussi ma fin. Le sixième problème a pris la décision de m’achever : au niveau du terrain de Quidditch sur lequel on avait désormais nos pieds, des cognards nous foudroyaient, et avec mes deux pieds gauches, j'ai fini assez rapidement à l’infirmerie.
Pendant ce temps, les petits Poufsouffles rencontrèrent encore un dernier problème, mais c’était bien le dernier : le lac noir. Mais après celui-ci, c’était la fête et la joie de la victoire !
Prochaine étape, un ultra-trail, ouuuuuuuu ?












