jeudi 5 septembre 2024

Gossip Hufflepuff

Cliquez sur les bouts de papier pour accéder aux preuves.

Qui est le blaireau de Poufsouffle ?

Si vous êtes un bon Poufsouffle, vous devez vous poser une question depuis très longtemps : qui est le blaireau sur notre beau blason ? Et bien il s’agit d’Abdel Marcel, blaireau de père en fils. Son histoire est riche et palpitante, laissez-moi vous la conter.

Notre jeune héros est né en 658, né de parents franco-algériens, ils ont longtemps hésité à l’appeler Abdel, Marcel ou Pedro Miguel, ils se sont finalement mis d’accord sur le prénom charismatique qu’on connait aujourd’hui. C’est un peu fantasque, mais c’est toujours mieux que s’appeler Merlin ou Benjamin. Tout jeune déjà, il a une passion pour le papier peint et les tartes aux brocolis. S’il n’a jamais percé dans le premier domaine, il entreprend un master en maîtrise du brocoli à l’âge de 5 ans. Pendant ses études, son père décède tragiquement d’un accident de Badgermobile. Il était celui qui tenait la famille soudée, sa disparition avait créé un vide infini dans le cœur d’Abdel Marcel. Lors de l’enterrement, il but plus qu’il ne fallait (l’abus d’alcool est déconseillé pour les blaireaux) et se mit à faire du Pôle Dance sur du Jul. C’était navrant, terriblement mal exécuté et si le ridicule tuait il aurait déjà sorti son calibre pour en finir avec ce jeune blaireau. Mais au lieu de ça, un miracle se produisit.

Marcelinette, la fille du célèbre Blaironard de Vinci, était hilare devant la scène. D’un ciel nuageux, le temps et le cœur d’Abdel Marcel étaient percés de doux rayons de soleil. Alors qu’il pensait être maudit, un ange, enfin une blairette, apparut devant ses yeux. Comme le dit le proverbe : « Si la chance me tourne le dos, c’est pour qu’j’la prenne en blairette ». Il reprit sa vie en main et son idylle avec Marcelinette commença. Il avait l’avantage d’être plutôt beau blaireau il est vrai, bien qu’il n’ait jamais pu poursuivre ses études en brocoli il entreprit une carrière de mannequins grâce aux bons contacts de son beau-père.

Sept ans plus tard, en 989, Blaironard reçoit une commande particulière d’une certaine Helga. Elle veut une peinture qui pourrait représenter les valeurs de la loyauté, du travail et du pole dance. Le peintre n’avait jusqu’ici jamais voulu travaillé avec Abdel Marcel, mais cette commande était comme une évidence et il pourrait ainsi le remercier de rendre sa fille heureuse. Il était devenu la nouvelle figure paternelle pour Abdel Marcel et ce geste fixerait plus que jamais leur lien.

Abdel Marcel arriva à 10 heures pétantes, si pétante qu’il en lâcha une petite caisse. Il prit sa pose la plus prestigieuse et se fit peindre par monsieur De Vinci. Le rendu était magnifique, tout le monde était époufsoufflé. Les compliments jaillirent dans tous les sens. « Magnifique », « Historique », « Fanstasmagorique », « C’est la peinture intergénérationnelle », « Seul Fernando Torres est plus beau », « J’ai besoin de chier les gars, je reviens ». Pas un seul négatif, et ce n’est sûrement pas Helga qui dira le contraire. Elle était comblée, le résultat était bien au-delà de ses attentes. Le seul inconvénient pour elle, c’est que partir avec un tel blason serait forcément un avantage dans la vie et qu’elle était pour l’égalité des chances. Mais elle prit sur elle-même et accepta la peinture, ne pouvant déshonorer un tel travail.

Suite à ce succès qui fit le tour du monde, Abdel Marcel devint une star. Il posa pour Terrier Magazine, Cosmobageran, Marie Blaire, Blairity Fair et pour le tome collector de « Tchoupi va à la plage ». Après une vie longue et riche en succès, Abdel Marcel décéda en se coinçant un popcorn dans la gorge en 1756, soit à l’âge de 26 ans. Aujourd’hui encore, les jeunes générations sont influencés par ses exploits, même sans le savoir.

Rédigé par Bepo

It's time !

Ding ! Ding ! Diing ! Voilà le premier son que l’on entend au réveil le jour de la rentrée scolaire. Ce son strident qui déchire le voile de sommeil qui embrume notre esprit puis nous plonge dans une réalité moins profitable que notre fameux rêve sur les différents muffins qui existent dans le monde. En effet, il est tel un énorme gong qui annonce l’arrivée d’une nouvelle journée, et pas des moindres, la rentrée scolaire. De celles qui marquent la fin de l’été ainsi que des cocktails et la reprise des cours.

Retourner sur les bancs de l’école n’est pas une mince affaire alors que dès le départ des vacances, nous avons profité des transats, de la mer, des cocktails et des nuits sans horaires de coucher. La reprise d’une routine scolaire semble un cruel retour à la réalité.

Néanmoins, en retournant sur les bancs de l’école, le réveil qui sonne peut donner suite à une formidable aventure où chaque goutte de connaissance dont nous abreuve l’école se transforme en coupe de garni d'âmes qui s’épanouissent dans la sagesse. Cette dernière n’est pas seulement réservée à Serdaigle mais à toutes les personnes, toutes maisons confondues, qui souhaitent élargir ses savoirs. Il faut des connaissances dans l’art culinaire pour faire de bons muffins qui puissent se vendre comme des petits pains, c’est un fait.

Il est donc temps de reprendre le chemin de l’école, prendre ses multiples escaliers, rencontrer de nouvelles personnes, transmettre un peu de gentillesse autour de soi et être dans l'entraide mutuelle.

Rédigé par Lawrence Holmes