L’ambiance de cette minute culturée était totalement différente des autres. En effet, aux commandes, ce n’était ni Solène ni Toma mais bel et bien deux personnages très étranges, tout droit échappés d’un dessin animé bien connue.

Dora : Bonjour les amis ! Aujourd’hui nous allons parler de quelque chose qui est super cool à discuter et je suis sûr que nous allons apprendre plein de choses ensemble ! N’est-ce pas mon cher ami ?

Babouche : Et bien justement, dis-moi : de quoi allons-nous parler aujourd’hui ?

Dora : Nous allons parler de torture. Mais attention, nous restons des poufsouffle dans l’âme donc ce sera de la tortutre gentille et toute douce ! Pas de sang et tout en douceur !

Babouche : Mais tu débloques complètement ma vieille ! Douce ou pas, ça reste de la torture. Enfin un truc violent quoi !

Dora : Et bien dis-toi que ces tortures douces ne mettent justement pas en avant énormément de violence ! Dans cette chronique, mes chers lecteurs, nous allons mentionner un cas particulier qu’est de la torture par chatouillement !

Babouche : Alors euh … on est sûr du script là ? Parce que bon … Là c’est clair que les chatouillements ça ne fait clairement plus peur …

Dora : Tu vois, je te l’avais dit ! Du coup, nous allons développer un peu plus tout ça ! On en a les premières traces durant l’antiquité où les romains enduisaient les pieds de leur victime de sel pour qu’une chèvre les lèche par la suite.

Babouche : Mais ça fait des guilis ce genre de chose non ? À quel moment tourne en torture ?

Dora : Et bien figure-toi que tes fameux guilis tu les ressens généralement sur un court instant. Là, c’était sur un temps très long donc les contractions et la respiration saccadée des victimes finissaient par avoir raison d’eux.

Babouche : Ah ouais … donc on part pas sur une super bonne ambiance quoi … Au moins on peut dire que le début aura été un peu agréable !

Dora : Exactement ! Et dans les variantes de cette méthode, tu as aussi un ancien prince roumain, appelé Vlad III l’empaleur, qui laissait couler un mince filet d’eau salée sur la voute plantaire de sa victime jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus à cause des chatouilles.

Babouche : Donc le sel c’est un peu le délire qui marche bien avec ce genre de méthode ? Genre nature ou dans de l’eau, dans les deux cas ça fait son p’tit effet …

Dora : On peut dire ça ! Après dans les années 1960/1970, il y a aussi des femmes à Mayottes appelées les Chatouilleuses qui ont convaincu (enfin forcé) ceux qui occupaient leur territoire de le quitter avec des actions de chatouilles très intenses. C’est une autre manière d’utiliser l’idée !


Babouche : Ah ben si y’a personne qui meurt à la fin, c’est sûr que c’est mieux dans ce cas !

Dora : Oh, nous pouvons explorer d autres contrées étrangères tout aussi sympathique en termes de torture, ne t en fait pas Babouche.

Babouche : Je crois malheureusement que cela devra attendre de prochaines aventures car on me chuchote que Chippeur est dans le coin.

Dora : Répétez après moi : Chippeur, arrête de chipper !

Et c'est ainsi que les deux compagnons disparaissent de l'antenne.