Aujourd'hui, je viens vous présenter quelque chose qui me tient fort à coeur : le premier degré ! C'est quelque chose que l'on retrouve un petit peu partout, dans les équations par exemple, mais ici n'est pas le sujet. Non, je viens aujourd'hui défendre toutes les personnes qui ont recours au premier degré, dans des cas variés, et qui doivent être pris le temps d'être compris par chacun.
 

  • Parfois c'est le matin, il est tôt, et on a pas encore bu son chocolat chaud (ou son café). Nous ne sommes donc pas forcément capable de comprendre l'ensemble de ce l'on nous raconte. Donc, avant 10h, merci d'être conciliant.
     
  • Dès fois c'est le soir, on a eu une grande journée, on est fatigué, et puis on a quelques neurones qui sont déjà allés se coucher. Alors, on fait comme on peut pour suivre. Donc, après 19h, merci d'être conciliant également.
     
  • De temps en temps, on digère. Dans ce cas là, on est particulièrement fatigué, concentré sur son repas, réfléchissant à si le dessert était meilleur que le plat principal.. Et puis en plus c'est l'heure de la sieste. Ainsi, entre 13h et 15h, veuillez rester conciliant, une nouvelle fois.
     
  • Le reste du temps, il nous arrive également d'être totalement perdu dans la discussion, parce que certaines personnes ont tendance à s'éparpiller un peu. Alors, on fait comme on peut, mais quand on rajoute de l'ironie dans tout ça, ça ne simplifie pas la tache.
     
  • Mais, dans la plupart des cas, le premier degré est un simple outil de défense. Difficultés de compréhension, flemme de chercher plus loin, ou volonté particulière de ne pas comprendre certaines informations (dès fois c'est mieux. Mais à ce stade, ça frise le sarcasme, ça devient bien subtil), on peut y avoir recours un petit peu trop souvent. Mais parfois, c'est simplement la seule solution.


Alors, oui, parfois, l’ironie n'est pas simple à déceler.
 

* Emma fixe sa très chère collègue Ellie *