Princesse Adrianne teste pour vous... Pokemon
Par Medium le samedi 17 janvier 2015, 17:00 - Crocs n°2 - Lien permanent

Yo les blairelles ! Et les blaireaux aussi.
Puisque le test précédent semble vous avoir plu et que je n'aspire qu'à une chose – pécho Narou –, j'ai décidé de me lancer avec vous dans une nouvelle aventure et de tester un autre jeu vidéo moldu : Pokémon !
Bon, par contre, j'étais pas certaine au début de commencer par la bonne version. Cela dit, y en a tellement ! Mais bon, la jaquette m'a semblé crédible.
Comment dire non à ce sourire ?
En plus, j'ai lu au dos que le générique était chanté par Matt Pokora. Ca veut bien dire que c'est vrai.
Quelle voix.
Le jeu commence. Immédiatement, je suis amené à faire un choix difficile entre trois potentiels compagnons. Déçu de ne pas trouver Narou parmi eux, je réfléchis donc longuement.
Ma quête étant de devenir le meilleur dresseur, je choisis donc ce pokémon qui me permettra de faire se dresser pas mal de trucs. Sur ce, je me mets en route.
Soudain, mon premier combat. Contre un Pokémon très... excité.
Malgré ses attaques mimi-queue et empal'korne répétées, quelques léchouilles de Nabilla et la barre de PV de mon adversaire était bien vidée.
(Non, je n'ai pas honte.)
Dans la première ville que je traverse, je fais la connaissance de la Team Roquette. Je trouve ça courageux qu'un restaurant Salad and co' fasse montre d'ouverture en employant des serveurs travestis.
Plein de motivations et après avoir avalé une bonne salade de mystherbes (bah oui, vous croyez que les gens mangent quoi ?), je décide de me rendre à l'arène Pokémon afin d'y affronter le champion. Quelle ne fut pas ma surprise de me retrouver face à...
... moi-même ?
Et j'ai perdu. Contre une version de moi-même avec de plus petits boobs et la coiffure de Larusso. Niveau humeur, comment dire, je me sens...
Donc mieux vaut s'arrêter ça : Marvin commence déjà à flipper sa race en m'entendant grogner. Tchuss les blairelles ! Et aussi les blaireaux. Mais moins quand même.
Article d'Adrian Mander
Illustration d'Alia Hopeshell



