Dimanche 5 avril 2020

Pourquoi démissionner, ou l'ingratitude d'un poste

"Est-ce que je vais me faire frapper en écrivant ça ? Est-ce qu'on va m'attendre pour m'envoyer une convocation à la CJM ?"

Voilà les mots qui ont traversé mon esprit en écrivant cet article. Et encore. Il m'a fallu beaucoup de jours pour l'écrire. Et autant de courage.

Par nature, je ne suis pas de ceux qui critiquent... quoique, je suis humain. Alors je dirai plutôt que, par nature, je ne suis pas de ceux qui dénoncent. Mais P12 m'a fait devenir celui que je suis là maintenant.

Et c'est peut-être P12 qui va me faire fuir. Le fuir lui-même, pour fuir les P12iens.

Oui, je parle de démission. Non, je ne l'annonce pas tout de suite, mais ce serait vous mentir que de dire que je n'y ai pas pensé, que je n'ai pas failli à maintes reprises envoyer mon hibou vers Lume et Opale. Mais c'est grâce à mon équipe et mon amour pour le Monde Magique que je suis resté. Mais si je le pouvais, je serais Auror sans être dans le personnel. Pourquoi ? Pour éviter tous ces P12iens capables de vous sourire en vous insultant.

Être dans le personnel aujourd'hui, c'est s'exposer à deux risques : les P12iens qui, sans chercher à savoir, vous critiqueront, et les autres membres du personnel "vos collègues", qui attendent la moindre occasion pour vous faire du mal. Je ne pense pas, pourtant, être la pire personne au monde. Qu'ai-je fait de mal ? Le moindre de mes actes sur le site sont pourtant visible par n'importe qui, je vous invite donc toutes et à tous à relire, et à commenter si vous jugez que je mérite de subir tous ces maux. Ces maux que je subis en silence, seules deux personnes qui me sont chères constatent leurs effets sur moi. Ces maux, je les subis pour les RPGistes... mais bon.

Pourrais-je encore supporter ces maux ? Non. Pourrais-je encore supporter ces mots ? Non plus.

P12, je t'en supplie, réveille-toi. Réveille-toi, ta Directrice a pris la fuite alors que j'entamais déjà cet article ; réveille-toi, personne ne te respecte à ta juste valeur.

P12, je t'en conjure, sauve-toi. Sauve-toi de ces personnes qui ne te considèrent plus comme une école accueillant des sorciers et sorcières de tout âge, mais comme un champ de bataille.

P12, par pitié, montre-toi. Montre-toi comme ce que tu es réellement : un espace de communion, où de nombreuses personnes viennent pour découvrir cet univers féerique qui les rassemble. Montre ta Magie, et fais leur comprendre qu'il ne s'agit pas là d'une copie du monde moldu, morne et gris.

P12, réponds-moi. S'il me restait des larmes, j'aurais bien pleuré sur ton sort, qui s'annonce si funeste. Victime des personnes que tu as pourtant accueillies en ton sein.

Ceux me connaissant, savent à quel point j'aime partager des RPGs avec n'importe qui ; ceux qui ont pris le temps de me connaître savent combien ce site que je chéris fut un refuge pendant les périodes les plus sombres de ma vie, comme le fut Harry Potter. Mais je ne peux plus.

Je ne peux plus venir sur ce site. Les P12iens ont changé, et cherchent la guerre en parlant de paix ; accusent les autres par égoïsme en prônant la liberté et crient le manque de fraternité sans remettre en question autre chose que le personnel du site, et notamment le CA.

Donc je le dis, aujourd'hui, mon ressenti, c'est qu'être dans le personnel est devenu ingrat. Et pourtant, certains riront en disant que je ne démissionne pas.

Je ne démissionne pas pour les RPGistes. Pour le Monde Magique et pour cette équipe qui m'a toujours relevé alors que mes pires détracteurs me brisaient.

Mais on ne répare pas une volonté brisée avec un pansement.

Et... oh, tiens. Une larme.

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Dis moi qui tu es, je te dirais quoi penser

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Je ne suis pas le plus légitime de l’équipe (ni du site) pour vous parler des personnages RPGiques. Le mien n’existe même pas. Mais, quand je lis les histoires des personnages dans les devoirs que je reçois ou même quand je vois les rôles que certains jouent pour se donner un genre (coucou les serp), je me dis quand même qu’il y a un paquet de personnes qui devraient se mettre à réfléchir. Je sais aussi que les articles comme ça sont vus et revus mais bon j’ai pas l’impression que ça change les choses. 

Donc pour la énième fois, ce n’est pas parce que t’es à Serpentard que tu dois forcément être un(e) badass sans coeur qui torture les gens et devrait être dans un asile pour le bien de tous. Ce n’est pas parce que tu es à Serdaigle que tu dois faire le Monsieur/Madame Je-sais-tout et et que tu dois forcément être carré(e), lucide et torturé(e). Ce n’est pas parce que tu es à Gryffondor que tu dois te sentir pousser des ailes et croire que tu as le courage d’un médecin urgentiste pendant une crise pandémique. Enfin, et surtout, ce n’est pas parce que tu es à Poufsouffle que tu dois forcément être une victime qui passe son temps à bouffer et pleurer. 

Evidemment, on a tous vu des perles, des incohérences, etc… Mais il y a aussi ceux qui en font trop, beaucoup trop. Et surtout, qui ne sortent jamais de leur personnage. 
Je me plains souvent des gens qui parlent h24 sur les TB de RPG, de leur perso, des relations qu’ils veulent instaurer avec les autres, etc… Outre le fait que je m’en tape, c’est une source de plaintes parce qu’il faut voir le surjeu constant de certaines personnes. Arrêtez d’être dans l’excès et dans le cliché… Arrêtez de croire que jouer les psychopathes va rendre votre personnage cool et intéressant. Arrêtez de croire que parce que vous êtes dans telle maison vous devez aimer ceux de votre maison et détester les autres. Et dans le même ordre d’idée, arrêtez de croire à la solidarité intra-maison. Non, chers blaireaux, tous les pouf ne vous aiment pas et vous n'êtes pas obligé d’aimer tous les pouf. Vous avez même le droit de les haïr (respectueusement).

Enfin, dans une idée d’ordre plus général, vous avez le droit de penser ce que vous voulez, sans avoir à vous demander si, parce que vous êtes dans telle ou telle maison, vous avez le droit de penser ça. Je sais que certains sur ce site sont un peu des moutons pour se faire accepter, mais oui, c’est possible d’aimer Poufsouffle quand t’es à Serpentard, c’est possible de détester le Poufsouffle HP quand t’es à Poufsouffle sur P12 (coucou c’est moi) et enfin (et ça, ça concerne beaucoup de gens) c’est possible de garder la même opinion et le même état d’esprit quand on change de maison (je parle d’IRL hein pas des perso RPGiques). Donc, je terminerai là-dessus, les gens qui changent de personnalité (IRL) quand ils changent de maison et continuent à jouer un rôle pour compenser leur triste vie, arrêtez… Vous ne faites plaisir à personne…

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CA suffit

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Attention, article potentiellement polémique à venir. Article qui pourrait aussi vous faire réfléchir…

Au début, je voulais écrire un article spécialement sur le titre de gradé du trimestre (ce que je vais faire, un peu). Mais finalement, ça n’a été que l’arbre qui cache la forêt. Je sais que certains vont prendre ça juste pour de la rage de quelqu’un de frustré, mais de vous à moi, je m’en tamponne le coquillard.

Si vous suivez un peu les fins de coupes, le club de slug, etc… vous n’êtes pas sans savoir que c’est Aimily qui a été choisie comme gradé du trimestre (pour les 2-3 qui dorment dans le fond, je rappelle que c’est une récompense qui est censée s’adresser au membre du personnel le plus investi). Bon, malheureusement pour moi, c’est une Poufsouffle (en fait si, je suis content, ça justifie la place de cet article dans les crocs), que j’apprécie en plus. Donc, si tu lis ces lignes, sache que ce n’est pas contre toi et que tu n’as rien à te reprocher.

Ainsi, le 1er mars dernier, un topic sort dans la salle du personnel, annonçant la nomination d’Aimyli. Là plusieurs questions me viennent en tête. Pourquoi elle ? Pourquoi son « module » (les BUSES pour ceux qui dorment) ? Les seules personnes pouvant juger son travail sont ceux qui passent leur BUSES (ils sont 2 actuellement) et le CA qui surveille. Donc, j’en conclus qu’un travail qui n’a touché que 2 personnes et dont 90% des usagers de P12 ne connait rien a été récompensé. Soit. 2ème remarque, il y a 2 examinatrices BUSES : Aimily et Carlisle. Là encore, je ne peux pas juger qui a fait plus que l’autre (parce que bah comme je l’ai dit, je n’ai absolument aucune idée de ce qu’elles font) mais bon, dans la façon dont ça a été annoncé, on partait plus sur un vrai travail d’équipe que sur une Aimily qui fait tout et Carlisle jamais là. Encore une fois, admettons que dans les faits Aimily ait fait le plus gros du travail. Pourquoi récompenser ce module ? Pourquoi pas les architectes qui ont passé tout leur temps sur les nouveaux sabliers ? Pourquoi pas une gardienne des lieux qui organise une grosse animation chaque moi tout en s’occupant des ASPIC (quelque chose de nouveau) ? Pourquoi pas un veilleur qui a redonné vie au MoMo tout en ayant géré 80% des Phénix ? Ou une veilleuse qui passe ses jours à grapher et organiser une section qui était anarchique avant son arrivée ? Ou encore des Aurors qui donnent toute leur énergie pour lutter contre les incohérences et proposer des choses nouvelles régulièrement ? Ou une tavernière tellement présente que les TB n’ont jamais été aussi accueillants et bonne ambiance ? Ou encore une architecte qui s’occupe des Relations Moldues tout en étant prof et serveuse ? Bref, vous les aurez tous reconnus, vous avez compris, chacun peut se faire son idée sur la question mais, bien que je ne dénigre pas le travail d’Aimily (au contraire) je pense que cette décision est tout de même injuste envers d’autres personnes qui partent de plus loin (parce que bon, les nouvelles BUSES je les trouve pas révolutionnaires, mais ce n’est que mon avis personnel) …

Quand je disais que c’est l’arbre qui cache la forêt, c’est parce que j’ai l’impression que toutes les décisions du CA en ce moment sont bancales et surtout, que l’intégrité du CA comme un tout est fragile (bon désolé, je vais moins parler de Poufsouffle maintenant), en vrac. Un débat un peu houleux dans une salle commune, la directrice démissionne… La directrice démissionne, le directeur adjoint la suit. Les Aurors se plaignent, le CA craque… Est-ce que quelqu’un va assumer son rôle un jour ? Le pôle école est en danger, heureusement qu’il reste une Poufsouffle pour tout gérer (bon bah je parle de Poufsouffle finalement) et permettre au site d’avoir encore de beaux jours devant lui…

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Immunité innée et immunité adaptative

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C’est un peu la panique sur P12 en ce moment. Des démissions, des bannissements, des envies de fermeture du site… Je ne sais pas si c’est à cause du confinement que les gens deviennent fous, encore est-il que c’est l’apocalypse. Pourtant, j’ai une solution à un problème que personne n’a pensé et dont Poufsouffle est le spécialiste, j’ai nommé « L’immunité grâce à un nouveau compte » (si vous avez plus court je suis preneur).

Déjà, de quoi je veux parler ? Sur P12, il existe une règle qui dit que si vous refaites un nouveau compte, tous vos torts sont effacés et aucune charge contre votre ancien compte ne pourra être retenue. En gros, tu peux faire des bêtises, tu supprimes ton compte, t’en refais un nouveau et bim, rien à craindre. Certains en abusent, d’autres utilisent cette faille habilement. Évidemment, la majorité des gens est responsable et ne cherche pas à faire des bêtises (ou du moins les assume) mais il y a quelques personnes qui n’assument pas et fuient (mais bon ça va dans leur personnage). Ah et je reprécise bien refaire un compte, pas juste changer de maison. 

Pourquoi j’ai dit que c’était la spécialité de Poufsouffle ? Parce que la majorité des gens (si ce n’est tous) qui utilisent ce système ont un rapport avec notre maison. Notamment parce qu’ils choisissent Poufsouffle pour se réincarner. Je ne saurais pas trop expliquer pourquoi, peut-être est-ce parce que la maison est réputée comme fragile et sage (contrairement par exemple à Serpentard qui peut plus être considéré comme un nid à ennui), parce qu’elle est animée sans être prise de tête (contrairement par exemple à Gryffondor qui peut être considéré comme mort) ou parce que les gens sont généralement ouverts et accueillants (contrairement à Serdaigle par exemple). Je ne citerai pas les noms, j’espère qu’ils se reconnaîtront et puis de toute façon c’est inutile. 

Pourquoi cette règle existe ? Parce que sur P12 on croit aux secondes chances et on croit que changer de compte veut dire changer de personnalité. Si on part du principe que les gens sur P12 jouent un rôle, on peut comprendre la démarche. Maintenant, en regardant les gens qui utilisent ce système, on sait forcément que ça va mal finir. Certes, certaines personnes changent et sont légitimes de changer de compte, mais une minorité ne fait pas ça pour découvrir de nouvelles maisons.

En quoi c’est un problème pour P12 ? Parce que ces gens continuent de créer des problèmes indépendamment de leurs comptes, de leurs maisons, de leurs postes. Et, sans polémiquer ni faussement accuser, ni calomnier, ni quoi que ce soit, si on les virait de P12, on pourrait déjà mieux respirer. Enfin, du moins, il faut que leur casier, que les plaintes formulées à leur encontre, etc… les suivent avec leurs comptes. Parce que là c’est trop facile et en plus, on va pas se mentir, c’est un peu toujours les mêmes qui créent les plus gros problèmes. Donc au lieu de vous demander d’où vient cette ambiance délétère sur P12, il faudrait peut être faire un peu de ménage et changer cette règle ridicule !

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Histoire de Poufsouffle

 

 

Nymphadora Tonks et, avant cela, Helga Poufsouffle, on fait l'objet d'un article "Histoire de Poufsouffle" mais, aujourd'hui, je souhaite vous parler d'un personnage bien moins connu de la saga mais qui mériterait de l'être : Susan Bones. Je l'ai choisi car, bien que son absence soit notable dans les premiers livres (jusqu'au quatrième), elle reste un personnage incarnant les valeurs de la maison sans prétention.

Susan Bones est née en 1980 et rentre donc en 1991 à Poudlard. Elle intègre la maison Poufsouffle. C'est une fille qui semble douce et très timide lors de son arrivée. C'est une sang-pur. La plupart des membres de sa famille ont été assassinés par Voldemort et ses Mangemorts en 1981, tel que son oncle Edgar.

Lors de l'évasion d'une douzaine de Mangemorts d'Azkaban en 1995, dont le meurtrier de son oncle, elle acquiert une certaine notoriété. Tout le monde vient lui en parler. Elle demande d'ailleurs à Harry comment il fait pour supporter la célébrité. Elle rejoint également l'Armée de Dumbledore et, à cette occasion, interroge Harry sur sa capacité à faire apparaître un Patronus corporel, à l'instar de sa tante Amélia. Elle fait partie des membres de l'A.D qui aida Harry à éviter l'embuscade tendue par Malefoy dans le Poudlard Express, lors du retour de fin d'année.

Sa tante, Amélia Bones, et jusqu'alors Directrice du Département de la justice magique, meurt en 1996. Lors de sa première leçon de transplanage, Susan Bones se désartibule à sa troisième tentative et laisse sa jambe gauche derrière elle, mais elle est la première à réussir à transplaner, même partiellement. Elle s'en tire sans dommage grâce à l'intervention des directeurs de maison.

Derrière une certaine timidité, Susan est une fille forte en caractère. En septième année, elle n'hésite pas à rester se battre lors de la Bataille de Poudlard. Elle combat avec bravoure les Mangemorts et aide à soigner les blessés avec altruisme.

Elle est déterminée, courageuse, rapide et douée en Sortilèges&Enchantements. Elle est loyale envers l'A.D et l'école. Elle est aussi très proche d'Hannah Abbot, une autre Poufsouffle. On peut également mentionner un sens aigu du travail et de la solidarité qui démontrent son appartenance à notre maison.

Susan Bones est un personnage qui peut être apprécié malgré sa discrétion. C'est une "fille de l'ombre" mais elle aide à beaucoup de combats quand il le faut. Sa force est indéniable. Elle est là quand il le faut et, bien que cela ne semble pas être son but premier, elle venge sa famille. C'est une sang-pur qui, pourtant, ne profite pas de son statut lors de la prise de contrôle de Voldemort de l'école. Elle reste même pour mieux les combattre malgré ce qu'ils ont fait à sa famille, et cela sans crainte. Elle ose faire face aux Mangemorts.
 
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Dura lex sed lex

 

« Justitia est constans et perpetua voluntas jus suum cuique tribuendi » (« La justice consiste en la volonté constante et continuelle de donner à chacun son droit ». Ainsi peut-on définir le concept important et néanmoins complexe de justice.

L'étymologie du mot « justice » est conforme à son histoire. En latin, la justice se dit « justitia,ae », nom féminin provenant de « justus » qui signifie « conforme au droit ». Proche, le mot « juge » renvoie au latin « judex » qui signifie « celui qui montre ».

Le mot « justice » a pour antonyme celui d' « injustice » (du latin, injustitia : rigueur injuste) signifiant absence de justice si le contraire n’existait pas, tout comme le jour ne peut exister sans la nuit. Il s'agit d'un antonyme parfait.

La justice est un principe philosophique, juridique et moral fondamental : suivant ce principe, les actions humaines doivent être approuvées ou rejetées en fonction de leur mérite au regard de la morale (le bien), du droit, de la vertu ou de tout autre norme de jugement des comportements. Quoique la justice soit un principe à portée universelle, ce qui est considéré comme juste varie grandement suivant les cultures.

La justice renvoie à d'autres concepts comme la liberté, l'égalité, l'équité, l'éthique, la paix sociale. De manière générale, on distingue la justice dans son sens moral (on parle alors de légitimité) et la justice dans son sens juridique (on parle alors d’égalité).

La justice est censée punir quiconque ne respecte pas la loi avec une sanction ayant pour but de lui apprendre la loi et parfois de contribuer à la réparation des torts faits à autrui, au patrimoine privé ou commun ou à l'environnement. Dans les faits, les personnes cultivées ont souvent plus de facilités pour accéder ou échapper à la justice et pour se défendre.

Le terme étant très utilisé, on dénombre de multiples locutions et tournures idiomatiques utilisant le mot « justice », mais comportant des sens et des situations d'usage différents :

« se faire justice » : châtier, juger ;
« rendre justice à » : reconnaître les mérites de quelqu'un ;
« demander justice » : acte par lequel on obtient son dû ;
« être raide comme la justice » : renvoie au sens allégorique, c’est à dire être figé dans ses principes moraux
« agir avec justice » : respecter les droits d’autrui


L’expression « justice de Salomon » fait référence à un différend qui opposa deux femmes ayant chacune mis au monde un enfant. L'un était mort étouffé et elle se disputait l'enfant survivant. Pour régler ce désaccord, Salomon réclama une épée et ordonna : « Partagez l'enfant vivant en deux et donnez une moitié à la première et l'autre moitié à la seconde ». L'une des femmes déclara qu'elle préférait renoncer à l'enfant plutôt que de le voir mourir. De ce fait, Salomon reconnut la véritable mère de l'enfant. Il lui donna le nourrisson et sauva ainsi la vie de l'enfant. C'est ainsi qu'est représentée une situation qui a deux solutions mauvaises ou bonne, un dilemne.

La loi du Talion est également une des lois les plus anciennes. Elle consiste en la réciprocité du crime et de la peine. Elle revint à l'expression :« Œil pour œil, dent pour dent ». Selon cette loi, tout crime appelle un réglement de valeur égale. Cette "loi" est souvent appliquée par les criminels moldus. « Le sang appelle le sang ».
 
La « justice morale » serait un comportement alliant respect et équité à l'égard d'autrui. Cette attitude, supposée innée dans la conscience humaine serait elle-même à l'origine d'un « sens de la justice », valeur universelle qui rendrait l'être humain apte à évaluer et juger les décisions et les actions, pour lui-même et pour autrui. La justice en tant qu'institution est l'organe social constitué de la justice en tant que fonction qui doit « rendre la justice » et « dire le droit ». C'est vers cette justice morale, vers cet équilibre, que tendent les systèmes de justice et, de fait, les civilisations.
 
Bien que la justice change de règles et de formes au cours du temps, des époques et des civilisations, son but est toujours de punir ceux qui ne respectent pas les codes de la société. La justice doit donc être équitable et ne pas faire de distinction entre les sexes, les religions, les origines ou toute autre source de discrimination possible. C'est pour cela que son allégorie a souvent les yeux fermés. Elle ne juge pas sur ce qu'on est mais sur ce qu'on a (ou pas) fait. Elle sert à corriger les défauts qui apparaissent dans une société donnée afin de ne pas la mettre en danger.
 
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P comme Prévention

 

 

 

Bonjour les Poufsouffles,

Si vous suivez un peu l'actualité moldue - notamment pendant les vacances - vous savez que la planète traverse ce qu'on appelle une crise sanitaire. Ce n'est pas nouveau, n'est-ce pas ? Bien. Donc, en cette période où le mot d'ordre est de rester chez soi pour se protéger et protéger les autres, voici quelques "conseils".

1. Ne faites pas comme les moldus qui se précipitent dans les magasins. Ils achètent des pâtes, du riz, de la farine et du papier toilette (avec un peu de doliprane - mais pas d'ibuprofène ou ses dérivées qui sont apparemment facteurs aggravant de la maladie). Outre le fait qu'ils oublient visiblement la notion de solidarité et que la pénurie n'est pas pour aujourd'hui, ils ne mangeront sérieusement que cela ? Certes, l'homme a besoin de se nourrir et c'est normal. Les denrées citées sont les moins périssable, je suis d'accord. Mais il n'est pas nécessaire de provoquer des pénuries afin de pouvoir se nourrir de pâtes pendant deux ans. Ça ne vaut pas la peine de se coller des indigestions, messieurs les moldus.
Ainsi, autant que possible, même en cette période difficile, deux choses : par pitié, variez votre alimentation autant que cela est possible au risque de prendre plus de kilos que nécessaire dans le cas contraire. Ensuite, évitez les excès. Mangez convenablement et pas des plats qui pourraient nourrir un régiment - et, surtout, ne buvez pas trop de bieurraubeurre ou d'hydromel de Rosmerta - vous ne gagnerez qu'on état d'irritation, accompagné d'un mal de tête le lendemain.

2. Évitez de sortir - même couverts. Parce que personne n'est immunisé contre le virus. Même s'il est souvent bénin... évitez de l'attraper et de le propager, pour la sécurité de tous. Le monde s'en portera beaucoup mieux. Rien ne vaut donc de rester chez soi et de lire votre journal préféré, ici présent -oui, je fais de la pub. Les seuls indispensables sont : les courses, la santé, les animaux, la famille en difficulté ou l'activité sportive individuelle. Essayez donc de réduire vos déplacements et de les regrouper au lieu de sortir tous les jours. Si vous êtes atteints, ne franchissez pas la porte - et encore moins la fenêtre - de chez vous.
Je sais que ne pas sortir reste pour la majorité difficile. Alors, découvrez les moldus et leur mode de vie : téléphonez à vos amis ( et écrivez-leur si vous n'y arrivez pas, en leur envoyant un hibou ), regarder des films ou séries, jouez à des jeux de société, lisez ( ou inventez) des histoires, prenez le temps de cuisiner, faites le ménage, bricolez ou faites le tri.
Bref, occupez-vous l'esprit en profitant des petites choses qu'on a jamais le temps de faire en temps normal.

3. Pour ne pas devenir fou, faites du sport. Attention, si possible, restez à l'intérieur ! Si vous avez du matériel, dépoussiérez-le et sortez-le de votre cave. Dans le cas contraire, votre corps est capable de faire un excellent poids : gainage, abdos, chaise, pompes, squats sont vos meilleurs alliés. Il suffit de disposer de trois ou quatre mètres carré pour pouvoir se dépenser un peu : poussez donc un peu les meubles, enclenchez la musique et mettez-vous en mouvement. Cela permettra de préserver votre santé physique mais aussi mental. Évacuer la tension permet de prévenir en partie des envies de meurtre car le sport libère la tête.

4. Lavez-vous les mains, portez des gants et une écharpe (sur le nez) quand vous sortez. Ces gestes peuvent empêcher en partie la contamination. Lorsque vous sortez, changez-vous immédiatement en rentrant et lavez tout ce qui vous a suivi dans votre sortie. Le virus ne doit pas circuler chez vous : laissez-le dehors. Cela permet d'éviter d'être contaminé et de contaminer les membres de son foyer, surtout les plus fragiles. Ainsi, pas de complications et pas besoin d'aller à l'hôpital. Préservez-vous, votre santé et celle de vos proches. "Trop" de précautions valent mieux que trop peu.

5. Enfin, même en cette période, prenez des nouvelles de vos proches. Envoyez des mails, des S.M.S ou appelez famille et amis. C'est LE moment de renouer un peu les liens et de se montrer solidaires les uns envers les autres. Il faut faire attention les uns aux autres et montrer qu'on est là. Des petites attentions peuvent faire beaucoup même si elles ne soignent pas. Prenez quelques instants de votre temps libre pour prendre contact avec votre entourage.

Voilà, c'est tout pour moi, je repars lézarder au soleil en vous souhaitant une bonne journée !
 
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Nos Poufsouffle ont du talent

Début Mars, notre merveilleuse fondatrice Helga Poufsouffle, souhaitant réveiller l'esprit créatif de ses petits protégés, a lancé un concours artistique en salle commune. Le thème ? Les floraisons. 4 catégories avaient été proposées : Art Graphique, Poésie, Récit Court & Art Manuel.
Les Poufsouffle pourront vous le dire, cet article porte bien son nom car les membres de notre maison sont sans conteste bourrés de talent !
 

Je vous laisse donc découvrir ici les oeuvres de nos chers créateurs !

Par Sukyana Singh, première place

HAÏKUS

thème musical | winter flower - younha ft.

Nature suffoquée
Cri d’agonie de la flore
Joug sociétal

Brisé, asservi
S’affranchir des chaînes hostiles
Esprit libéré

Jugements toxiques
Délivre-toi des barrières
Ouvre tes pétales

Caresse de la brise
Devient bourrasque ; soumets-toi
Et courbe l’échine

Couleurs éclatantes
Ne cueille pas la fleur gracieuse
A l’envers obscur

Noyé dans l’ondée
Ne remonte à la surface
Qu’après avoir sombré

Telle la fleur qui naît
Vis, meurt, tôt ou tard faner
Amène l’éclosion

Trébuche sur l’écueil
Dressé par la vie vicieuse
Relève-toi toujours

Nitescente lune
Ne peut briller sans sa muse
Ténébreuse nuit

Par Sukyana Singh, première place

Les plus belles fleurs mettent du temps à s'épanouir

Il y avait, au fond de ton jardin, juste à côté de la haie et invisible depuis la maison, un rosier.

Ce rosier tes parents l'avaient planté le jour de ta naissance, pour célébrer la naissance de leur petite fleur. Ils en étaient fiers de ce petit calembour. Pendant de nombreuses années, une photo de ton père en sueur, un pelle à la main près de ce rosier tout juste planté a orné la cheminée.

Mais très vite, la joie laissa place à la déception. Parce que tout comme tu étais une petite fille malingre et effacée, ce rosier n'a jamais grandis et n'a jamais donné la moindre fleur. Il est très vite devenu au jardin ce que tu étais à ta famille, une bizarrerie incompréhensible.

Tu aimais bien te réfugier près de ce rosier. Tu apportais un petit tabouret que tu posais juste à côté de la haie, tout contre le rosier, puis tu parlais.

Tu lui racontais ta journée, ce que tu avais appris à l'école, avec qui tu avais joué... Puis, une fois ton histoire terminée, tu ramassais ton tabouret puis tu filais comme le vent jusqu'à la maison. Et chaque jour c'était le même rituel.

Ce rosier il a connu tes larmes.

Ce rosier il a connu tes joies.

Ce rosier il a connu ton désespoir.

Il a été celui qui a gardé le secret de ton premier baiser et qui a dissimulé les larmes de ta première rupture.

Mais jamais il n'a fleuri.

Il t'a vu grandir, véritable témoin silencieux évolution. Il a vu la petite fille aux yeux rieurs et aux couettes faites par un papa pas très doué pour ça. Il a connu l'adolescente mal dans sa peau qui ne pouvait s’empêcher de compter ses kilos en trop. Il a contemplé la jeune adulte anxieuse à l'idée de se lancer dans la vie. Comme cela te parait loin.

« Regarde, une fleur ! »

Un simple murmure qui suffit à t'arracher à tes pensées, alors que tu te redresses légèrement pour contempler avec une joie matinée de surprise la rose couleur d'harmonie qui vient de déployer ses pétales.

Une larme coule sur ta joue, essuyée bien vite par un doigt légèrement calleux.

«Elle a pris son temps... Remarque, les plus belles fleurs le font toujours. »

Et il t'embrassa dans le cou. Étouffant un petit rire, tu te rencognas un peu plus contre ton compagnon qui te servait complaisamment d'oreiller depuis bientôt une heure. Tu sentis sa main se poser sur ton ventre, caressant légèrement l'arrondi qui commençait à s'y dessiner, comme pour rendre hommage à une autre petite fleur qui ne tardera pas à éclore à son tour.

Par Jade Redhun, première place

Par Clémentine Smith, première place

 

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Ma Marc de fabrique

Ma vie P12ienne est très remplie, entre mon poste de veilleur, d’adjoint, de chroniqueur aux crocs et de joueur de quidditch, beaucoup craqueraient mais je ne suis pas comme tout le monde. Voici donc ma vie P12ienne en gif !

Quand je vois que j’ai reçu des MP, qu’il y a un nouveau drama en cours et que j’ai plein de choses à faire.

Quand je corrige des devoirs d’élèves en 1ère année.

Quand je lis les débats sur les TB et que je suis les drama de loin.

Quand on me dit que mes quizs/puzzle/sudokus sont trop durs.

Quand Ellana me parle de féminisme.

Quand Hope en a marre que je lui parle 24h/24.

Quand Julie me félicite de mon travail sur le programme.

Quand j’ai entrainement/match de quidditch et que les cognards pleuvent .

Quand je commence à chercher de l’inspiration pour un article…

… Et que mes collègues des crocs sentent arriver l’article polémique

Quand je suis en panne d’inspiration et que je sais toujours pas quoi mettre dans l’article.

Quand je finis enfin mon article.

Quand j’envoie l’article à Hope et Bianca pour qu’elles le valident et que n’attend leur réaction.

Quand je leur demande si je risque des problèmes.

Quand il est temps de se reposer après une journée bien remplie.

Quand Hope veut continuer de me parler.

rogue one – Page 5 – Mos Eisley Chronicles

Quand j’explique pourquoi Pouf est la meilleure maison.

Quand je réfléchis aux futurs projets pour les gardiens ou le professorat.

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Quand quelqu’un essaie de me faire rager !

Quand je peux enfin aller dormir après une longue journée.

 

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Quatre raisons de ne pas venir sur P12 en plein confinement.



 

À l'heure où l'infamie menace, où le monde extérieur devient menaçant et où la réalité fait peur, il est toujours un endroit où nous pouvons nous réfugier. Cet endroit, c'est P12. En effet notre beau site est le refuge pour toute âme perdue pendant ce confinement qui est amené à durer. C'est un moyen de vaincre l'isolement et de combattre la peur qui s'insinue petit à petit dans les cœurs. La preuve en est, on a jamais eu autant de nouveaux et autant de revenants en aussi peu de temps...

Mais venir sur le site n'est pas forcément une bonne idée. C'est même une solution de facilité qui peut se révéler dangereuse. C'est pourquoi j'ai décidé de vous expliquer en quatre points pourquoi venir sur P12 en période de confinement n'est pas une bonne idée.

1.Cela sature la bande passante

On nous martèle à longueur de journée que les réseaux sont saturés et que les secteurs prioritaires ont besoin de toute la bande passante disponible. On en a d'ailleurs vu le résultat sur la qualité des vidéos netflix... Vous imaginez ceux qui gèrent les logiciels des hôpitaux qui rament sa mère parce que vous avez décidé de péter votre score au Quidditch ?

2.C'est une période où le conflit est facile

Un conflit sur P12 normalement ça se règle comme ça. On râle beaucoup puis on va en cours, au boulot, au poney... On se calme et puis le soir venu on revient et on parle calmement... le problème c'est qu'avec le confinement on a même plus la possibilité de sortir faire un tour pour décompresser. Du coup on rumine, on discute avec ses potes sur les réseaux qui ne nous aident pas du tout à faire redescendre la pression et on aggrave les conflits.

3.Cela fait des nous des no-life, genre encore plus que d'habitude

P12 ça prend du temps. Entre les animations, les cours et tout ça... Mais chic, comme c'est confinement on peut faire ça toute la journée ! Ayons une pensée pour les familles de pédouziens qui n'ont pas vu leur enfant depuis 10 jours car celui-ci ne sort plus de sa chambre.

4.On ne fait rien de productif

En effet, certains ont confondu le confinement avec des vacances. Mais non en fait. Y a toujours du boulot, des révisions pour certains... Et même, on peut en profiter pour faire des choses qu'on ne fait pas d'habitude : ranger sa chambre, apprendre le solfège, se mettre au portugais... Que des choses qu'on ne fera pas parce qu'il y a une nouvelle animation qui vient de sortir.

Autant de points qui devraient nous faire repenser notre usage d'internet. Mais autant de points inutiles pour une génération à qui l'ennui fait peur. Alors, si j'ai pu faire réfléchir ne serait-ce qu'une seule personne, je serais contente. Prenez soin de vous et de vos proches. Et si vous en êtes capables, tenez-vous loin de votre ordinateur.

Peace.
 
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Brèves de Gazette

 

Chers lecteurs, c’est à moi qu’est revenu la tâche de vous parler des autres journaux ce mois ci. Pour choisir les articles, je n’ai pas choisi de thème, juste des articles qui me semblaient aisés à critiquer (en bien comme en mal). J’ai aussi rajouté ma petite touche perso, à savoir mon avis personnel en plus des avis des P12iens et des avis des Poufsouffle. Deuxième changement, au lieu de mettre des appréciations, j’ai mis directement les notes des moyennes sur 20. Enfin, je remercie du fond du coeur les personnes ayant bien voulu participer parce que c’était très très galère d’en trouver. Vous avez toute ma gratitude et ma reconnaissance.

 

L'article du chicaneur sélectionné ce mois ci est Serdaigle fait son cinéma écrit par Catherine Spinnett et illustré par Elea Loohest. Pour résumer, c'est un article présentant les serdaigle par leurs égéries. Il a donc été l'article le mieux noté ce mois ci avec une moyenne générale de 16/20 mais voyez plutôt.

Avis des P12iens: 16/20

C’est l’article préféré ce mois ci. C’est un article original, drôle. Les gens se sentent vraiment en immersion au sein de la salle commune. Il permet de mieux connaitre les serdaigle dans un concept novateur. Il pousse aussi à imaginer tous ces acteurs dans un film ensemble. L’illustration est jugée comme simple mais efficace et très jolie et travaillée. Cependant, il demande quand même une bonne culture pour imaginer tous les acteurs, des images auraient pu être ajoutées. Mais globalement, c’est un article génial !

Avis des Poufsouffle: 16/20

La aussi, c’est un article plébiscité. Drôle, sympa à lire avec de super références cinématographiques. L’idée de cibler l’article sur les égéries est très apprécié car novateur. On a l’impression d’être immergé dans la salle commune de serdaigle. L’illustration est aussi très appréciée avec un bel effet gif. Au niveau des critiques, on aurait aimé là aussi parfois des images de certains acteurs et de meilleurs couleurs dans le corps de l’article pour bien contraster avec le fond.

Avis de Marc

C’est mon coup de coeur des 4 articles traités ici. En tant que fan de cinéma, je plussoie le fait de parler d’acteurs/actrices. C’est assez drôle de voir les P12iens via le prisme des égéries (ça serait flatteur pour moi d’ailleurs). L’illustration est sobre mais magnifique. Chapeau !

On retrouve ensuite un article de la gazette, écrit par Kyle Gallerion et illustré par Romane Slater, intitulé Ma vie de doyen. Dans cet article, Kyle nous raconte ses péripéties de doyen. Péripéties qui ont plu puis qu'il récolte une moyenne de 15,36/20.

Avis des P12iens: 14,68/20

Le point fort de cet article relevé par les pédouziens est l’humour qui est bien dosé et bien présent. C’est un article simple, léger, facile à lire et très efficace. Il permet de bien se plonger dans la vie de doyen. L’illustration est tout aussi simple mais efficace et plutôt jolie. Le seul point négatif relevé est un côté un peu répétitif mais qui est peut-être du aussi au fait que le poste soit répétitif. Ah et les gens souhaitent du courage à Kyle.

Avis des Poufsouffle: 16/20

On retrouve des avis plutôt similaire que ceux des P12iens. L’humour est encore une fois plébiscité et l’idée et le concept de l‘article plaisent énormément. C’est un article facile à lire et l’illustration est mieux appréciée. Le côté réaliste est aussi bien apprécié. Cependant une critique émerge: c’est un article jugé comme adressé à un lectorat qui est déjà bien familier avec le fonctionnement de P12 donc pouvant être difficile à comprendre pour des nouveaux.

Avis de Marc

Un bon article qui, malheureusement, ne parle qu’aux gens qui connaissent bien le fonctionnement de P12 et qui ont compris le rôle du doyen (ce qui n’est pas mon cas). L’humour est tout de même présent et, ce qui est rare dans la gazette, c’est un article interessant qui montre aussi toutes les difficultés de ce poste. Il est peut être un peu long mais en soit ça ne me dérange pas tant que ce n’est pas brodé, ce qui n’est pas le cas ici. J’avoue avoir toujours eu un peu de mal avec les articles de Kyle mais celui là est vraiment très bien. Enfin l’illustration reflète bien le fond de l’article.

 

Ensuite, c'est le Gryff'Time qui été sélectionné. L'article du mois s'intitule A la mode de chez nous et il est écrit par Alice Wellington et illustré par Alyne Matthews. Avec une note de 12/20 il est correct mais sans plus.

Avis des P12iens: 10/20

C’est un avis extrêmement mitigé recueilli auprès des P12iens. D’abord, selon les avis reçus, c’est un article plat et ennuyant, c’est perçu comme un article peu prise de tête et surtout il manque beaucoup d’innovation, je cite « c’est du vu et revu ». Coté illustration, c’est pas mieux avec trop de simplicité. Les critiques notent que, pour un sujet comme ça, il y avait de meilleurs pistes de créativité à explorer. Sur les points positifs on note que c’est amusant d’imaginer Gryffondor changer.

Avis des Poufsouffle: 14/20

Par contre, l’article a été beaucoup plus apprécié par les Poufsouffle. C’est un article très agréable à lire, avec un joli concept. Imaginer la salle commune de Gryffondor se faire relooker plait et l’humour est présent. L’illustration plait aussi et correspond bien avec le fond. C’est aussi vu comme un article qui change de ce qu’on trouve habituellement dans le GT. La seule critique, et encore c’est pour chipoter, c’est que l’article est un peu trop court (mais que le concept ne permettrai pas forcément de l’allonger).

Avis de Marc

Moi aussi j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à cet article. Cependant, je comprends qu’il puisse avoir sa place dans un journal de maison. L’article est certes court mais pour arriver au bout, il faut s’accrocher. Après, je suppose que pour un gryffondor, c’est drôle d’imaginer sa salle commune et d’imaginer Valérie Damidot débarquer. Quant à l’illustration, si elle est bien faite, elle est beaucoup trop simple… Pour un article traitant de décoration, c’est dommage qu’il ne soit pas bien décoré…

 

Enfin, on retrouve la VIP... Ce mois ci c'est l'article Une tyrannie assumée écrit par Matthias Potdjed et illustré par Katalina Rosebury qui n'a pas du tout plus aux critiques. Il ne récolte que la note de 11,6/20.

Avis des P12iens: 11,2/20

Beaucoup de déceptions chez les P12iens qui n’accrochent pas du tout à cet article. Aucun intérêt n’est trouvé dans cet article et certains trouvent le style parfois lourd et maladroit quand d’autres trouvent par contre que c’est bien écrit. Mais c’est en tout cas un sentiment d’ennui qui sort de cet article. Même l’illustration est jugée décevante, notamment parce qu’elle ne reflète pas le fond de l’article.

Avis des Poufsouffle: 12/20

Un peu moins de déception chez les poufsouffle. En effet, si l’article est jugé court, il est tout de même agréable à lire et bien écrit. Cependant, le gros bémol est qu’il est trop centré sur Aileen, ce qui gâche l’article si on ne la connait pas. Les références sont obscures. Tout cela rend l’article vite inintéressant car pas adapté à tout le monde (non serp et serp inclus). L’illustration est mieux appréciée aussi par les poufsouffle qui la trouvent en adéquation avec l’article.

Avis de Marc

Un article court, peu engageant et qui n’encourage pas à la lecture. J’ai vraiment pas aimé, je l’ai trouvé dénué d’intérêt et avec un style qui ne me sied guère. J’ai même l’impression que c’est un article qu’on peut comprendre que si on fait partie de l’équipe de la VIP. Alors j’ai rien contre dévoiler les coulisses mais là ça dévoile rien du tout… Je trouve aussi l’illustration loin de l’article. Je suis très déçu de voir cet article en connaissant tous ce qu’on a l’habitude de voir dans la VIP d’habitude.

Sachez que ces critiques ne sont pas là pour blesser qui que ce soit et sont toutes objectives. J'espère aussi que ça vous poussera à aller lire les journaux des autres maisons et la gazette pour trouver des petites pépites. Et du coup félicitation au Chicaneur pour son titre de journal du mois selon les lecteurs des crocs !

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Le pouvoir des chats

 

 

Non, pas la peine de revenir en arrière pour voir si vous avez bien lu le titre : OUI, on va parler des chats. Ces félins magnifiques ou diaboliques selon les points de vue qui peuplent les maisons de millions de personnes dans le monde. Jusque là, tout le monde suit ? Si la réponse est non, et bien essayez !

Je vous dispense de tout un cours sur son anatomie, car tout le monde sait ce à quoi ça ressemble (et sinon bon retour parmi nous car vous avez dû passer un sacré bout de temps dans une grotte). Le chat est donc un carnivore domestique, comme le chien, et peut se nourrir de petites proies comme les rongeurs ou les oiseaux. Ils communiquent avec les humains essentiellement à l’aide de ronronnements, les miaulements, les feulements ou les grognements - même si, pour ces derniers, mieux vaut souvent fuir.

Les sens de ces animaux sont très développés, notamment la vue et l'ouïe, plus puissants que chez les humains et indispensables à sa survie. Il existe ainsi de nombreuses légendes de chats ayant prédit des tremblements de terre ou autres catastrophes. L’explication la plus probable est que ses vibrisses (communément appelés moustaches, pour ceux qui commencent à se perdre) et ses oreilles perçoivent des vibrations indécelables pour les humains. M'enfin, passons : le chat a aussi un sens inné de l’équilibre grâce à un système sensoriel important : c’est pourquoi on dit que le minet retombe toujours sur ses pattes.

Il fut vénéré par les Égyptiens. En Asie, le chat reste synonyme de chance, de richesse ou de longévité. En effet, avoir un chat a de nombreux avantages. Très autonome, il n’a pas besoin d’être sorti. Le chat reste dans l'appartement ou sort chasser seul sa nourriture. C’est un animal petit qui peut donc vivre en appartement sans tourner en rond. C’est un vrai explorateur d’intérieur et il n’est ainsi pas nécessaire de s’inquiéter quand on le laisse seul toute une journée. Il passe la majorité du temps à dormir ou faire sa toilette, ce qui est très pratique : lui consacrer une demi-heure deux ou trois fois par semaine pour le faire jouer suffit amplement à son bien-être, en plus de quelques caresses. Ensuite, le chat a de nombreux impacts bénéfiques sur la santé de ses maîtres. Les ronronnements du chat sont bons pour la santé : ils possèdent des effets relaxants semblables à la méditation. Plus besoin donc de position du lotus : un chat suffit. Ces effets apaisants diminuent le risque de crises cardiaques et permettent un meilleur sommeil.

Si le chat a autant d’effets bénéfiques, pourquoi certains continuent néanmoins de le diaboliser ?

Il y a deux réponses à ceci. La première est historique : dans la symbolique médiévale, le chat était associé à la malchance et au mal (surtout s'il était noir) ainsi qu’à la sournoiserie et à la féminité. Son comportement sexuel démonstratif, son grand besoin de sommeil considéré comme de la paresse et ses vagabondages ont contribué à lui forger une image négative. C’était l'animal du diable et des sorcières. On lui attribuait des pouvoirs surnaturels, dont la faculté de posséder neuf vies. L'inquisition, le pape Innocent VIII et son édit de 1484, firent alors sacrifier des chats pour les fêtes populaires, ce qui marqua une grande période de persécution pour le félin. Le chat était considéré comme le déguisement du diable sur Terre pour ses visites, et fut condamné.

La deuxième raison, ce sont les superstitions. Celles-ci sont très nombreuses dans la culture européenne : prise de contrôle de la planète, étouffements nocturnes de victimes innocentes, esclavagisme de l’espèce humaine, malchance, animal démoniaque… Il serait difficile de citer toutes les croyances relatives à nos compagnons à quatre pattes. Certaines sont aussi anciennes que la nuit des temps, d’autres plus récentes, mais toutes donnent ainsi une image négative des chats. Les légendes se propagent plus vite que les bienfaits que les chats apportent, même si ceux-ci commencent à se faire connaître au grand public.

Nous pouvons cependant être raisonnablement certains, et même sûrs, que tout le monde ne va pas mourir sous les coups de chats brusquement révoltés pour la simple et bonne raison qu'ils sont guidés par leurs instincts. Ils dorment beaucoup (pas pratique pour mener une guerre) et vulnérables avec un peu d'herbes à chat ou un laser. Ce sont des chasseurs, pas des stratèges. Ils sont petits et faciles à neutraliser ( vous leur prenez le cou et le soulevez, pratique à ne pas reproduire chez vous).

Malgré tout cela, beaucoup de personnes ont un (ou plusieurs) chat.s chez eux. Si c’est votre cas, n’oubliez pas de prendre soin de ces petits animaux.
 
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Les balais volants c'est surcôté


Alors oui, je vous l’accorde, ce qui est surcoté c’est surtout l’utilisation du mot surcoté dans le titre. Mais ce n’est pas le sujet de l’article.

En période de Coupe des Clubs, étant moi-même une bille intersidérale dans ce cher sport qu’est le Quidditch (notre préfète peut témoigner), j’ai décidé de réfléchir à la chose suivante (très probablement inutile, mais c’est justement ça qui fait l’intérêt de l’article) : quelles autres alternatives pouvons-nous trouver aux balais volants pour pratiquer ce sport ? Parce que si le Tournoi du Dragon nous a bien prouvé une chose le mois dernier, c’est que les élèves de l’école de magie russe en ont trouvé une belle avec des troncs d’arbres déracinés !

Vont donc suivre quelques exemples plus ou moins pratiques (et praticables) ainsi que mon humble avis sur chacun d’eux.




Numero Uno : Tronc d’arbre déraciné
 


Comme nos confrères russes utilisent cette alternative, je me devais de me pencher sur le sujet.

D’un côté je ne peux que saluer l’idée qui est plus qu’originale. Mais de l’autre, je me dis que l’utilisation ne doit pas du tout être pratique. Surtout que si vous regardez attentivement l’image, vous pouvez constater que la forme empruntée est tout sauf aérodynamique. Or on sait bien que c’est un aspect très important des véhicules volants, qui plus est en contexte de compétition où la vitesse et la maniabilité de l’engin sont de mise. En plus niveau visibilité, je suis désolé de le dire, mais c’est à mon humble avis vraiment nul. Je ne sais pas comment les joueurs font pour vous voir ce qu’il se passe devant eux mais vous devez vraiment avoir une vision au top si vous voulez faire partie d’une équipe de Quidditch russe … C’est limite plus difficile que d’être pilote de ligne (nous y reviendrons d’ailleurs plus tard).

Mais après tout, comme dirait un moldu français : « C’est normal en Russie ! ».




Numero Dos : Bison volant


Comment pouvais-je écrire cet article sans mentionner les bisons volants si chers à notre maison ?

Déjà, chaque joueur de notre équipe actuelle en a un. C’est dire s’ils n’ont pas déjà été adoptés ! Un bison est de plus un compagnon de route, une créature magique attachée au joueur qui le chevauche. Si son aspect aérodynamique peut paraître moins efficace que celui du balai, il est en revanche largement compensé par la symbiose établie entre le joueur la bête. En plus, étant doté d’autant de membres qu’un humain en ne comptant pas sa queue, ses quatre pattes lui permettent de déstabiliser les potentiels adversaires qui se trouvent sur le chemin du joueur. L’expérience doit donc être très sportive pour les attrapeurs ! Le seul inconvénient est que le bisons est une créature magique, il faut donc s’en occuper et le nourrir, entre autres. Il demande donc plus d’attention qu’un simple balai, mais on l’aime quand même !




Numero Tres : Voiture volante
 

 

Au cas où vous vous posez la question, cet engin là fait bien partie de l’univers Harry Potter. Je parle bien évidemment de la célèbre Ford Anglia du père Weasley. Et même si je vous vois venir en me disant que c’est sans doute le véhicule le moins stable du monde (ce qui est entièrement vrai), déjà je vous répondrai que tout s’apprend et qu’en plus vous faisiez moins les fiers lors de votre première séance de vol sur balais. Et puis, si on a réussi à faire voler une Ford Anglia et des troncs d’arbre, qu’est-ce qui nous empêche de faire voler d’autres voitures plus adaptées ? Pas grand chose, je vous le dis ! Attendez-vous donc sous peu à faire du Quidditch en conduisant des dragsters volants ! Les sensations promettent déjà !




Numero Cuatro : Tapis volant
 


Alors là on sort de l’univers Harry Potter ou pédouzien, mais on revient quand même aux bases. Parce que quoiqu’on en dise, ce moyen de transport volant reste très connu, notamment dans les contes moldus liés aux mythologies perses, arabes et russes. Et qu’est-ce je vois ? Russe aussi ? C’est à se demander qu’est-ce qu’ils foutent pourquoi ils s’embêtent avec leur tronc d’arbre … Toujours est-il qu’ils ont l’avantage d’avoir une surface beaucoup plus importante que les balais et leur finesse les rend on ne peut plus aérodynamiques ! Donc partez en Asie pour vous en procurer un ! Vous ne le regretterez pas !



Numero Cinco : Avion
 


Et oui c’est du 100% moldu mais qu’est-ce que vous voulez ? La crise, tout ça … Je devais bien trouver une autre solution ! Et pour le coup, c’est totalement approuvé et ça marche très bien ! On en trouve plein en circulation un peu partout dans le monde ! Bon ok, c’est un véhicule un peu grand pour un stade de Quidditch, ça consomme beaucoup et c’est chaud pour partir à la course au vif depuis le cockpit. Mais au moins dites-vous qu’on peut embarquer des spectateurs sur les places passagères, même sur des petits avions, comme ça le match devient encore plus immersif ! Et comme ça on libère de la place dans les gradins, donc on peut accueillir plus de spectateurs. Money money jeunes gens !



Numero Seis : X-Wing
 


Euh ok, là je suis suis totalement parti en vrille et mon cerveau tente un crossover entre Harry Potter et Star Wars. Mais franchement, sur un malentendu, ça marche. (Et ça va faire plaisir à un de mes collègues en prime). En revanche, je ne sais pas comment on fait pour l’alimenter en énergie avec les ressources terrestres. Mais avouez que ça a la classe ! Et en bonus, si vous souhaitez chatouiller un peu vos adversaires, vous avez des petits lasers à disposition. N’est-ce pas magnifique ? (a)




C’est ici que va s’achever cette liste avant que mon cerveau ne me fasse écrire d’autres idioties.
C’étaient les divagations de votre cher chroniqueur Toma Dresden.
Pour vous servir.

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Le tour du monde magique en 8 écoles : Nasdrovia !


 

Après les terres exotiques d’Amérique du Sud, Toma devait partir en direction du pays où l’Europe et l’Asie se rejoignent, la Russie. Mais avant de franchir les portes de l’école de magie, il croisa sur son chemin la préfète de maison qui semblait faire partie de la délégation britannique s’y dirigeant également. L’informant de sa destination, le chroniqueur lui proposa de partager son voyage sur le dos de son Jean-Rachid national. La préfète ne mit pas longtemps à accepter, voulant sans doute tester ce type de transport. Malheureusement, son derrière préfectoral ne supporta pas les écailles de Jean-Rara et elle fit donc la route sur le dos de son bison. C’est ainsi que le duo (couple ?) se dirigea vers cette contrée assez méconnue du monde magique.






TOMA : Oh t'as vu il est joli le châto, mais il n'a pas l'air très grand !

HOPE : Et encore, tu ne sais pas tout, le château est comme un iceberg, sa partie la plus imposante se trouve sous l'eau du lac !

TOMA : Mais du coup on rentre comment dedans ?

HOPE : Les élèves rejoignent le château sous-marin sur le dos d’un serpent aquatique géant. Du coup comme les étudiants vivent sous l'eau, leurs uniformes sont entièrement composés de maillots de bain enchantés.

TOMA : Aaah c'est pour ça que j'ai vu un monsieur à moitié tout nu !

HOPE : Les enchantements assurent qu'ils sont chauds pourtant ! Et oui, on pourrait penser qu’ils sont enroulés dans des chapkas pour pas avoir froid, mais non, ils sont limite nus.

TOMA : Et du coup ça se passe comment chez eux les cours ?

HOPE : Déjà les rayures sur le maillot de bain indiquent l'année de la scolarité. L’école possède 4 maisons, mais les élèves n’y sont répartis qu’à partir de leur seconde année d’étude en fonction de leurs points forts académiques. La première année à Koldovstoretz n'est que théorique et pratiques fondamentales et les élèves n'auront accès à une baguette magique qu'au cours de la seconde année.

TOMA : Awai ... Relou

 

VOIENT UN MEC QUI VOLE SUR UN TRONC D'ARBRE DÉRACINÉ



TOMA : Mais kécécé ça ?

HOPE : Awi, ici on ne joue pas au Quidditch sur un balais. Ou un bison. * Dit-elle en caressant Duphalac. * Ici ils jouent sur des troncs d'arbre déracinés.

 

VOIENT UN MEC SE PRENDRE UNE RACINE ET TOMBER DANS LE LAC



TOMA : MAIS ...

HOPE : Ouais c'est un chouia violent. Mais j'aime bien, c'est rigolo...

TOMA : Aaaah bon. Et si on passait à autre chose, non ?

HOPE : Bonne idée !





TOMA : Mais tu sais que la Russie c'est le plus grand pays du monde ? Elle s'étend de l'Europe de l'Est à l'Asie sur près de 10 000 km et on y trouve tout plein de paysages comme des toundras, des forêts, des plages ou des montages.

HOPE : Naaan c'est aussi grand que ça là où on est ?

TOMA : Ouaip ! Et c'est même tellement grand que chaque région est marquée par sa propre histoire. Dans le Sud on a les Scythes qui ont dominé sur la région pendant presque 800 ans ! Au Centre et à l'Est on a surtout des monuments qui rappellent l'époque du Moyen-Âge avec les monastères et les kremlins. Au Nord, les traditions sont en liens avec l'Europe occidentale et à l'Est elles sont liées au peuple tartare.

HOPE : Mais ça fait quand même beaucoup d'histoires différentes ça non ?

TOMA : Et c'est justement ce qui est bien avec ce pays ! Pleins d'histoires, pleins de traditions, pleins de gens d'origines différentes et donc forcément pleins de religions différentes. Par exemple il y a le bouddhisme, l'orthodoxie et les coutumes chamanes.

HOPE : Ah ouaiiiis ça fait beaucoup de choses tout ça !







TOMA : Mais c'est pas tout ! Les Russes sont aussi connus pour l'art. Il y en a qui sont connus pour leurs peintures, leurs livres ou leurs musiques, notamment la musique classique !

HOPE : Mais ils savent vraiment faire beaucoup de choses en fait !





TOMA : Et ce qui est super, c'est que tu peux prendre un train nommé le Transsibérien pour visiter les principales villes et lieux importants. Le voyage dure entre une et deux semaines et tu peux voir St-Pétersbourg, Moscou, le Lac Baikal, et d'autres parcs naturels.


HOPE : Whoaaaa par contre il a intérêt à être confortable le train parce que deux semaines dedans j'y reste pas sinon ! T'as vu avec Jean-Rachid, déjà 5min c'était trop...

TOMA : Ah c'est sûr ! Mais il y a une dernière chose dont on doit parler. Et tu connais sans doute un peu trop le sujet avec Bepo ... Qui dit Russie dit .. ?

HOPE : Diiiiit... VOOOOOODKA ! Mais on va peut-être pas en parler trop fort sinon, moi, à mon retour, je vais me faire démolir par Tara ...


TOMA : Ah oui ... et bien je crois qu'on a fait un bon petit tour de la Russie ! On se retrouve pour la prochaine destination les amis ! Et sur ce, portez-vous bien ! Mangez des pommes et n'utilisez pas trop de PQ !

 

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Le saint PQ.



Le PQ ou de l’utilité d’avoir une paire de jolies fesses bien propres.

Je sais ce que vous allez dire : « Oh mais Andreas, t’abuses pas un peu là ? Tu ne crois pas que tu forces un peu avec ton histoire de PQ ? » Et bien tout d’abord : veuillez redescendre de votre indomptable monture, vous n’êtes pas le généralissime de l’armée PQdière de France. Ensuite : non, pas du tout et si ça vous embête et bien, sachez qu’il s’agit d’un pays libre et donc, pas conséquence, je fais ce que je veux, d’abord.

L’essuie fesse, le papier hygiénique, le papier-cul, le papier-toilette (nommez-le selon votre convenance) est un outil indispensable de nos jours. Comment le sais-je ? Et bien tout simplement parce qu’en allant faire mes courses pas plus tard que plus tôt, je me suis retrouvé face à un incroyable dilemme, à savoir essuie-tout (communément appelé sopalin) ou rien.

Je sais, je sais. Je vous vois d’ores et déjà foncer vos sourcils si mal épilés (personne ne vous en veut réellement, détendez-vous, pourquoi se faire souffrir alors qu’en soit, on est actuellement tous enfermé chez soi, je vous le demande) et vous apprêter à attraper ma veste pour me secouer jusqu’à ce que mes beaux yeux se mettent à rouler dans mes incroyables orbites. « Andreas, » diriez-vous, « mais de quoi es-tu, diable, en train de causer ? » Parce que, je veux dire : à part le PQ en lui-même, n’est-ce pas là évident ?

Alors sans doute vous étiez-vous attendu à ce que je dégueule les informations que wikipédia a si gentiment rassemblé au fil des années parce que de toutes évidence, tout le monde aimerait savoir que le papier-toilette a été inventé en Chine, genre, au onzième siècle avant notre cher barbu-aux-pieds nu (IIém siècle AV. BAPN pour les intimes), que, jadis, les gens se nettoyaient à coup de bâton de bambou, extérieur et intérieur, mais hey. Si vous êtes présentement en train de parcourir cet article des yeux, c’est que votre facture internet a eut le bonheur de passer ce mois-ci et donc, par extension : vous pouvez autant vous démerder pour aller cueillir les infos vous-même, merci bien.

Non, ce dont je veux réellement vous parler, c’est de mon incompréhension généralisée pour vous, cher et chères né.e moldu.e (parce que tout le monde sait que les sang-pur ne s’essuient pas à coup de papier toilette, je veux dire, ceux qui haïssent tout ce qui est de nature moldue, bien évidemment) qui favorisent le prix du PQ à sa qualité. Parce que là, est la réelle source du problème. Adelphes de tout coin dans le monde, veuillez bien vous asseoir confortablement et retenir votre souffle, parce que ce que je m’apprête à vous annoncer risque de vous choquer à même l’âme, que dis-je, à même votre confort anal.

Êtes-vous prêt ?

L’êtes-vous vraiment ?

Soit, je me lance alors :

Il y a des êtres (impies soient-ils) qui préfèrent acheter du papier-toilette simple épaisseur parce qu’il revient prétendument moins cher que le papier-toilette double voir triple épaisseur.



..

Je sais. Croyez-moi, cher et chères vous, que je sais à quelle point cette nouvelle peut être dévastatrice. Comment font ces gens pour vivre avec le derrière irrité ? Comment font-ils même, pour se regarder dans la glace ? C’est une question que je me pose tout les jours et plus encore lorsque je me suis aperçu, alors que je faisais mes courses que les gens ne s’étaient pas gênés non plus pour dévaliser le stock de PQSE (PQ simple épaisseur, pour les non-initiés). Alors, je vous vois venir : « Mais Andreas, est-ce que tu veux vraiment punir les gens pour avoir acheté un beau-papier toilette avec des motifs de billets de banque malgré le fait qu’il n’y ait aucune épaisseur, en soi, et ce, durant une pseudo-pénurie ? Est-ce que ce n’est pas plus dévastateur encore, que ceux qui ont décidé qu’ils pourraient très bien faire sans, le temps que les directeurs de magasin descendent de leurs grands chevaux avec leurs foutue flambée des prix, parce que sans déconner, un putain de rouleau de papier-toilette à 5€, faut pas déconner non plus ? »

Absolument.

Lorsque l’on est soucieux du bien être de son fessier, on prévoit. On achète par lot de 150, que l’on stock au réfrigérateur même, si cela peut vous faire plaisir, mais jamais Ô grand jamais, on ne s’essuie le cul avec du papier plus irritant encore, que du chiendent. Que le sort s’acharne sur celles et ceux qui préférent terminer le mois le ventre plein, que la peau du cul, aussi douce que celle d’un nouveau-né. Alors responsabilisez-vous un peu, volez l’argent que votre arrière-grand-mère cache dans son soutien-gorge s’il le faut, mais par pitié : prenez soin de votre séant.

Et puis surtout, surtout : cessez d’essayer de tirer la chasse après avoir foutu quinze feuilles de sopalin dans le WC. Il va finir bouché. Je le sais, vous le savez, tout le monde le sait : l’essuie-tout n’est pas fait pour ça (testé & non-approuvé, du coup.)

Maintenant que mon devoir a été accompli et que vous êtes désormais des gens un peu plus responsables et moins égoïstes vis-à-vis de votre derrière (parce qu’un bon bodyshame ne se refuse pas voyez-vous) je vous laisse sur une citation qui ne vient pas de mon grand-père, parce que je n’ai jamais eu le bonheur de discuter du PQ avec lui :
 

« Tousiours laisse aux couillons esmorche
Qui son hord cul de papier torche. »


Que pensez-vous de cet article patate ? Le défi a-t-il été relevé pour vous ? Quel thème nous proposez-vous pour la prochaine édition ? Ça se passe dans les commentaires !

 

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vendredi 6 mars 2020

Edito

 

Et oui, nous revoilà, en retard comme toujours mais là je plaide coupable c'est entièrement ma faute! Heureusement, j'ai une équipe formidable derrière moi et une préfète en or pour rattraper mes bêtises... Peut être un jour je deviendrai la CeC parfaite... Mais c'est pas encore pour cette édition!

Dans la rubrique bonne nouvelle, nous avons un nouveau thème graphique designé par Orla. On peut la féliciter parce qu'il est vraiment magnifique. Et pour rester dans la partie illustration, je vous annonce qu'un nouvel artiste se joint à l'équipe. Vous l'avez vu se battre avec son logiciel, il s'agit bel et bien d'Andreas, bravo à lui!

C'est encore une belle édition de 17 articles que nous signons là. Alors n'oubliez pas d'innonder d'amour les commentaires, le bureau mais aussi les pv des membres de l'équipe. je compte sur vous. Et si vous voulez tenter l'aventure, pour l'écriture ou l'illustration, ne serait ce que pour une édition, ma volière vous est ouverte.

Sans vous embêter plus longtemps, je vous laisse découvrir cette édition et je vous dis à dans un mois.

Bonne lecture!

Le mois de mars dans le bureau des crocs

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QUAND TU DÉBARQUES DANS L'EQUIPE ET DÉCOUVRE UNE NOUVELLE SALLE


QUAND TU ES CONTENT DE VOIR UNE CANDIDATURE PUIS UN NOUVEAU INTÉGRER L’ÉQUIPE


QUAND TU INCARNES LA MODE POUR FOURNIR DES ILLUSTRATIONS AU POINT


QUAND JADE ARRIVE DE BONNE HUMEUR DANS LE BUREAU


QUAND MARC EST DE RETOUR


QUAND TU TE MOTIVES POUR COMMENCER TES ARTICLES EN DEBUT DE MOIS


MAIS QUE LA FLEMME REVIENT AU BOUT DE TROIS JOURS


QUAND L'EQUIPE PRIE POUR QUE LE DOT FONCTIONNE LE JOUR J


QUAND L EQUIPE ORGANISE UN REPAS DANS LE DOS DE JADE


QUAND JE REMARQUE QU'IL Y A 29 JOURS EN FEVRIER DONC UN JOUR DE PLUS POUR FAIRE SES ARTICLES ET FINIR SES PROJETS


MAIS QUE MON ORDINATEUR, SI FIABLE HABITUELLEMENT, ME LÂCHE


QUAND HOPE ME DIT DE FAIRE ATTENTION DANS MES ARTICLES PARCE QUE J'AI ETE UN PEU VIOLENT


LES POUFSOUFFLE APRES LA VICTOIRE EN COUPE

 

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Retour vers le futur

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L'aventure d'une publication


 

Histoire de Poufsouffle

Après avoir présentée la fondatrice de notre maison, j'ai décidé de vous présenter aujourd'hui un personnage qui porte haut les couleurs de notre maison. Je parle évidemment de Nymphadora Tonks, aussi connue sous le nom de "Tonks" tout court.

On en sait beaucoup à propos de ce personnage. Tout d'abord, Nymphadora Tonks née en 1973 dans une famille de sang-mêlé. Son père, Ted Tonks, est né-moldu et sa mère, Andromeda Tonks (née Black) est une sang-pur. En grandissant, Nymphadora Tonks préfère que son entourage l'appelle par son simple nom de famille et rejette son prénom - choisi par sa mère - qu'elle trouve “débile”.

Elle entre en 1984 à l’école de Sorcellerie Poudlard et est très vite répartie à Poufsouffle. Elle n'est pas nommée préfète, car "elle ne savait pas se conduire convenablement". Cependant, elle a sûrement dû être une élève douée, car il faut avoir de très bons résultats pour prétendre devenir Auror. Elle obtient ce poste en 1994, après trois ans d'entraînement intensif - même si elle faillit rater les épreuves de filature et tapinois.

Elle possède également la capacité d'être Métamorphomage, c’est-à-dire qu’elle peut changer son apparence à volonté. Cela l’aide à se dissimuler, mais elle l’utilise aussi pour s’amuser et amuser les gens selon ses envies. C’est une sorcière au teint pâle et aux yeux sombres et brillants. Ses cheveux courts sont souvent d’une couleur extravagante (rose ou violette). Elle aime faire rire les autres. Très enthousiaste, elle se fait facilement des amis. 

D’un naturel très curieux, elle est toujours ravie d’en savoir plus sur le monde des moldus, d’où est originaire son père. Son grand défaut est sa maladresse: elle fait régulièrement tomber des objets et les casse parfois. D’ailleurs, le nom "Tonks" pourrait venir de l'onomatopée Tonk désignant un objet lourd en train de tomber, ce qui peut faire référence aux nombreuses maladresses de Nymphadora.

Nymphadora Tonks est approchée lors de la reformation de l'Ordre du Phénix qu'elle rejoint en 1995. Elle utilise son poste d'Auror au ministère pour servir d'espion à l'Ordre du Phénix et ainsi fournir de précieuses informations à Dumbledore et au reste de l'Ordre. Elle est ainsi présente lors de la bataille du Département des mystères et combat Bellatrix Lestrange qui lui fait perdre connaissance. Elle apprend par la suite la mort de Sirius Black, son cousin.

Elle se reproche par la suite la mort de celui-ci. Sa déprime affecte ses pouvoirs de métamorphisme et sa capacité à changer d'apparence. Cela s'accentue au cours des mois qui suivirent par le refus de Remus Lupin d'entamer une relation amoureuse avec elle. Son patronus corporel de lièvre se change en loup du fait de ses sentiments et elle perd la capacité à bien maîtriser son pouvoir de Métamorphomage.

Après la bataille de la tour d'astronomie à laquelle elle participe, elle a une explication franche avec Remus Lupin sur son refus d'entamer une relation intime avec elle. Remus Lupin finit par abandonner ses réticences vis-à-vis de sa différence d'âge avec Tonks ou de son statut de loup-garou et accepte de se mettre en couple avec elle.

Elle participe à la bataille des sept Potter en formant un tandem avec Ron Weasley. Ils sont pris en chasse par des Mangemorts menés par Bellatrix et Rodolphus Lestrange. Le tandem arrive à blesser Rodolphus et à prendre la fuite sans parvenir au Portoloin à temps pour rejoindre les autres au Terrier. Tonks perd ce soir-là son mentor Alastor Maugrey qui l'avait prise sous son aile et en avait fait sa préférée au sein des Aurors.

Le couple donne naissance à un fils nommé Ted en 1998, en souvenir de son grand-père récemment assassiné par les Mangemorts. Tonks meurt, en même temps que son mari, dans la bataille de Poudlard. Elle est tuée par sa tante Bellatrix Lestrange. Son fils hérite de ses pouvoirs de Métamorphomage et sera élevé par sa grand-mère, Andromeda et visitera souvent son parrain, Harry Potter.

Ainsi, on peut dire que Nymphadora incarne admirablement les valeurs de la maison. Elle a su étudier et se dépasser pour atteindre son rêve. Elle est restée loyale envers sa famille et ses amis. Aux valeurs de sa - notre - maison. Elle a toujours pris à cœur d’aider les autres à la hauteur de ses moyens. C’était aussi une combattante. Elle a su croire en l'amour, au destin, sans jamais baisser les bras. Elle n’a pas hésité à prêter main forte quand on avait besoin d’elle. Elle a été courageuse et altruiste jusqu’à sa mort. Elle s’est toujours trouvée en première ligne pendant la Seconde Guerre des Sorciers.

 

Il faut sauver le soldat Cohérence !

Je tiens à commencer avec quelque chose de simple : cet article n'engage que moi, donc avant de hurler quoi que ce soit dans le MoMa, qui n'est toujours pas un Open Space, merci de réfléchir autant qu'il vous est possible.

Maintenant, ça commence. Après la page de pub.

BIEN ! Alors, la cohérence, ça vous parle ? Non. Je me disais bien aussi. On ne la voit plus beaucoup en ce moment. En fait, je vais vous parler de la cohérence RPGique, celle qui t'empêche de dire que ta mère c'est Bellatrix qui a rencontré un centaure dans la forêt avant de te vendre à des pirates qui t'ont appris comment faire un horcruxe avec des cadavres de poulpes.

Vous me direz, qui empêche Toma (oui, on sait que c'est toi qui voulait jouer ça, Toma) de faire ça ? C'est son personnage et il en fait ce qu'il veut, non ? En théorie oui, car, de toute façon, en théorie tout se passe bien. Sauf que non. Si on veut éviter que nos personnages préférés aient des arbres généalogiques radioactifs, et des histoires qui finissent par le mariage entre Toma et un Musard, il faut un minimum de règles. Le problème c'est que certains refusent ces règles, qui, sur P12, sont pourtant très simples.

Soyez lo-giques. Logiques. Déjà, on ne veut pas que vous vous affiliez à des familles créées par Rowling, ou au moins, pas de trop proches pour évitez les "j'ai dîné chez Tonton Harry, il va te mettre en prison". Ca n'empêche pas que vous puissiez vous inventer une famille qui finira tout aussi intéressante (voire plus) ! Regardez Camille Dubois, je veux pas dire, mais aujourd'hui on en entend plus parler que les Potter !

Maintenant, abordons le second point qui me fait saigner du nez : les britanniques sont stériles ? Nan je demande juste hein... nan parce que bon, je crois que Poudlard12 accueille plus d'élèves étrangers que d'élèves britanniques. C'est à se demander où ils sont passés ceux-là ! Je crois que je vais demander à supprimer la particularité d'élève international du coup... où la transformer en "élève britannique"... 

Quoiqu'il en soit, je sais qu'on a toutes et tous un pays qui nous fais rêver, et on aimerait que notre personnage vienne de là-bas, mais voyez les choses autrement ! Prenons Romuald. Romuald est Anglais, l'un de ses parents aussi, mais l'autre vient du Gabon, ce qui fait qu'il a la chance de connaître des éléments de cette culture, et même parfois, d'y aller ! Pourtant ça n'enlève rien au fait qu'il ait grandi à Portsmouth. Soyez comme Romuald.

Attention. On rentre dans du lourd là. CHRISTINE POSE CE COUTEAU !

Je vais vous parler de Christine, comme vous avez pu le deviner. Christine est la fille de quelques PNJs créés par sa créatrice, et a grandi au Royaume-Uni. Jusque-là tout va bien hein ? Oui. Sauf que Christine à 11 ans, parle cinq langues différentes, maîtrise les Arts Martiaux et est capable de vous paralyser de peur d'un simple regard. Ouais, c'est Christine quoi. Ne soyez pas comme Christine.

J'aimerais aussi que mon personnage soit bilingue, capable de faire du tutu sur une corde suspendue à plus de 800 mètres de haut et puisse comprendre Toma au quotidien, mais soyons réaliste. Par exemple, Archie à la particularité Prodige. Je l'utilise comme le fait que son esprit assimile les choses plus rapidement que la moyenne, et surtout, les enregistre pour toujours. Cette capacité, il l'utilise surtout dans un domaine précis où il s'est spécialisé, même si ça l'aide pour tout un tas d'autres choses... mais pas le lancer de couteau. Ni le dressage de bison...

Et ça me mène au dernier point. Les personnages parfaits. Ceux qui, même s'ils se brûlent, ne ressentent rien et ne laissent rien paraître. Ne rien laisser paraître, si vous êtes un occlumens incroyable ou une âme pervertie par un horcruxe, d'accord. Mais stop quoi. Tous les enfants de 13 ans, ni même les professeurs de 22, ne peuvent pas afficher non-stop un masque de froideur et d'antipathie. Faites des personnages imparfaits, qui vivent leur vie et on leurs propres idées et une volonté qui leur est singulière ! Le Monde Magique ne serait-il pas plus beau si il était parcouru de mille couleurs ?

Quoiqu'il en soit, je vais vous donner un dernier conseil, et qui est, je pense, le plus important : vos personnages sont les vôtres. Alors jouez-les comme vous voulez qu'ils soient.

Aimer, c'est ce qu'il y a de plus beau.

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Ils sont niais. Mais ils sont niais. Mais c'est quoi tout ces cœurs qui sortent de partout ? Et ces câlins ? C'est pas à Poudlard que je suis rentrée mais à bisounours land.

 

Voilà à peu près ce qui m'a traversé l'esprit quand j'ai découvert le site et à fortiori les trois-balais... Et regardez aujourd'hui où j'en suis rendue... Pourtant je ne savais pas aimer. Parce que pour moi aimer c'était mal. Aimer ça faisait mal. Alors, pour ne pas faire d'erreur, je me suis promise de rester loin des gens, de coller à mon personnage rpg même sur les trois-balais. Je n'ai pas réussi.

 

J'ai essayé pourtant.

 

J'ai fuis les gens, je me suis montrée désagréable, j'ai dit les pires bétises. J'ai tout fait pour ne pas me retrouver contaminée par cet état étrange qui semblait se répandre comme un virus parmi les nouveaux. Après tout, je n'étais pas obligée de nouer des relations par écran interposés.

 

J'ai essayé. Puis j'ai cédé.

 

J'ai cédé parce que les gens sur ce site sont facile à aimer. Oui, facile parce qu'ils savent voir au delà des apparences. Ils perçoivent la petite boule d'amour qui se cache derrière la grosse carapace.

 

C'est beau l'amour. On peut aimer de milles manière différente et aimer chacun avec la même intensité. C'est un mot extensif, générique mais qui cache tellement de choses. Mais surtout c'est quelque chose qui n'est pas inné. On apprend à aimer la réserve. On apprend à aimer sa maison. A Poufsouffle on apprend à aimer le naturisme...

 

Et c'est parce qu'on a appris à aimer qu'on se bat pour cette maison et qu'on pleure quand la coupe nous échappe (hug à l'équipe de quidditch à propos). C'est parce qu'on a appris à aimer les pedouziens qu'on fête leurs victoires et qu'on les soutient dans les moments difficiles.

 

J'ai appris à aimer P12.

 

J'ai appris à aimer Poufsouffle.

 

J'ai appris à aimer les gens.

 

Alors aujourd'hui, moi petit hérisson devenu chaton je peux le dire, oui aimer c'est beau. Cela fait parfois mal. Cela fait souvent chier. Mais oui c'est beau. Même si je dois me rendre à l'évidence : je suis devenue niaise.

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Écrire

Écrire. Coucher ses mots sur le papier. Tracer les lettres une à une. Libérer son esprit des tas de pensées qui l’agite. Ce sont des choses que nous faisons tous les jours. C’est une forme de communication aussi vieille que l’existence des hommes ou presque. Elle a revêtu diverses formes jusqu’à notre époque et permet donc de formuler nos pensées, de leur faire prendre forme.

Écrire permet de passer de l’abstrait au concret. Du “je pense à…” à “j’écris que..”. De pouvoir faire les liens de manière visible et non dans un vague brouillard où on ne voit qu’une partie du tout. Mettre les mots sur les choses permet de les comprendre en prenant son temps, car elles ne risquent pas - plus - de s’en aller, de se modifier : elles restent figées. On peut ainsi prendre du recul sur les choses, comme si on était un.e autre, prendre de la distance avec notre cerveau quand celui-ci pense trop.

On peut se relire à volonté ou alors ranger tout simplement sa feuille/son carnet/autre quelque part et ne plus y toucher. Pendant un temps oublier même l'existence de cet écrit. On est libéré de cette (ou ces) pensée.s : notre cerveau n’a plus à les retenir, à s'en soucier. On peut donc passer à une autre idée, à une autre réflexion. On garde une trace de notre pensée pour ne pas la perdre, mais on peut la poser de côté. Tous les parasites de notre cerveau ne sont plus.

Mais, est-ce que c’est seulement ça, écrire ? Pourquoi est-ce qu’on écrit autant, même quand ce n’est pas pour communiquer ? 

Parce que ça fait du bien, tout simplement. On se concentre sur une chose et on oublie le reste. On essaie de transmettre, de faire comprendre. De laisser une preuve de notre existence, montrer notre vision du monde. C’est être sincère, car on est face à soi-même. Nos phrases, nos mots, c’est nous. Nous sans artifice. Nous avec nos envies, nos peurs, nos sentiments.

On écrit parce que c'est plus facile que de dire les choses. On a parfois du mal à aller spontanément vers les autres. À exprimer ce que l'on veut, sous le regard de l'autre. On se sent jugé(e), on bafouille, on ose pas, on oublie ce qu'on voulait dire. Alors que, quand on écrit, on peut prendre le temps. Le temps de se faire comprendre grâce aux bons mots. D'exposer notre point de vue sans être coupé(e). Exprimer ses sentiments est plus aisé par écrit. C'est comme si on prenait le destinataire par la main pour le mener où on veut qu'il aille. Un écrit bien posé, clair, exprime beaucoup de choses.

Derrière les mots, il n'y a pas de dérobade. Pas de " Non mais ce que je veux dire, c'est cela en fait". Écrire en son âme et conscience, sincèrement, est quelque chose de... libérateur. Alors n'ayez pas peur. Si vous n'arrivez pas à dire les choses, écrivez-les. Ne gardez pas cela pour vous. Arrêtez de ressasser, n'hésitez pas à prendre une plume, un stylo ou vos doigts (pour taper sur les touches d'un ordinateur) et lâchez-vous. Écrivez tout ce que vous avez sur le cœur sans chercher à trouver les mots. Mettre tous ses sentiments sur le papier permet souvent d'être un peu plus en accord avec soi-même, ce qu'on n'arrive pas à faire tout le temps. Écrire, c'est la sincérité pour soi et pour les autres.

L'écriture, c'est pour soi, car c'est une démarche personnelle. On ne nous dicte pas ce qu'on pense, de la même façon que personne ne peut dicter ce qu'on écrit quand ça vient du cœur. Quand on écrit avec nos tripes et notre cerveau. Ainsi donc, on est face à soi-même. Mais un écrit est aussi à destination d’un autre. Même si on n’en a pas conscience. Car tout sentiment qu’on peut exprimer à travers l’écriture est suscité par quelqu’un. Et quand on se délivre, quelque part, c’est à ce quelqu’un qu’on s’adresse. On veut se faire comprendre des autres et se comprendre.

Grâce à l’écriture, tout est possible. On peut libérer notre imagination, écrire ce que l’on souhaite sans limite. Tout ce que les mots peuvent exprimer. Tout est permis, il suffit de se laisser aller. Alors faites-le. De temps en temps, prenez quelques minutes et couchez sur une feuille tout ce que vous renfermez en vous. Videz votre tête. Cela permet de faire le point sur beaucoup de choses.

Bashing légal

Constitué des dénigrements collectifs et/ou répétitifs visant un membre, un groupe de membres ou un sujet.
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Définition du Bashing légal selon P12 


Voilà, je pose les bases ici, maintenant, à vous de voir. À vous de voir quoi ? Bah à vous de voir plein de choses j'ai envie de dire. Il y a une chose en particulier que l'on pourrait voir : avez-vous déjà participé à un bashing ? Je demande ça comme ça puisque, semble-t-il, il s'agisse d'une habitude prise par certains Pédouziens et Pédouziennes, notamment concernant ceux décrits comme "gradés".

Il serait aisé je pense (et malheureusement) de faire tout un article sur ce phénomène. Toutefois, je vais m'attarder sur le dernier cas que j'ai vu. Celui envers l'équipe des bâtisseurs et architectes de notre château. Je tiens à préciser que cet article est fait de ma propre initiative et sans avoir consulté les membres de cette équipe.

Cette équipe, ce pôle même, consacre son temps à la fois à la création de notre future école (nom de code V6), et ce tant d'un point de vue graphique ou "Nain-four-ma-tique" comme disent les moldus. Mais ce travail, on ne le voit pas, pas tout de suite en tout cas. Quand quelque chose de nouveau sort, tout beau tout propre, on a le droit à un florilège de "ouah, quel travail, c'est magnifique !" et autres compliments. Mais sinon ? Pendant que l'oeuvre est en réalisation ? Qu'avons-nous ?

Rien. Voilà ce que nous avons. De mon point de vue, je ne vois aucun encouragement, et je vois même pire : des critiques. Des critiques sur... le temps que mettent les PJS à sortir. "Ca va pas assez vite" ; "c'est trop lent" ; "ils sortiront quand la V6 sortira (jamais)". Et ça, ça me dégoûte.

Moi-même, pour garder l'exemple des PJS, je les attends avec impatience. Mais plus comme... comme un gamin qui attend un nouveau jouet. Pas comme un stupide utilisateur de services qui râle derrière des personnes qui font ce qu'elles peuvent, mais qui s'en moquent, car ils sont l'équivalent du "client" donc on ne leur dit rien. Et nos bâtisseurs ne peuvent rien dire, ils font partis du "Perso". Ils tentent d'être gentils, à base de "ça arrive" "ça prends du temps vous savez". Mais bon, quand dans leur dos on lit des "ils avaient qu'à pas faire tout ça en même temps" ou des "ils avaient qu'à pas promettre ça de sitôt"...

Et en fait, ces personnes qui critiquent, tranquillement avachis derrière la lumière blafarde de leur écran, c'est... tout le monde ; ce sont les P12iens moyens. Mais le plus triste, c'est que ce ne sont même pas les nouveaux tout enjoués. Eux, ils font comme moi, ils attendent comme des enfants qui attendent la venue du Père Noël. Non, en général, ce sont les P12iens "connus" qui ont ou avaient un poste. Et souvent dans les mêmes maisons.

Et donc, tout ça pour dire que j'accuse ces P12iens de Bashing légal. Ils prennent leur pied à critiquer, tous ensemble, un groupe d'autres P12iens qui font ce qu'ils peuvent pour un château meilleur. Mais bon, on ne peut rien leur dire. Après tout, on est dans le personnel, donc on se tait et on attend le dernier moment pour agir.

Visite médicale des postes sur P12

Poudlard, plus grande école de sorcellerie de Grande-Bretagne, plus prestigieux château magique du Royaume-Uni où a étudié Merlin l'Enchanteur. Mais que fait donc sa renommée ? J'ai envie de dire : la qualité de son enseignement.

Qui sont aujourd'hui les héritiers d'Armando Dippet, Horace Slughorn et Filius Flitwick ? Quels sont les postes créés depuis, que ce soit par la Direction de l'école ou encore par le Ministère de la Magie ? Et surtout, qui occupe ces postes faisant la renommée de notre excellent système éducatif ?!

Spoiler alerte : risque de déception.

Je commence par rassurer les gens : non, je ne ferais pas de second article pour critiquer les Professeurs qui ont 20 ans RPGiquement (littéralement)... même si c'est une des choses qui cloue le cercueil de la cohérence mais passons. J'ai pas envie d'une autre crise de nerfs tout de suite.

Non, là on va regarder d'autres choses... comme... comme ceux qui s'accrochent à leur poste comme une moule à leur rocher ! Oui, vous savez très bien, ceux qui sont aux abonnés absents durant 88 % de l'année, mais qui viennent faire coucou de temps en temps pour dire "Ého, me remplacez pas par quelqu'un de présent et d'actif, regardez, j'ai corrigé deux devoirs ce trimestre". Ahlala... mais bon, on peut pas les remplacer, ce serait bête. Non ?

Bon, ils ne sont peut-être pas tous comme ça. Allons voir ailleurs.

Ah. Oui. D'accord. Maintenant, ceux qui ont un poste mais qui s'en plaignent tout le temps. Bon. Se plaindre de temps en temps, oui, c'est normal. Se plaindre régulièrement d'un aspect du poste, oui, on comprend. Mais bon. Se retrouver à supporter sur le tchat les jérémiades de celles et ceux qui se plaignent tout le temps de leur poste c'est juste horrible ! Le pire, c'est quand ils se plaignent d'une chose qui est littéralement inhérente à la fonction et dont tout le monde savait qu'il fallait passer par là quotidiennement quand on occupe le poste. Oui Michelle, le RPG n'est pas optionnel quand est formatrice, et il faut avoir des idées pour pas que ce soit monotone. Mais bon, c'est pas grave hein. On t'en veut pas (si).

Mais ça va, gardons espoir. Allons voir autre chose, on ne sait jamais.

J'aurais dû me taire. Voici... un cas unique en son genre. Le genre de P12iens qui cumulent des postes à foison. Ceux qui nous font nous poser la question : comment est-ce seulement possible de combiner tout ça avec vie IRL ? Mais bon, ce qu'il faut avouer, c'est que pour l'instant, ces P12iens s'en sortent très bien. Ils semblent à jour dans leur matière/section, donc bon. Je suppose que ça va ! On pourrait même leur dire : chapeau bas !

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