Dimanche 13 octobre 2019

La retraite de Papy Bepo


Le brassard légué à l’adorable Sineah, mon maillot accroché à son mur arborant le numéro 1, mes trophées rangés sur son étagère, je me suis retrouvé dans une situation inédite : me voici retraité. Adieu la pression de ces matchs à haute intensité, adieu ces rentrées sur le terrain le regard porté vers les cieux et les clameurs du stade qui m’ont donné la force 10 ans durant de réaliser mes plus belles prestations. Aujourd’hui, j’ai laissé tout ça derrière moi, comme Roxas l’a fait bien avant. Quel étrange sentiment, un mélange d’apaisement et de nostalgie. Je me suis levé de mon siège et j’ai décidé de prendre des vacances bien méritées.

Bepo : Bon Appa, on va faire un tour dans les montagnes ? Notre mission est accomplie, on peut aller se reposer.

Appa : Allez monte vieux frère, on l’a bien mérité.

Appa s’est envolé et nous nous sommes rendus dans les montagnes où nous nous sommes rencontrés. Une sorte de petite lune de miel post-retraite. Il n’y a pas à dire, les voyages en bison sont bien plus rapides et bien plus stylés. Le pelage d’Appa était toujours aussi doux après toutes ces années, il m’est déjà arrivé de rater des arrêts parce que je gratouillais la tête de ma monture c’est vous dire. En se rapprochant de la montagne, je me revis en train de la gravir les mains ensanglantées. Puis nous nous posèrent enfin là où vivait autrefois la tribu.

Appa : Une question me taraude tout de même Bepo.

Bepo : Dis-moi tout !

Appa : Pourquoi tu t’es mis en maillot ? Le premier point d’eau est à perpet’ dans ces montagnes.

Bepo : C’est parce que j’aime beaucoup ce nouveau maillot, tous mes joueurs l’ont signé il faut bien que je le rentabilise. En plus, quand tu baves la nuit j’ai bien besoin de ça.

Appa : J’aurais peut-être dû prendre mon masque à gaz du coup.

On aime beaucoup se taquiner avec Appa, je suis une des rares personnes de P12 à comprendre son humour. Peut-être parce que je suis un des seuls à parler le bison.
Nous passâmes de longues semaines à gambader dans les montagnes, à manger des clafoutis et faire des batailles de pommes de pins. Tout ça sans le stress d’un match en approche. Appa tenta de m’apprendre à voler tout seul, et j’ai eu beau essayé, la seule chose que j’ai réussi c'est de me fracturer le bras gauche. Le soir même, on se buvait de petites bièraubeurre devant un match du championnat vénézuélien de hockey subaquatique.

Appa : Dis, on n’avait pas un truc à faire prochainement ?

Bepo : De quoi ? Ah oui, c’est l’anniversaire de Zendo dans un mois c’est vrai !

Appa : Non mais, la coupe des maisons va pas commencer ?

Bepo : Aaaaaah, on va jamais y être à temps, je vais louper les débuts du Captain Koala !

Je commençais à paniquer et tournais en rond. C’était pourtant le match décisif du titre vénézuélien mais je n’y prêtais plus attention.

Appa : Arrête de paniquer Jean-Claude, je gère.

Mon bison traça le ciel comme jamais, un vif d’or de niveau 9 aurait été attrapé en un instant à cette vitesse. Il se perdit une ou deux fois, durent faire une escale à Cuba et à Hong Kong, mais le stade fut enfin en vue ! C’était la mi-temps et j’arrivais à du 785 à l’heure sur le dos d’Appa. Cette arrivée fut des plus remarquée alors que je comptais discrètement m’installer dans les gradins.

Marc : Bepo, je t’ai vu ! Tu joues, on a besoin de toi !

Bepo : Mais je suis retraité…

Marc : Tu seras retraité demain.

Faible d’esprit, j’ai enfilé mon uniforme et j’ai défié Drayryfore en duel. Avec tout ce voyage, Appa n’avait hélas plus beaucoup de jus et je perdis le duel. Tu parles d’une retraite, laissez-moi regarder depuis les gradins, bougres d’ânes. Je suis resté à P12 pour ne pas louper les prochains matchs. Cette fois-ci, ils se sont passés de mes services et je pus être fier de mes petits bisonneaux. Je ne pouvais m’empêcher d’être à fond avec eux, comme le huitième membre fantôme d’une équipe. Dur de ne pas être impliqué dans une si belle équipe, de ne pas vivre ces émotions avec ces joueurs qui m’ont donné tant d’amour. Mais quelle fierté de voir qu’ils tracent la bonne route.

Refaisons donc connaissance. Bonjour, je suis Bepo, ancien joueur de quidditch. Bien que je sois retraité, mes joueurs m’appellent Capitaine et je les encourage toujours dans les gradins et dans les vestiaires. Je ne suis plus un passionné de quidditch, mais je suis un passionné de mes joueurs. Volez plus haut, plus vite, plus loin. Tant que l’esprit des bisons est dans chacun de vos cœurs, le huitième homme de Poufsouffle sera toujours avec vous sur le terrain.
 

 

Poufsouffle-Gryffondor, le match du scandale


La petite finale de la coupe des quatre maisons nous offre un nouveau duel entre Poufsouffle et Gryffondor. Aujourd’hui, l’entente entre les deux équipes est au top. Des joueurs de Poufsouffle se sont même déjà entraînés avec les Gryffondor et un entraînement commun avait été organisé par Bepo et Mhulane. On voit que les joueurs prennent beaucoup de plaisir sur le terrain et le fair-play est au rendez-vous. Mais ça n’a pas toujours été le cas. Je ne reviendrais pas sur les mésententes les plus récentes entre nos deux maisons, dont le match nul forcé qui a créé beaucoup de débat il y a 3 ou 4 ans et de nombreuses autres tensions. Non, je vais revenir beaucoup plus loin, à la troisième coupe des maisons disputée. Faisons ce grand voyage dans le temps ensemble.

L’équipe alignée par Poufsouffle était plutôt sexy sur le papier. Morzan en tant que capitaine emblématique, Alco et Diokhan (aujourd’hui Junkie) à la batte, July et Wilardo assuraient la poursuite avec leur capitaine et Enerus (Bepo) était dans les buts et enfin Kikim au vif. Pas de Roxas ni de Scamy certes, mais la composition faisait toujours peur. Gryffondor était à l’époque mené par celle qui a donné ses premières lettres de noblesses au quidditch de cette maison : Ileana Neela. La première anomalie du match arriva dès la composition : trois joueurs de Gryffondor avaient pour pseudo une seule lettre. Ainsi, on retrouva W, Y et Z dans l’équipe des lions. L’intention était assez explicite, ils voulaient nous brouiller les pistes et nous compliquer la tâche avec ces pseudos inconnus au bataillon. Le résultat était lui beaucoup moins efficace, cette tactique s’est avérée assez nulle étant donné la facilité à taper les pseudos. Même pas besoin de tabulation ! Enfin bon, c’est un détail amusant. Le scandale n’a aucun rapport avec cela.

Le match se déroulait sans accroc. On peut même dire que Poufsouffle roulait sur Gryffondor. Enerus s’ennuyait fermement au goal et le marquoir affichait 360 – 0. Il y a quelques semaines de cela se déroulait un match de football en ligue des champions, le Standard contre l’AZ Alkmaar. Quel rapport me direz-vous ? Le Standard est l’équipe de cœur d’Enerus et a décroché sa qualification à la 95ème minute d’un but acharné de… leur gardien. Choqué et encore dans l’euphorie de ce moment lors du match contre Gryffondor, Enerus demanda à Morzan de switcher leurs places. Le capitaine se plaça en gardien tandis que l’homme que l’on nomme aujourd’hui Bepo retira ses gants pour foncer marquer un but. Et il marqua le 510 – 0.
 

SINAAAAN BOLAAAAT


Maladroit, il cria le nom du gardien du Standard sur le stade. Ses coéquipiers le rejoignirent dans le délire et Poufsouffle était euphorique. Une ambiance bon enfant à l’image de cette génération. Sauf que ce geste fut pris par une humiliation par bon nombre de spectateurs extérieurs. Faire monter le gardien pour qu’il marque alors qu’on mène largement, avec le recul on peut en effet dire que ce n’était pas de très bon goût. Et il en inscrivit un deuxième dans la foulée. Poufsouffle dansait, le public déchantait. Gryffondor était piqué dans son orgueil et augmenta son niveau de jeu considérablement. Ils remontèrent de deux buts alors que Morzan ne donnait plus signe de vie. Il revint quelques temps plus tard. « Désolé, j’étais au téléphone ». C’était l’humiliation de trop, un capitaine qui part sans prévenir d’un match pour un coup de fil. Cette situation est restée dans les mémoires et il ne s’est plus passé un match de Poufsouffle sans qu’il n’y ait de référence à ce mythique appel. Une jolie bourde, et le large score de 810 – 120 ne permit pas d’effacer ce qu’il s’était passé durant ce match.

Crok Mitaine dit à Delfius : « Je suis dégouté, les Poufsouffle n’ont aucun respect. C’est honteux. » Le serpentard n’en revenait pas de ce à quoi il venait d’assister. Le match de la honte, le match qui donna à Poufsouffle cette étiquette polémique qui resta collée de nombreuses coupes. Bien sûr, il y avait une prise de conscience des évènements mais l’intention donner à l’équipe était bien fausse. Les spectateurs avaient devant les yeux une bande de talentueux rookies qui ne demandait qu’à s’amuser et ne pensait nullement à blesser l’adversaire. La maladresse qui les accompagnait a hélas transformé ce spectacle tout public en jeu du cirque.

La vision de Poufsouffle a heureusement fini par évoluer et en apprenant à se connaître, les différents acteurs et spectateurs purent comprendre les sentiments des autres. La preuve ? La première coupe des clubs vit la naissance du club Furia Arco Iris, composée entre autres d’Enerus, Delfius, Crok Mitaine et Ileana. Une équipe qui resta dans le cœur de chacun de ses membres. Les adversaires d’hier devinrent partenaires et beaucoup de respects s’est installé entre les joueurs.

Plutôt que de retenir tout le brouhaha qu’il y a eu autour de ce match, il vaut mieux le prendre comme modèle de ce qu’il ne faut pas faire. Gagner oui, même avec des scores élevés, mais il faut toujours faire attention à respecter ses adversaires. Nous sommes sur un jeu et blessé des personnes ne vaut pas le coup. Ce ne fut pas la dernière polémique de Poufsouffle, mais certainement la polémique la plus innocente. Cette équipe avait une fougue jamais égalée, une flamme qui ne s’est jamais éteinte malgré les critiques. Malgré les quelques faux pas, elle reste la génération dorée de Poufsouffle et avait une fougue jamais égalée.

La flamme et la folie des anciens, la créativité et le fair-play des bisons, Poufsouffle doit aujourd’hui tirer le meilleur de ce que chacune des légendes à laissé à ce blason. Faites de cette petite finale un match qui illuminera les spectateurs ! Que chaque Poufsouffle – Gryffondor soit synonyme de beau jeu et qu’on reparte plein de bons souvenirs.
 

YIP YIP BOLAT !


 

 

Le bison Mystère


Vous pensez tout savoir sur notre équipe de Quidditch ? Je vous félicite. Après un petit match c’est vrai qu’il n’est pas bien compliqué de comprendre que Cla est à la batte, qu’Ewok est à la poursuite et que Bry est au vif.
Non non, moi ce que je vous demande, c’est si vous connaissez VRAIMENT notre équipe ? Parce que les Bisons Volants ne seraient rien sans les bisons (merci Captain obvious).
Et ces fameux bisons, savez vous à qui ils appartiennent ? Ah vous faites moins les malins maintenant hein !

Voici donc une liste de plusieurs bisons, appartenants ou ayant appartenus à divers joueurs de Quidditch. A vous de retrouver leurs propriétaires, car papy Bepo et Appa, son bison, et bien ils commencent à se faire vieux, a cet âge, la mémoire c’est plus que c’était !
 


















Ça fait beaucoup de bisons tout ça.. Alors parce que je suis gentille, et triste parce que moi j’ai pas encore de bison, voici une petite liste des propriétaires !
 

JBW, Camden Elwood (aka Erskine Blane), Bianca Gordon, Marc Nissa, Physio, Elyos Fawkes (aka Carter Spall), Michael Bristow, Remi Prince, Looedy, Greta Lambert, Sineah Ascott, Aileen Hanley, Jade Redhun, Clarissa Nebulosa, Bryshere Wellington, Winter Broadmoor et Saskia Yselda.


Vous pouvez participer dans les commentaires. Les résultats et la réponse seront annoncés également dans les commentaires le Lundi 28 Octobre !
 

Maintenant au travail !

 

La tragédie de Kalingo


Si vous suivez l’histoire des bisons volants, le bison noir Zendo vous aura sans doute marqué. En effet, Appa et sa tribu font tous partie des bisons volants blancs, même si certains comme Pêcheresse s’adonnent à des teintures (mais ça fait plus d’effet à Clarissa qu’aux bisons noirs). Hélas, Zendo est le dernier bison connu de cette race. C’est la conséquence d’une sombre histoire remontant à des centaines d’années…

Perdue dans l’océan Pacifique, l’archipel Kalingo était composé de cinq îles à la faune variée. On y trouvait des loutres-saumons, des Boursoufflos, des Gnocchis à poiler Lustucru mais surtout : des bisons volants noirs. Ils se trouvaient sur la petite île de Torrana dans le sud de l’archipel et étaient donc surnommés les bisons torrans. Ils avaient la réputation de ne pas se laisser faire et pouvaient être très vite agressifs avec les personnes qu’ils ne connaissaient pas. De ce fait, cette île était interdite à l’homme, que ce soit pour y habiter ou pour la visiter. Ceux qui ne respectaient pas cette interdiction le regrettaient souvent amèrement, subissant de puissants coups de queue (hop hop hop petit vicieux, ce n’est pas ce que tu crois). La confiance des bisons torrans était très dure voir impossible à obtenir. Seules les loutres-saumons pouvaient cohabiter avec ces mastodontes. Tout comme leurs cousins bisons blancs, ils se présentent telle une petite tribu avec un chef incontesté. Ils ont un grand sens de l’honneur et de la justice.

L’homme est ainsi fait que l’impossible et l’interdit l’attirent. Ces bisons imposants étaient d’une extrême rareté, les dompter relèverait du miracle. De nombreux rêveurs se voyaient voler sur ces bisons volants mais ils n'étaient pas les seuls à convoiter ces beaux bestiaux. Les braconniers et marchands d’esclaves voyaient la tonne d’or qu’ils pourraient en tirer. Ils furent toujours repoussés et n’eurent jamais l’occasion de les approcher. Un génie scientifique inventa une poudre capable de laver le cerveau de bisons volants. Elle fut testée sur une centaine d’humains, dont la plupart moururent tant l’effet était puissant, bien trop pour l’homme. Avec cela, ils pourraient se débarrasser du caractère rebelle de ces bisons, encore fallut-il pouvoir les approcher. Malgré la puissance de certains sorciers, ils enchaînaient échecs sur échecs.

Un jour, un homme du nom de Gala échoua sur Torrana. Etant encore inconscient, il fut épargné provisoirement par les bisons. Leur honneur les empêchait de frapper un homme à terre. Il reprit connaissance quelques heures plus tard.

Gala : Où suis-je ? Qui êtes-vous ?

L’homme se retrouva face à face avec les jeunes de la tribu. Aucune mauvaise intention ne se dégageait de lui, juste une curiosité débordante. Les petits bisonneaux s’en amusaient et ils commencèrent à sympathiser. Les anciens de l’île ne voyaient pas ça d’un bon œil, se rapprocher d’un homme ne pourrait jamais rien leur apporter de bon. Voilà des décennies voire des siècles qu’ils tentaient de les capturer, pourquoi un homme deviendrait-il d’un coup une bonne fréquentation ? Mais les jours passèrent et ils n’eurent pas le cœur de séparer leurs bisonneaux de ce nouvel ami atypique. Gala fut le premier homme à vivre parmi les bisons. Il s’amusait beaucoup avec les différentes espèces de créatures présentes sur l’île, inexistantes en dehors de ce microcosme.

Six mois passèrent et même le chef de la tribu, Akushiro, semblait intégrer l’homme. Il était désormais autorisé à participer aux différents rites de la tribu. La chasse matinale, les danses bisonnales en l’honneur des morts ou encore les matchs de bisonballs. Mais surtout, un énorme banquet se déroulait une fois par an. La tribu avait pêché par centaines des poissons-paladins, leur met préféré. C’était le grand moment de l’année pour les bisons, l’occasion de se détendre et de célébrer la vie. De caractère habituellement sérieux, ils s’autorisaient ici quelques sorties de routes avec quelques verres d’une liqueur alcoolisée. Le banquet commença et tout le monde s’amusait. Soudain, plusieurs jeunes bisonneaux agirent bizarrement. Ils se tortillaient et souffraient.

Akushiro : Qu’est-ce qu’il se passe ici ? Vite, donnez-leur des herbes médicinales !

Mais les bisonneaux devinrent agressifs même envers leurs confrères, ils se débattaient avant de finalement tomber. À mesure que le temps passait, de plus en plus de bisons adoptaient ce comportaient. Jamais un tel évènement ne s’était produit auparavant.

Gala : Et bien, c’est tout ? Les bisons noirs ne sont pas plus résistants que ça ? Je suis un peu déçu, 6 mois m’ont suffi à vous duper. Ces hommes n’étaient en fait que des incapables, ce n’était pas vous qui étiez surpuissants. Tiens, on dirait que ce jeune bison n’a pas supporter la dose de drogue que j’ai ajouté à la nourriture, il en est mort ahaha.

Gala shoota dans le cadavre du bisonneau qui n’avait alors que deux ans. Il dévoila un nouveau visage. La folie et la malveillance se lisaient dans ses yeux.

Akushiro : Enfoiré, je savais qu’il ne fallait pas faire confiance aux humains. Malgré ça, on t’a accepté parmi nous et c’est comme ça que tu nous remercies. Ne pense pas m’avoir avec ta stupide poudre, ça n’aura aucun effet sur moi et les plus grands guerriers de la tribus. Tu vas regretter tes actes.

Gala : J’ai peur, je vais mourir. Enfin c’est ce que j’aurais dit si la situation était celle que tu penses. Evidemment que vous ne succomberez pas à la dose de drogue que j’ai ajouté à la nourriture, mais ce sera largement suffisant pour ralentir assez vos mouvements. J’ai fini mon boulot, je laisse mes employeurs faire le leur.

Une nuée de sorciers surgit des quatre coins de l’île et se rua vers les bisons. Habituellement si habiles et puissants, les bisons torrans étaient à ce moment patauds et se déplaçaient difficilement. Les sorciers les immobilisèrent un par un alors que les grands guerriers bisons se battaient corps et âmes pour abattre ces hommes. Encore 5 bisons debout, 4, 3, 2, …

Gala : Tu fais une drôle de tête Akushiro, c’est pas comme ça les banquets d’habitude ? Aha, t’as bien été naïf mon vieux. Enfin, c’était sympa ces 6 derniers mois je dois l’avouer. Mais ça ne me manquera pas, il faut savoir se débarrasser de ses vieux jouets. Tu remercieras quand même les survivants de ma part, une prime pareille va me permettre de passer une belle vie. A la revoyure !

Akushiro et ses amis ont ouvert leur cœur une fois à l’homme, mais c’était une fois de trop semble-t-il. La plupart des bisons ne survécurent pas à la dose de Torranos qu’on leur donna. Seuls les plus forts tenaient encore debout. Exploités, vendus, tués, ces bisons noirs passèrent de créatures surpuissantes à vieille légende. Suite à la disparition des bisons, l’histoire fut étouffée. Gala raconta les rituels et la prestance de la tribu aux foyers du monde entier.

Enfant : Dis Gala, ils ont vraiment existé ces bisons ?

Gala : Ce serait beau aha, mais non. Ça se saurait s’ils existaient tu ne penses pas ? Ce sont des créatures mythologiques rien de plus. C’est dommage, je suis sûr qu’ils cohabiteraient parfaitement avec l’homme. Allez vas dormir mon petit, il faut être en forme demain.

Gala se retourna et repartit chez lui, un sourire malfaisant en coin et le compte en banque bien rempli. L’histoire se passa de génération en génération, mais ne soyez pas dupes. L’Archipel Kalingo a bien assisté à une des heures les plus sombres de l’histoire. Les bisons noirs ne sont plus, enfin c’est ce qu’on pensait du moins…

Bryshere: YIP YIP ZENDO !