samedi 5 septembre 2020

Direction la coupe


@Warner Bros

 

Septembre 2020, voici le mois durant lequel est publié cet article. Pourquoi le préciser me direz-vous ? Tout simplement parce que le mois de septembre est le mois de la rentrée. Un mois qui est signe de renouveau ou de changements pour certains, et peut-être de continuité pour d’autres. Mais dans tous les cas, le mois de septembre donne le ton pour le reste de l’année. Il est signe d’espoir et de bonne volonté après avoir passé des vacances bien méritées pour chacun d’entre nous. Et vu le titre de l’article, vous vous doutez peut-être du sujet que je veux traiter.

Je veux bien évidemment parler de la coupe. Ou plus précisément de la coupe et des trophées. Avec le nouveau système mis en place l’année dernière, il n’est plus question de viser une coupe, celle qui serait venue dans trois mois, avant de repartir sur une coupe similaire trois mois plus tard. Il s’agit de voire grand et d’être ambitieux. Le premier objectif est donc de gagner le premier trophée, celui des potirons, correspondant à la première période de l’année scolaire. S’il nous a échappé l’année dernière, souvenez-vous tous, chers amis poufsouffle, que nous avons effectué une remontée spectaculaire à la saison d’après et remporté celui des flocons ! Alors il n’y aucune raison de penser que cet objectif n’est pas à notre portée.

Ensuite, comme je le disais, il faut voire grand. L’autre objectif, à plus long terme, est l’obtention de la coupe. S’il nous paraissait loin en début d’année dernière, le rush de juin et le classement des maisons sur cette première coupe nous ont bien montré que nous tenions sur la durée, que nous étions endurants, que nous étions suffisamment soudés. En somme, que nous avions déjà tous les ingrédients de la recette pour arriver à un résultat grandiose : celui de la coupe.

Certains remarqueront peut-être à la lecture de l’article que j’ai omis de mentionner les deux autres trophées de cette année en tant qu’objectifs à atteindre. Mais ils sont tout aussi importants. Seulement ici, en ce mois de septembre, qui plus est en ce début de mois, il faut d’abord se concentrer sur ce premier trophée des floraisons et ne pas le perdre de vue. Les deux autres trophées sont des pierres à façonner, pour que, mises bout à bout, elles nous permettent de construire ce chemin vers la victoire finale. Mais sans début, et donc sans premier trophée, il n’y a pas de chemin.

C’est donc à nous tous, chers amis Jaunes et Noirs, que revient la mission de créer ce chemin vers la coupe afin de faire rayonner notre maison et nos valeurs dans tout le château.

Je conclurai donc par ces quelques mots : Direction la coupe !

 

 

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Certains élèvent de notre maison se distinguent par leur originalité, par la touche d’eux-mêmes mi-sérieuse mi-extrentrique qu’ils sont venus apporter à la maison, à l’image de notre ex-capitaine de Quidditch Bepo. D’autres, pour un même poste, se distinguent par leur douceur et leur capacité à rassembler et former les troupes, à l’image de notre capitaine actuelle Sineah, ou encore de notre directrice de maison Tara Wilson.

Ces deux profils, forts distincts en soi, font partie intégrante de notre maison. Ils la représentent à leur manière en propageant dans tout le château ses différentes valeurs. Et c’est notamment dans la deuxième catégorie de poufsouffle citée plus haut qu’un autre nom ressort également : celui de Michael Bristow.

Entré à Poufsouffle en 2017, Michael fait partie de ces pédouziens, et plus naturellement de ces poufsouffle, qui allient passion du travail, générosité, gentillesse et force d’esprit.

Si son nom ne vous est pas inconnu, que vous soyez ancien ou fraichement arrivé, c’est tout à fait normal. Il s’est investi sur de nombreux plans de notre maison en devenant joueur de quidditch et préfet notamment. Son amour pour les créatures magiques l’a également conduit à devenir magizoologiste, poste qu’il occupe encore actuellement. Mais au-delà de tout les postes qu’il a pu occuper, sa nature profonde et son envie de faire le bien ressortent également à un autre endroit de la salle commune auquel il est habitué : la Réserve. En effet, notre cher Mister Bristow est un des rares à être toujours présent pour quiconque voudrait parler ou se confier. Il fait partie de ceux qui écoutent, qui ne jugent pas, qui comprennent, et qui font sourire une fois la discussion terminée.

Malgré son statut de lycanthrope qu’il doit surmonter et assumer pour prétendre se fondre dans la masse, notre cher camarade fait partie des personnes avec le goût du travail et de l’effort, mais qui ne se montrent pas au grand jour pour être sous le feu des projecteurs. Il fait partie de ces personnes qui n’attendent rien en retour de leur service et de leur aide rendue aux autres, si ce n’est un échange de sourires, et l’agréable sensation d’avoir pu aider une personne. Et il fait partie de ceux qui ne doivent pas se forcer à agir comme tel pour obtenir une quelconque reconnaissance et faire bonne impression, parce que ce comportement fait partie intégrante de sa personnalité.

On dit qu’on reconnait une grande personne à l’influence positive qu’elle peut avoir sur celles qui l’entoure, alors voici des témoignages de certains proches, coéquipiers ou anciens collègues qui ont un jour croisé sa route :

« C'est une des personnes les plus motivées que je connais, il a vraiment de la détermination à revendre, c'est aussi une des personnes les plus sympathiques de tout P12. » - Looedy
« J'ai beaucoup apprécié Michael, c'était un très bon préfet qui avait des idées pour la maison. C'est un homme bon et courageux. » - Tara Wilson
« Une boule d'amour qui arrive toujours à tirer un sourire aux gens, même dans les mauvais jours. C'est quelqu'un qui reste dans l'ombre mais sans qui Poufsouffle ne serait pas Poufsouffle. » - Jade Redhun
« Michael est comme une belle plante qui a su se développer, grandir, et s'épanouir sur le site, dans l'équipe de maison comme au quidditch ou dans l'équipe des magizoologistes, et qui se donne les moyens d'arriver à faire ce qu'il a en tête. J'ai hâte de voir voir jusqu'où il peut encore aller.» - Sineah Ascott (version plus longue disponible ici)
« Michael Bristow : petit Blaireau casse-cou mais adorable aussi bien envers les humains que les créatures. Evitez toutefois de le nourrir avec des frites issues du McDo moldu d'en face, il ne les finira pas. » - Erskine Blane (version plus longue disponible ici)

C’est donc à toi, cher Michael Bristow, ancien Mister Poufsouffle et fier camarade de maison que cet article est dédié. Merci d’être parmi nous, et de faire partie de cette maison. Puisses-tu rester encore longtemps sur ce site et y faire circuler ta magie.

 

Ajoutons des paillettes au journal

 

 

Écrire, c'est bien, c'est long, prise de tête, et l'enfer si l'inspiration ne vient pas, mais c'est bien. Vous présenter chaque mois une nouvelle édition n'est pas seulement un objectif, c'est aussi et surtout une satisfaction personnelle (non c'est pas juste pour toucher le joli salaire à la fin du mois). Le mieux ? C'est de pouvoir lire des commentaires dès la sortie de la nouvelle édition.

Je ne vais pas vous mentir, moi-même, avant d'entrer dans l'équipe, je critiquais un article au mieux s'il m'avait paru exceptionnel, au pire dans la soirée du 32 octobre, voire le 31 juin selon mon humeur. Et à l'époque je ne me rendais pas compte de l'impact qu'avaient ces commentaires pour un chroniqueur. Pouvoir lire quelques phrases de quelqu'un qui donne son avis, même négatif (mais du négatif construit de préférence, inutile d'incendier un article gratuitement, c'est très facile ou très peu (pas) constructif), c'est mettre des paillettes dans les prochains articles de ces chroniqueurs. Parce qu'on est géniaux, certes, mais on est comme tout le monde, et je suis certaine de pouvoir assurer pour la plupart des membres de l'équipe qu'on a tous besoins d'apprendre de nos erreurs. Et oui, bien sûr que les avis de l'équipe sont importants, mais des critiques de lecteurs c'est tout autre chose, et vraiment tout aussi essentiel.

Mon but ici n'est pas de vous obliger à davantage donner votre avis avec mes superbes arguments (quoique ...), c'est surtout de vous faire prendre conscience de l'importance que ces critiques ont à nos yeux. Et c'est sur vous, les Poufsouffle qui nous lisent ou les lecteurs tout court (viendez viendez autres maisons) que repose cet espoir, aidez-nous à ajouter des paillettes au journal, participez, donnez votre avis, nous avons besoin de ça pour que les Crocs s'améliorent. Être chroniqueur c'est bien, mais être chroniqueur sans lecteur, ou des lecteurs dits fantômes, c'est moins motivant.

Et je me répète, mais critiquer ce n'est pas simplement dire "J'aime" ou "Je n'aime pas", je ne vous parle pas non plus d'une dissertation ou d'un commentaire de cinquante lignes. Je vous parle de quelques mots prônant votre point de vue, un léger jugement avec une clé : celle de nous aider à progresser pour vous présenter de meilleurs articles à chaque édition. Parce que c'est avant tout notre objectif, que vous vous plaisiez à nous lire.

Ceci était un message de paix et d'encouragement écrit par votre nouvelle ministre des arguments incontournables (attention j'ai tout pouvoir sur une quelconque contestation).