mardi 5 mai 2020

Brèves de Gazettes


@Leon Levinstein


Ce mois-ci, 4 articles variés qui ont plu ou déplu mais qui sont globalement de meilleure qualité que ceux du mois dernier. Je ne vais pas faire un long discours (parce que de toute façon vous n'allez pas le lire) mais je voudrais surtout remercier ceux qui ont participé, vous avez mon éternelle reconnaissance. Sans plus attendre voici donc les avis des participants, comme le mois dernier, par ordre croissant de notes.



 

Comme le mois dernier, c’est le Chicaneur qui reçoit la meilleure note avec une moyenne de 16,16/20. Ce mois-ci, l’article choisi est L’anxiété de performance sauce Serdaigle écrit par Catherine Spinnet et illustré par Alaska Gump. Il traite, en gros, du sentiment de vouloir que tout soit parfait et du fait de se mettre trop de pression pour y arriver.

Avis des P12iens : 17,32/20

Ce que les P12iens ont noté de remarquable dans l’article, c’est la plume de Catherine jugée intelligente et accrocheuse. L’article fait réfléchir et pose de vraies questions. Sur le style, c’est fluide, agréable à lire et bien amené, pas lourd et bien présenté. Pour l’illustration, ce fut plus mitigé. Si ⅔ des avis trouvent l’illustration impeccable et magnifique, l’autre tiers trouve que la bannière utilisée est « trop facile » et pas assez travaillée. Cependant 2 critiques majeures ont été formulées. La première, c’est la taille de l’article, on reste un peu sur sa faim et ça mériterait peut être un peu plus de développement, l’autre critique est d’ordre visuel. En effet, la couleur de certaines parties du texte n’est pas adaptée avec le fond ce qui gâche un peu le plaisir de la lecture. Néanmoins ce fut un vrai coup de cœur.

Avis des Poufsouffle : 15/20

L’avis des Poufsouffle a été moins unanime et plus partagé. En effet, certains trouvent que le fait d’avoir un article profond, qui fait réfléchir et qui touche tout le monde est une bonne chose alors que d’autres préfèrent des articles plus légers. Cependant le fait qu’il soit pertinent et touchant (voire émouvant) a été bien accueilli et même félicité. Sur le style, là aussi, c’est fluide, bien écrit… Du point de vue visuel, c’est un très bel article, harmonieux et l’illustration est plutôt belle. Et si je dis « plutôt » c’est parce qu’une critique a été formulée sur le manque de contraste entre la bannière et le fond. Malgré tout, c’est agréable à regarder dans l’ensemble et les couleurs sont douces.

Avis (rapide et sans filtre) de Marc : Je trouve que cet article est intéressant sur le fond, il fait réfléchir et pose des questions sur l’exigence et la recherche de la perfection. Il est bien écrit (comme toujours quand c’est Catherine) et agréable à lire. Sur le visuel je rejoins les critiques qui disent que l’illustration est trop simple.





Une fois n’est pas coutume, c’est un article du Gryff’Time qui arrive en 2ème position. Avec une moyenne de 14,68/20, il faut féliciter l’article Les Ondes des Wildcats écrit par Erskine Blane (bon c’est un ancien Poufsouffle on comprend donc mieux la note) et illustré par Alyne Matthews. Cet article propose d’associer une chanson d’High School Musical à des moments de visite des Etats-Unis (Tournoi du Dragon oblige).

Avis des P12iens : 15,32/20

Alors, du point de vue du fond d’abord, c’est un article qui a été très bien reçu. Premièrement, si le fait de faire un article uniquement centré sur High School Musical est jugé risqué, le pari est tenu, les justifications sont bien trouvées et ça met un peu de peps dans la tête. C’est aussi une façon originale d’évoquer les Etats-Unis. C’est simple et efficace. Cependant, l’article manque un peu de clarté et de fluidité. Les gros pavés ne sont pas très attrayants et donnent plus envie de survoler que de vraiment lire. Autre petit bémol c’est qu’il ne semble pas très Gryffondor. Concernant l’illustration, pour le coup, beaucoup de critiques. Trop simple, trop High School Musical et pas assez Gryffondor et très peu lisible bien que la couleur soit jolie.

Avis des Poufsouffle : 14/20

Là aussi, chez les Poufsouffle, on note un bel effort et une belle prouesse d’avoir réussi à mettre en parallèle High School Musical, P12 et les Etats-Unis surtout si on est fan d’High School Musical. C’est bien écrit, bien justifié et chaque chanson est bien choisie. Cependant, justement, il faut être fan d’High School Musical pour bien apprécier l’article, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Pour ce qui est de l’illustration, elle est plus apprécié que par les P12iens, simple certes, mais efficace. Quant à la mise en page, on regrette le fait de ne pas avoir mis les titres en gras par exemple pour qu’ils ressortent mieux.

L’avis (rapide et sans filtre) de Marc : C’est un article sympa mais, effectivement il faut accrocher à l’univers d’High School Musical pour vraiment l’apprécier. Toutefois, les justifications sont biens réfléchies. J’apprécie d’autant plus cet article que c’est le seul potable dans cette édition du GT et qu’il relève vraiment le niveau d’un journal d’une plateur extrême. Quand à l’illustration, je la trouve fade et pas assez mis à la sauce Gryffondor/P12.




En troisième position, nous retrouvons la VIPère représentée par l’article Errors écrit par Cha Liveland et illustré par Altehir Nagini. Avec une moyenne de 13,68/20, il fait beaucoup mieux que son prédécesseur. L’article décrit différents types de personnes qu’il ne faut absolument pas inviter à un bal.

Avis des P12iens : 11,32/20

Sur le fond les avis sont mitigés… Quoi qu’il en soit, l’intro est bien écrite et met tout de suite dans l’ambiance d’un article snob et hautain. Le langage utilisé correspond parfaitement, ce qui est un gros point positif. Cependant le développement divise. Pour certains, même si ça se base sur des clichés, ils sont biens utilisés, analysés et justifiés. On est pas dans le Serpentard méchant qui martyrise les Poufsouffle par exemple. Mais pour d’autre, c’est justement trop cliché. Le point sur lequel tout le monde est d’accord c'est que l’article à très peu d’intérêt et a un fond limité voire inexistant. Pour le côté visuel, si le gif est apprécié (notamment le clignotement des lettres), les bannières sont trop grosses, oppressantes et un peu trop simples et épurées.

Avis des Poufsouffle : 16/20

Les Pouffsouffle sont plus enthousiastes à la lecture de cet article. C’est un article bien Serp, piquant mais pas insultant. Cependant, là encore, les « erreurs » sont simples et il y aurait pu y en avoir des plus originales et inattendues. Une autre critique concerne aussi la présence de nombreuses fautes d’orthographes. Pour le côté illustration, c’est épuré et black ce qui correspond bien à l’article en plus d’être original et attrayant.

Avis (rapide et sans filtre) de Marc : Je n'ai pas été très fan de cet article. Le sujet est cliché et ne se réinvente pas. N’importe qui aurait pu avoir ces idées. Les piques sont faciles et peu innovantes. Je suis assez fan des gifs par contre et du côté épuré.




Enfin, pour clore ce classement, la Gazette… L’article Le Cabinet Improvisé de Tonton Papyrus n’a pas vraiment plus aux critiques, enfin, disons que les avis étaient mitigés. Il est écrit par Marc Potter et illustré par Romane Slater et a récolté une moyenne de 12/20.

Avis des P12iens : 8/20

Premièrement, le titre n’attire pas, il est un peu compliqué à comprendre. Un des gros bémols est sur le langage utilisé dans l’article, trop familier et pas assez « professionnel ». Dans les autres critiques, unanimes, cet article est trop plat, inintéressant, il n’apporte rien et n’apprend rien. Sur l’aspect visuel, il y a trop de bbcode différents ce qui fait que le texte manque d’uniformité. Pour l’illustration, c’est simple et peu lisible mais l’image est tout de même jolie.

Avis des Poufsouffle : 16/20

Les avis sont plus positifs chez les Poufsouffle. Si ils sont d’accord pour dire que l’article est superficiel et que les conseils sont basiques et n’apprennent rien, ils préfèrent voir ça comme un article léger et pas prise de tête qui se lit vite et qui fonctionne bien globalement grâce à des phrases décalées et drôles. Il n’est ni trop court ni trop long. Pour le visuel, c’est agréable à lire et l’illustration est attrayante bien qu’elle ne reflète pas forcément le contenu de l’article.

Avis (rapide et sans filtre) de Marc : C’est… nul. Ça n’apporte rien, il n’y aucun intérêt à lire cet article. C’est bateau, pas innovant… Il n'y a pas grand chose à garder. Pourquoi j’ai choisi cet article vous allez me demander ? Parce que je pouvais pas choisir un article de Kyle pour varier les rédacteurs jugés et que c’est le moins pire des articles de Marc… Quand à l’illustration, elle est simple, efficace, certes elle manque un peu de visibilité mais ça sauve un peu l’article.

 

 

Je l'ai testé pour vous


Peut-être vous en rappelez-vous, peut-être pas. Il y a quelques jours maintenant — que dis-je, déjà quelques semaines — je voyais le monde être secoué par l’arrivée d’un tout nouveau jeu sur cette console que les moldus aiment à appeler la Switch (rien à voir avec le sport de chambre, je vous l’assure). Bon évidemment, dit comme ça, je vous vois d’ores et déjà froncer les sourcils l’air de dire « Euh attends Andreas, t’es sérieux ? Tu nous fais ta pub chez les Moldus maintenant ?». Alors, oui, ensuite : il va falloir cesser de me demander si je suis sérieusement sérieux, à chaque fois que je commence à rédiger un article. C’est Poufsouffle ici, pas Serpentard. Si je veux faire l’éloge des Moldus et de leurs inventions, c'est mon droit. C'est un pays libre ici, mesdames et les autres. Si je veux défiler nu dans la rue en protestant contre tout et n'importe quoi, c'est aussi mon droit et-

Est-ce que je m’égare déjà ?

Yep. Absolument.

Pour en revenir au sujet, donc : Animal Crossing New Horizon a donc déchaîné la toile qu’est l’internet. Pendant des semaines, que dis-je, depuis l’annonce de la sortie du jeu, moi, votre dévoué pédoncule, j’ai assisté à cette débandade, cette frénésie cette.. hérésie, ravager le cerveau de nos adelphes moldus. Oh, entendons-nous bien : j’en faisais partie (et j'ai zéro honte, bisous). Je veux dire, peut-être pas à un même degré que ceux qui se sont extasié parce que l’on pouvait apercevoir les coussinets de Tom Nook (a.k.a notre propriétaire furry accro au flouz) lorsqu’il s’assied sur une chaise, mais je vous avoue que quand j’ai d’abord su que Kéké Lagliss (le chien qui nous chantait ce qu’on voulait dans les sous-sols du musée dans la première édition du jeu) ne serait pas présent dans cette nouvelle édition, j’ai été à deux doigts de sacrifier quelques vierges à la nuit du Walpurgis, histoire de l’y invoquer, d’une manière ou d’une autre — mais je m’égare encore. (Veuillez noter, que Kéké a finalement fait son arrivée dans le jeu, je dis ça, je ne dis rien, vous en pensez ce que vous voulez).

En outre, c’est une bonne chose, beaucoup se sont dit (ceux qui étaient en mesure de s’acheter le jeu, le plus souvent. Les autres, — genre moi — ont ragé et décidé de mute toutes les mentions twitter concernant ce truc parce que wesh si je n’ai pas, je ne veux pas savoir, principe de base) que c’était une bonne chose étant donné que le confinement n’apparaissait pas prêt d’être levé. Il s’agissait-là d’une des nombreuses erreurs de cette communauté.

Pour vous situer un peu le truc, j’ai eu le bonheur de me voir offrir le jeu (ça a vite démute du coup hein). Ça fait désormais à peu près sept jours que je l’ai, la sortie ayant été annoncée le 20 mars dernier. Actuellement, je cumule d’ores et déjà 200h de jeu. D’un autre côté, j’ai en ma possession Zelda : Breath Of The Wild depuis plus d’un an et mon écran m’indique plus ou moins joyeusement 140h de jeu.

Je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais ce jeu est en train de nous matrixer pour reprendre les expressions des jeunes de nos jours.

Ce n’est pas tout évidemment. Parce que je veux dire, qui n’a jamais essayé de torcher un jeu dès sa sortie ? (Horizon Zero Down me tiens aussi par les (hum) à ce niveau pour vous dire). Seulement, tout cela va bien au-delà de ce que l’on pourrait croire. Je pense sincèrement que ce jeu a été créé tout attirer nos âmes, à nous les joueurs, dans les fins fonds recoins des enfers. À quel moment ça devient un plaisir de bosser pour un raton-laveur qui a décidé que vous seriez le gérant d’une île déserte parce que vous êtes la personne l’ayant trouvé ? Si cette île a été nommée par vos soins, en l’occurrence, elle devrait vous appartenir, n’est-ce pas ? Tom Nook lui-même dit qu’elle est vôtre. Et pourtant, cet espèce de misérable serpent (déso les gars) se permet de vous demander 2 498 000 clochettes (la monnaie du jeu) pour ajouter une cave à votre maison ? Que dieu m’entende, il rira moins lorsque c’est son corps que je vais entreposer dans la ca-

*S'empresse de passer à autre chose devant le regard noir de Toma*

Bien évidemment, pour récolter autant d’argent me direz-vous, hors de question de vendre son corps. Déjà parce que la zoophilie c’est mal vu, ensuite parce que c’est censé être un jeu Pegi 7 ou un truc comme ça. (Les sims aussi pourtant me direz-vous, mdr. Si vous saviez oof). Donc à la place, armé de votre petite canne à pêche et filet à insectes, vous vous retrouvez à détruire l’écosystème. La PETA l’a dit, les vegans l’ont dit : c’est une honte. Et oui, je n’invente rien, voyez par vous-même :



 

Et donc, alors que vous rassemblez l’argent de toutes vos forces, votre pote Tom vous annonce qu’il vous faut désormais crafter et payer pour construire les maisons/magasins/etc des gens qui veulent venir colon- habiter sur cette île- comme vous. Yep. 10K de votre propre poche pour voir un cochon vert appelé Porken venir s’installer sur votre Île et vous appeler "Andouille" dès qu’il vous voit. Ouais. Ouais, il est comme ça, ce foutu jeu. #AlerteAuVécu.

S’il n’y avait que ça, bien évidemment. Mais non.

Les joueurs ont rapidement trouvé une solution afin de récolter le plus d’argent possible, dans les plus bref délais. Même plus question de se poser sur la plage avec un cocktail et une canne à pêche pour apprécier un énième jeu de mot sur ce put.. (pardon Toma) de bar-à-thym, non ce que tous espèrent en prenant un aller simple en direction d’une Île Mystère, c’est d’atterrir, tenez-vous bien, sur l’Île aux Tarentules.

Ouais, ouais. Vous avez bien lu.

LA PU.. D'ILE AUX TARENTULESOÏHI4ZPEO5QJEMFZKD

*Voit son pc lui être arraché des mains, son derrière fouetté et son placard à sucreries vidé, pleure toutes les larmes de son corps, se calme et revient s'excuser sous la menace du grand CeC*

Désolé, je me mets à hurler tout seul dans mon bureau quelques fois et balancer des trucs un peu partout. Comprenez-moi : j’ai la sainte horreur de ces bestioles. Comment vous dire que quand j’ai pop pour la première fois sur cette île, encore tout naïf, et pur et innocent, j’ai sincèrement cru que ma console allait passer par la fenêtre ? Oh je sais ce que vous allez me dire « Mais Andreas. T’as eu le jeu après les autres non ? Tu aurais dû savoir ! » Vous vous rappelez le passage où je vous indique que je fais parti de ces gros rageux qui ont décidé de bloquer TOUTES les mentions du jeu, quelles qu’elles soient ? Yep. En gros j’ai débarqué sans rien connaître du truc. Bref, à peine le pied posé sur l’île qu’une de ces bestioles poilues s’est mise À ME COURIR APRÈS STE MARIE MÈRE DE DIEU, ELLE M’A COURU APRÈS PENDANT SI LONGTEMPS ET J’AI RETENU MON souffle pendant si longtemps que j’ai cru que j’allais m’évanouir, mais tranquille, on le vit bien, non ?

Oui, oui, oui.Je vous entends venir d’ici : « Mais oh, hé. Andreas. Tu n’exagères pas un peu ? » Preuve à l’appui que non, bande de fous :
 

tom nook après qu'il m'ait vendu un ticket mystère pour l'île aux tarentules :

 

moi, jouant à animal crossing en plein milieu de la nuit, chassant les tarentules : hey salut à vous les démons, c'est moi, vot' pote.



Finalement, bonne nouvelle : je suis désormais capable de farmer ces sales bêtes et d’en tirer un bon prix de 650K à chaque fois et ce, sans même menacer qui que ce soit de ma baguette magique. RPZ.

Donc c’est quoi le but du jeu finalement ?

Aucune idée.

Non, non. Vraiment.

T’es là, petit moldu (ou sorcier, on ne fait pas de discrimination chez nous tavu) posé. Tu plantes tes fleurs, vends tes fruits. Éventuellement, tu décides de devenir un colon et d’abattre tous les arbres pour y construire des routes tant et si bien que même Christoph Colomb en devient jaloux parce que ton île déserte ressemble désormais aux rues de Tokyo, sans déconner bon sang. Puis de temps à autre, le jeu subit une Mise à Jour pour lancer un event quelconque, genre pâques, pour le moment.

Le fête de Pâques. Ça aurait pu être génial, magique et j'en passe. Mais non. Passé une heure à subir le truc, la moitié pour ne pas dire la totalité des joueurs du monde s’en sont retrouvés à harceler le compte twitter de Nintendo en les suppliant de mettre fin à leur calvaire. Les ballons dans le ciel droppent désormais pour la plupart, des œufs, le bar-à-thym et chevaine ont laissé place à des œufs aquatiques, bref : les gens sont à deux doigts eux aussi désormais, de sacrifier quelques vierges autour d’un feu de camp. Heureusement, à l’heure ou j’écris cet article (soit le 13 mars, à 4h du matin) l’event s’est terminé pas plus tard qu’hier et je peux enfin rallumer ma console et rejoindre les autres moldus au pays du capitalisme. Et ça, ça n'a pas de prix , à part peut-être ma santé mentale, mais est-ce que c'est un problème ??

Bref, l'année prochaine, je vous le dit : je passe les fêtes de Pâques à Poudlard et pas ailleurs.

Je promet aussi de ne plus jamais me faire pervertir par ces moldus à l'âme serpentarde (non mais là je ne m'excuse vraiment pas, les moldus sont vils, point barre).


À vous les studios.

 

Les mondes d'Aimyli

 


Que sais-je de ce monde? Qui suis-je? Suis-je le gardien de mon frère? Est-ce que j'irai en enfer pour toutes les pizzas à l'ananas que j'ai mangé? Peut-on faire du porridge à la cerise? Toutes ces questions qu'on se pose tous n'ont plus lieu d'être à partir de minuit sur la réserve. Dès cette heure fatidique, tout cet univers se referme et nous entrons dans une autre dimension. Une dimension unique dans laquelle nous n'avons pas pieds mais où nous voulons nous engouffrer. Bienvenue dans les mondes d'Aimyli, cette Poufsouffle atypique qui a le conquis le cœur du Moine Gras.

Entre philosophie, poésie et mythologie, bienvenue dans ce nouvel univers. Et qui d'autres qu'Aimyli elle-même pour vous y faire rentrer ?

Portail vers les mondes d'Aimyli

On peut la voir jongler à travers les mots, jouer avec notre langue et ainsi transformer un rat en pagaie. Un crossover inattendu de Ratatouille et Pocahontas. Serait-ce du pur génie? Bien sûr que oui. On peut aussi y voir une ode au positivisme et à aller de l'avant. Ce qui peut vous sembler moche et d'aucune utilité peut se révéler être ce qui vous fera avancer dans votre vie, votre rame pour remonter le courant de la rivière et éviter les embûches semées par le destin. Une belle leçon que voilà. Alors c'est parti, maintenant qu'on est bien chaud, on va pouvoir rentrer dans une des symboliques importantes de cet univers et progresser tous ensemble.


Le breuvage de la sagesse

Si cela peut vous paraître étrange à première vue, il n'en est rien. Cela démontre même une grande vérité. Le pouvoir est en nous, la sagesse est en nous. Aimyli n'est pas du genre à faire des grands discours, mais à travers ces quelques paroles on peut y trouver une complexité sans égale. Si l'on veut être un grand de ce monde, il faudra trouver la source de notre force. Ce breuvage en est la symbolique et elle a une longueur d'avance sur nous tous. Et n'ayons pas une idée préfabriquée de cela, allons plus loin.

En effet, elle pousse la réflexion et nous invite à voir la richesse que chacun de nous possède. Tout n'est pas jaune ou vert, non, nos personnalités ont la couleur de l'arc-en-ciel et nous devons nous en servir pour non seulement créer notre propre voie mais aussi créer des liens avec ceux qu'on aime. Dans la vie, il faut s'aimer soi-même mais aussi aimer les autres et savoir partager ce qu'on a sur le coeur qu'elle que soit la situation.

Aimyli est un être humain malgré qu'elle ait une longueur d'avance sur nous tous, elle ne tire pas tout cela de n'importe où, ce n'est pas une fève qu'elle a trouvé dans la galette. Non, comme nous tous, elle a dû apprendre.

La curiosité du monde

Nous avons tous notre lot de réflexion spontanée. Pas plus tard qu'hier, je trouvais le fessier des macaques excessivement rouge et trouvait ça un peu provoquant. Je l'ai mal pris mais un bon ami macaque à moi me dit que c'est juste qu'il y avait une fluctuation sanguine accrue au niveau du fessier. Il faut donc toujours s'interroger, se remettre en question, rebondir. C'est ce que fait Aimyli, au lieu de partir sur son propre constat un peu hâtif, elle s'interroge sur la vraie nature de cette foire à la saucisse. Quelle saucisse anime chaque être? La saucisse de campagne? La merguez? Ca peut sembler être un détail pour une personne normale, mais Aimyli a bien compris que le flux de l'univers était régi par l'accumulation de ces petits détails. Elle va donc s'interroger dessus et nous invite à nous aussi prendre ce recul. C'est ainsi que nous deviendrons meilleurs, mais pas que.

La rédemption

Il peut nous arriver à tous de laisser échapper des paroles qui nous dépassent. Même si dans le cas de Toma il y a une part de vérité, ce n'est pas comme ça que notre chroniqueur en chef pourra emprunter la voie de la sagesse. Non, il faut lui montrer l'exemple. Elle se rendit vite compte de son erreur. Et oui, ça lui arrive, elle est humaine je vous ai dit. Elle s'inflige donc un châtiment à elle-même pour s'encourager à elle-aussi progresser en tant qu'être humain. Mais si c'était juste le principe de la punition qu'on s'inflige, ce serait trop simple. Non, elle va encore plus loin.

Elle choisit de réaliser une tâche utile pour la vie commune. En effet, ces peintures redonneront le sourire à chaque Poufsouffle passant en salle commune. Vous pourrez les apercevoir à gauche de l'entrée, à côté d'un selfie de Groin-Groin. Ces toiles ne sont pas de Van Gogh ou de Rembdrandt, c'est bien les fesses d'Aimyli qui les ont peintes. Un talent exceptionnel. En une action, elle permet à Toma de grandir, à elle-même d'évoluer et à remplir le coeur de tous les poufsouffles.

L'origine de la sagesse

Tout ceci ne sort pas de nul part, vous vous en doutez. Alors quel est son secret si Aimyli n'est pas un être divin? Et bien c'est avant tout l'alcool. Attention, l'abus d'alcool est mauvais pour la santé, il n'est bon que quand il agit sur notre ange de la réserve. Ne vous y essayez pas petits chenipans. Le premier qui en consomme je l'envoie nettoyer l'écurie des bisons volants et croyez-moi vous n'en avez pas envie. Elle semble être son nectar, ce qui la transporte dans cet autre monde. Mais ma théorie est qu'elle est tombée dedans quand elle était petite, ainsi elle a ses sens constamment éveillés. Ca ne pouvait pas être naturel, on ne peut pas devenir aussi sage en naissant en tant que simple humain.

Face à ça, elle prit une grande résolution. Aimyli continuera de nous éclairer chaque soir de sa vision du monde, apporter de la lumière sur nos interrogations les plus profondes, pointer du doigt ce qui sommeille en nous. Aimyli veillera sur nous tous. Alors je voulais te dire merci, merci pour tout ce que tu nous apportes et continueras de nous apporter. On t'aime Aimyli, tu es une grande figure de notre maison et nous avons de la chance de t'avoir. Je vous laisse désormais sur une autre réflexion, qui est un condensé de sa manie de la langue, de sa sagesse, de sa curiosité, de son savoir et de son ouverture au monde. Prenez exemple, devenez des hommes meilleurs, chaque petit effort sera récompensé un jour ou un autre.

Merci pour tout Aimyli

 

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Trop de fils tue le fil

 

 

 

Mesdames et messieurs, damoiselles et damoiseaux, dorades et merlans fris, il est grand temps pour moi de parler d’un sujet d’importance capitale qui nous a tous touché au moins une fois au cours de notre vie plus ou moins pérenne et insouciante.

Je vous parle d’un lieu sans foi ni loi, d’un lieu où règne l’anarchie la plus totale et où la moindre tentative d’amélioration est vouée à un échec perpétuel. D’un lieu où la méconnaissance de ce qu’il s’y passe vaut mieux pour tout individu qu’un début de réponse. Je parle bien évidemment des poches de pantalon. Alors oui, vous allez me dire que c’est bien pratique parce qu’on peut y ranger ses clés de maison, de voiture, des pièces de monnaie, son mouchoir déjà partiellement utilisé et qu’on va encore réutiliser même si normalement il faudrait pas mais flemme d’en prendre un nouveau *reprend sa respiration*, et jean passe encore d’autres. Ce à quoi je vous répondrai simplement, comme le dit si bien une amie : « MAIS TU TE CALMES OK ? ».

DONC, je disais que ces poches de pantalons sont le théâtre d’activités à la limite de la magie. Et si je vous dis fils, technologie moldue, musique et oreilles, vous me dites …. vous me dites … Et bien les écouteurs bon sang ! Il faut suivre jeunes pangolins unijambistes !

En effet et comme vous le savez sans doute pour l’avoir vécu une [insérez un nombre très grand]-aine de fois, vos écouteurs ont cette petite manie de s’emmêler dans votre poche. Alors je sais, je ne vous relate pas un fait nouveau, loin de là, mais il me semblait important de soulever la quantité astronomique d’argent que certains ont pu perdre en rachetant des écouteurs après s’être énervés dessus pour les démêler.

Alors je vous vois déjà venir en me disant « oui mais tu sais tu es jeune, tu as tout le temps devant toi, tu peux prendre soin de tes écouteurs et ainsi ne pas te faire fouetter par ton père dans la cave de la maison en rentrant pour les avoir détruits une deux-centième fois ». Certes, je vous entends. Mais prenez également en considération le fait que beaucoup d’étudiants écoutent de la musique dans les transports ou en attendant ces derniers. Et dans ce cas, vous ne voudriez pas que votre enfant rate son bus ou une journée de cours à cause de ces satanés écouteurs qui casse les [suite censurée pour les lecteurs non avertis]. Vous pouvez donc les remercier d’être allés en cours comme il se doit mais de vous avoir fait débourser entre 50 et 100 euros de plus pour l’achat de nouveaux écouteurs.

Ou alors vous êtes intelligents et vous prenez écouteurs sans fils, mais qui doivent être rechargés. ET OUI. On ne peut pas tout avoir dans la vie. OKAY ?!

Je finirai juste par la probable seule information constructive de cet article. Un chercheur anglais avait tellement de temps à perdre qu’il a décidé de se pencher sur le sujet en faisant une étude approfondie. Il vous délivre ainsi sa petite technique pour éviter d’avoir des écouteurs totalement emmêlés (même si ce sera sans doute le cas, on va pas se le cacher).

Ne me remerciez pas c'est cadeau.

Que pensez-vous de cet article patate ? Le défi a-t-il été relevé pour vous ? Quel thème nous proposez-vous pour la prochaine édition ? Ça se passe dans les commentaires !

 

 

 

 

Advienne que pourra [Bepoma]



 
 
Un clafoutis, deux clafoutis. Oh et puis trois clafoutis. Le jeune Bepotiron, surnom qu’on lui prêtait lorsque celui-ci décidait de remplir sa douce panse, préparait son casse-croûte de 16h avec une grande attention. Les cuisines étaient désertes à cette heure-ci, et il pouvait donc largement vider les réserves de celles-ci sans se faire inquiéter. Des tartines par-ci, une pizza à l’ananas par-là, une bonne raclette et quelques tranches de saucisson plus tard le nounours avait préparé un magnifique panier garni qu’il comptait bien dévorer sans attendre. Se glissant à l’extérieur des cuisines, avec la volupté et la grâce d’un hippopotame, il se dirigea incognito vers la salle commune et notamment vers son spot favori.

Une fois installé confortablement dans un fauteuil qui, avec le temps qu'il y passait, épousait à merveille la forme de son popotin, notre nounours national commença à déguster, que dis-je, à savourer son goûter, qui le faisait saliver depuis son premier repas de la journée à 2h du matin. Oui car voyez-vous, notre Bepo national a un planning de repas très élaboré, et très fourni :
  • 2h - Premier encas, on commence bien la journée avec un bon clafoutis et une tranche de jambon tartinée de boursin ;
  • 8h - Petit déjeuner, croissants, PAIN AU CHOCOLAT, céréales (le lait après hein), jambon.. enfin bref, tout ce qui se mange, à peu près ;
  • 12h - Déjeuner, on commence par un petit apéritif bien fourni : doritos au fromage, guacamole, saucisson et un petit pecket. En entrée, un bon magret de canard bien gras, servi avec frites à volonté et un peu de salade pour avoir bonne conscience pendant 3 secondes. En plat de résistance, une bonne tartiflette, pas trop lourde pour qu'on puisse bien digérer le repas que l'on terminera avec du roquefort et un clafoutis ;
  • 16h - Goûter, tout et n'importe quoi, mais en priorité des clafoutis et des gateaux ;
  • 19h - Diner, une bonne grosse pizza hawaienne, avec supplément raclette sur le dessus et quelques petits extras sur le côté ;
  • 22h - Deuxième encas, qui dépend de son envie du moment, mais le plus souvent on part sur du roulé au jambon.


Alors qu'il n'avait pas englouti la moitié de son goûter, Tara débarqua dans la pièce, tirant Hope par les cheveux.

TARA - Non mais c'est pas possible ce duo de préfets ! Pas un pour rattraper l'autre ! Dois-je vraiment vous trainer dans les salles de cours ?

Attrapant Bepo par l'oreille, un morceau de préfet dans chaque main, elle les tira jusqu'à la porte de la salle commune et les mis dehors en criant.

TARA - ET HOP, CA DÉGAGE !

Hope semblait dépitée, sûrement encore en train de regretter sa séances ragots avec sa colocataire de dortoirs. Quant à Bepo, de petites larmes coulaient le long de ses yeux : son coeur était brisé, il n'avait point pu finir son goûter et s'inquiétait fortement du sort que la directrice Wilson allait faire subir à ses clafoutis adorés.
La préfète attrapa son binôme par le bras et l'entraina à sa suite vers la salle de cours, car si la Wilson venait à ouvrir la porte et à les trouver plantés devant celle-ci, ils allaient finir transformés en crapauds.

Arrivés en salle de Soins aux Créatures Magiques, le duo s'assit dans le fond, car étant arrivés juste à temps, les places étaient toutes déjà prises. Bepo prit soin de choisir celle qui se trouvait le plus près de la porte, histoire de pouvoir s'éclipser au plus vite pour retrouver ses divins casse-croûtes une fois le cours terminé.

Le garçon à côté duquel il s'était assis ne lui était pas inconnu, c'était un Poufsouffle, et c'est tout ce qu'il savait. C'était déjà ça. D'humeur sociable, il tenta donc une approche des plus sympathiques.


BEPO – Coucou, tu veux voir mon botruc ?

 

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Votre sexualité dans une vie antérieure [Horoscope]

 
 
Souvent, on se pose des questions sur notre identité, sur ce que nous sommes, sur ce que nous aimons. Avec un peu de magie, mais surtout avec de la volonté, on peut le découvrir. L’horoscope que nous vous proposons va peut-être vous aider à connaître votre vous antérieur, qui sait ?
 
BÉLIER (21 mars - 20 avril)

Vous êtes lithromantique. Qu’est-ce que c’est ? C’est une personne qui vit l’expérience d’un amour romantique, mais ne souhaite pas que ses sentiments soient réciproques. Un désir de romance à sens unique, complexe et ambigu. C'est probablement dû à votre témérité, mais cela vous donne aussi un objectif : conquérir son cœur malgré le fait que vous savez bien que c'est impossible, ce qui augmente votre envie !

 

TAUREAU (21 avril - 21 mai)

Vous aspirez avant toute chose à vivre une vie tranquille. Sentimental, fidèle, conservateur, dévoué et un poil égocentrique, vous fuyez les complications et l’agitation. Ainsi, votre signe astrologique vous représente bien : vous êtes une personne hétérosexuelle. Vous n'aimez que les personnes du sexe opposé !
 

 

GÉMEAUX (22 mai - 21 juin)

Vous êtes aromantique. Vous êtes une personne qui est capable de s’adapter au sexe de l’individu pour avoir une liaison sexuelle, mais les relations amoureuses ne vous intéressent pas. Non, vous êtes plutôt axé sur vous-même. Vous vous aimez et cela vous suffit amplement. Vous êtes capable de satisfaire vos besoins d’une manière platonique. C’est un peu comme l’asexualité, mais au niveau amoureux.

 

CANCER (22 juin - 22 juillet)

Vous êtes parfois nonchalant, indolent et c’est pourquoi vous êtes une personne graysexuelle. Votre sexualité se situe à la limite de l'asexualité. Vous n'éprouvez pas d'attirance sexuelle, sauf dans de rares circonstances. Les personnes graysexuelles préfèrent s'identifier comme asexuelles car c'est plus simple à expliquer.

 

LION (23 juillet - 22 août)

Vous êtes une personne demisexuelle. Vous ne ressentez pas d’attirance sexuelle pour une personne inconnue, nouvelle, mais plutôt pour un partenaire de longue date, c’est-à-dire uniquement dans un contexte de relation sérieuse et durable comme de l’amitié. C’est un peu une forme de fidélité sincère et absolue avec une touche de timidité, le tout saupoudré d’exclusivité.

 

VIERGE (23 août - 22 septembre)

Vous êtes asexuel. Un peu évident lorsque l’on connaît votre signe astrologique! Vous ne ressentez pas d’attirance sexuelle pour autrui. Toutefois, être attiré sur le plan sentimental et apprécier la beauté de quelqu’un est réalisable pour vous. Vous pouvez faire preuve de tendresse envers l’autre, sans pour autant le/la désirer sexuellement.

 

BALANCE (23 septembre - 22 octobre)

Vous êtes sans cesse en quête d’harmonie et d’équilibre. Vous êtes une personne polysexuelle : vous êtes capable d’entretenir deux ou plusieurs relations amoureuses ou sexuelles suivies d’intensité quasi similaire. En bref, de vraies histoires d’amour en parallèle.

 

SCORPION (23 octobre - 22 novembre)

Étant une personne ouverte d'esprit, excentrique sur les bords et originale, vous aimez les personnes de même sexe que vous. Vous êtes une personne homosexuelle.

 

SAGITTAIRE (23 novembre - 21 décembre)

Vous êtes ainsi demiromantique. Vous n'éprouvez des sentiments amoureux que dans le cadre d’une relation émotionnellement intime. Votre partenaire de longue date est donc le monopole de votre attention et d’intentions romantiques ! Assez mignon et choupi non ?

 

CAPRICORNE (22 décembre - 20 janvier)

Vous n’abandonnez pas aussi facilement que l’on pense. C’est pourquoi vous êtes une personne sapiosexuelle attirée sexuellement et émotionnellement avant tout par l’intellect d’une personne, par son intelligence, sa vivacité d’esprit.

 

VERSEAU (21 janvier - 19 février)

Original, non conformiste, opportuniste, curieux et changeant, vous êtes capable de vous adapter à toutes les situations. C’est pour toutes ces raisons que vous êtes une personne bisexuelle capable de s’adapter à la sexualité de votre partenaire, mais également à son sexe !

 

POISSONS (20 février - 20 mars)
Vous êtes doté d’une grande ouverture d’esprit au monde qui vous entoure vous rendant pansexuel. Vous êtes attiré sexuellement et sentimentalement par tous les genres existants. Homme, femme, non-binaire et autre. Vous ne portez pas d'attention à l’étiquette des gens, ce qui compte est ce que la personne est à l’intérieur. Une belle preuve d’ouverture d’esprit !

 

 

samedi 2 mai 2020

Vivre sa vie

 

On vit. Non, ce n'est pas une soudaine révélation, ce qui serait assez triste après [insérez un nombre entre 7 et 77] années d'existence. Nous sommes donc des êtres organiques en évolution perpétuelle. Mieux, on respire, on pleure, on rit, on mange, on boit, on parle, on apprend - et on meurt à la fin, mais on va laisser cela de côté.

Donc, je disais, on vit. Mais... pourquoi ? Attention, je ne pose pas la question du point de vue scientifique ou religieux. Non. Je demande le but vers lequel tend nos vies. Qu'est-ce qu'on fait de cette vie ?

La réponse est fort simple : on souhaite plaire aux autres, puisqu'on interagit avec eux. On a besoin d’être vu pour exister parce qu'on est fait de telle façon que, s'il n'y a pas de reconnaissance, nous n'existons pas. Hors cette reconnaissance passe par les interactions. Celles-ci ne sont pas possibles si personne ne nous accepte. Pour être accueilli, il faut se conformer à certaines règles, ce qui implique un comportement "contraint" lors de ces interactions.

C'est cela qui dirige notre existence dès la naissance. On apprend ce qu'il ne faut pas faire au risque d'être rejeté par les autres individus. Ce constat est valable pour n'importe quelle espèce animale : ceux qui ne respectent pas les règles sont rejetés par le groupe. La loi même de l’existence.

Si tout le monde pouvait faire ce qui lui plaît, il n'y aurait pas d'équilibre. Une forme d’égoïsme cruel et sauvage se développerait. Tout le monde chercherait à avoir plus que ce qui lui est nécessaire, mais d'autres n'auraient rien. Seuls les plus forts survivraient. Or, étant tous obligés de suivre les règles les plus "fragiles" peuvent également vivre. C'est la loi qui assure l'équilibre et on ne peut nier son importance.

Mais, comme je l'ai dit, un individu respecte les règles parce qu'il doit plaire. Elles sont donc utiles, certes, mais empêchent l'expression de caractères trop hors-normes. Certaines personnes voudraient peut-être, telle Dolores Ombrage, s'habiller tout en rose, mais le regard porté sur ce genre de comportements considérés comme excentriques est vite dissuassif. Tout comme voler - je ne parle pas de balais -, puisque la loi l'interdit.

Parfois, il est possible de s'affranchir de certaines règles, notamment informelles. On peut respecter la vie de l'autre tout en vivant librement la sienne (donc, non, on ne commet pas de meurtres). On peut être libre : c'est un droit fondamental. Mais je parle aussi des contraintes qui voudraient que tout le monde se comporte d'une certaine façon et pas d'une autre. Un exemple ? Pas de problèmes.

Prenez Sibylle Trelawney et osez me dire ne pas avoir rit devant ses "prédilections". Ne pas s'être moqué de ses habits... étranges une seule fois. Tout le monde trouve ce personnage un peu dérangé - moi la première. Personne ne la prend au sérieux. Pareil pour Luna Lovegood, ses étourderies et ses croyances qui sont perçues de manière extrêmement négatives - elle subit même des quolibets.

C'est comme si nous n'avions pas l'ouverture d'esprit nécessaire pour accepter ce genre de comportements. Pourtant, ils ne sont pas dangereux pour les autres, même pas pour eux-mêmes. Elles sont différentes, mais la différence ne veut pas dire qu'il y a quelque chose de mal. Au contraire. La différence est positive, car elle permet l’apprentissage, la découverte.

C'est pour cela qu'il faut la cultiver et non pas tenter de l'étouffer. Les personnes sont différentes les unes des autres et c'est grâce aux interactions qu'on peut s'instruire de l'autre. Mais si tout le monde se ressemble, qu'est-ce qu'on pourra apprendre de l'autre et qu'on ne sait pas ? Rien, car nous serions des robots identiques.

Alors, malgré les avis négatifs, malgré les remarques, il faut conserver sa "particularité", ce qui fait que nous sommes qui nous sommes. Que ce soit une expression, une attitude, un trait physique ou caractériel. Parce que c'est ce qui est au cœur de notre existence propre en temps qu'être humain. Il faut vivre pour soi-même, bien que ce ne soit pas toujours facile, et non pas pour les autres. Être "en paix" avec soi-même est important pour se sentir bien, mais il faut être sincère dans nos interactions. Sincère avec son être et avec les autres.

Ne montrez pas ce que vous voulez que les autres voient, mais ce que vous êtes. Il est plus aisé d'accepter une personne honnête mais différente plutôt que quelqu'un dont on voit pertinemment qu'il nous ment alors que ça nous irrite. Il est dommage de se brimer alors que nous avons quelque chose d'exceptionnel en chacun de nous. Quelque chose à partager.

Il faut rester comme on est : unique et semblable à la fois. Rester fier de ce qu'on est et le montrer. On nous le rendra mille fois. Nous partageons le même fond, mais nous sommes une multitude d'esprits qui brillent différemment.

 

jeudi 30 avril 2020

Le tour du monde magique en 8 écoles : Welcome to the USA !


Pour cette avant-dernière épreuve du Tournoi du Dragon, direction les Etats-Unis pour aller à Ilvermorny ! Votre chroniqueur adoré s’est donc à nouveau déplacé à dos de Jean-Rachid accompagné de son collègue Achyl pour vous présenter ce beau pays et son école. Mais qui dit les States dit également vie hors-norme, démesure et habitat des stars ou des influenceurs sorciers comme moldus !

TOMA : Et oui chers amis, même les sorciers ont le droit à leur succès. Tout le monde veut être en top tendance et c’est pour ça que nous allons vous donner les meilleurs conseils pour avoir des photos de qualité sur vos réseaux sociaux !

ACHYL : Bah ouais top tendance ça se mérite, donc il vous faut des conseils de pro donnés par la crème de la crème : moi.

TOMA : Mais avant toute chose mon cher Achyl, présentons en quelques mots cette sublimissime école qu’est Ilvermorny et qui est la raison de notre venue !

ACHYL : Oui si tu veux, on fait ça vite fait …


TOMA : Très bien ! Alors tout d’abord il faut savoir qu’Ilvermorny est l’école étrangère la plus similaire de toutes à Poudlard12. Il y a quatre maisons différentes et les élèves y sont répartis dès leur entrée durant une cérémonie de répartition. Cependant elle a été fondée au 17ème siècle par une sorcière, Isolt Sayre , et son mari moldu (appelé non-maj là-bas), James Steward. Ce couple et leur deux enfants adoptifs sont chacun les fondateurs d’une maison.

ACHYL : On peut citer Serpent Cornu, Puckwoodgenie, Oiseau-Tonerre et Womatou. Bon la différence c’est que les élèves ne sont pas répartis grâce à un chapeau qui parle mais grâce à des statues qui bougent. Du coup chaque statue représente une maison. C’est logique. Et puis l’avantage d’avoir été fondée en partie par un non-maj c’est qu’elle est qualifiée de tolérante et non-élitiste.

TOMA : Et les élèves portent des petits uniformes bleu et rouge !

ACHYL : Tout à fait ! Et si vous voulez prendre une photo digne de ce nom, pensez à monter dans les airs en balais volant pour prendre une photo en vue aérienne, ça rend très classe mais évitez de tomber car même le meilleur médicomage ne pourra pas vous sauver.

TOMA : Exactement ! Et maintenant je pense qu’il est temps de passer au reste des Etats-Unis !

ACHYL : Et on débute donc par la ville la plus proche qui nous intéresse : New York ! Il y a deux spots intéressants !



TOMA : Le premier est la statue la liberté ! C’est un symbole de libération, d’indépendance et d’ouverture qui appelle le monde entier à tenter de vire le rêve américain ! Et le deuxième, c’est Time Square ! Une des places les plus connues de New-York, si ce n’est des Etats-Unis. Les panneaux publicitaires sont partout et ça grouille de monde, de magasins et d’animations (surtout au Nouvel an où devient n’importe quoi).

ACHYL : À croire qu’ils ne font pas assez pub’ qu’ils doivent en refaire ! Prenez la photo en mode nuit car il y a tellement de lumière que voilà, vous ne verrez rien sinon.

TOMA : Et on enchaîne directement avec la destination suivante ! Beaucoup plus au sud cette fois-ci, direction la Floride !

ACHYL : Ah bah ça, pour du sud, on ne peut pas faire plus au sud pour le côté est ! C’est partiiii !
 


TOMA : Regardez-moi ce beau paysage ! N’est pas magnifique ? Nous sommes ici dans la ville de Miami Beach (oui oui c’est bien le nom de la ville) et sa très belle plage ! Entre l’eau turquoise et un sable blanc parfait, vous n’avez aucune raison de passer à côté ! En plus vous aurez un succès énorme auprès de vos fans avec un tel paysage paradisiaque !

ACHYL : Mais si vous connaissiez la réalité sur cette plage, vous la trouveriez toute suite moins charmante. Pour dégager tout ce beau monde (car faut se dire que la plage est surchargée de personnes), utilisez Oubliette, et ensuite prenez la photo !

TOMA : Maintenant je vous propose d’aller dans la ville américaine qui transpire la richesse, la démesure et l’excès, et où un touriste de passage se doit d’aller au moins une fois dans sa vie. J’ai nommé : Las Vegas !

ACHYL : Ah ouais mais là faut préciser qu’on passe de la côte est à la cote ouest sinon les gens ils sont paumés un peu sur la carte …




TOMA : Alors on ne se retrouve pas exactement sur la côte ouest, mais bien plus à l’ouest tout de même. Et plus précisément dans le Nevada ! Alors oui, la photo ici ne vous ne montre pas l’exemple d’une vie de débauche, mais on ne voudrait pas choquer nos plus jeunes lecteurs (a). Toujours est-il qu’avec la photo de ce mondialement célèbre panneau de bienvenue, vous ferez baver vos amis et vos fans qui ne peuvent que vous enviez !

ACHYL : N’hésitez pas à surexploiter vos amies car bon, plus il y a de personnes sur la photo et plus on s’amuse !

TOMA : Mais attends, maintenant que j’y pense, on avait parlé de stars au-début ! Allons donc voir comment c’est chez eux ! Los Angeles, here we goooooooo !!

ACHYL : Faudra penser à prendre tes calmants après, hein ?


TOMA : (Peut-être) Et nous voici donc en Californie dans ce beau quartier de Los Angeles où habitent les plus célèbres people (Les Bizzar’ Sisters y auraient même une maison il parait). Entre le Walk of Fame et ces fameuses lettres géantes, vous avez de nombreuses possibilités de photos à prendre !

ACHYL : Suffit de savoir faire des vidéos de mauvaises qualités et on a notre sale tête imprimée sur le sol, merveilleux non ? Si vous voulez une belle photo, n’hésitez pas à grimper la colline et vous péter les chevilles pour prendre la photo. Ajoutez aussi le philtre « Pas-piqué-des-âmes-thons » ou encore « Quand-tu-as-la-flemme-d-ouvrir-ton-logiciel-de-photo-pour-un-beau-rendu ».

TOMA : Et je pense qu’il est maintenant temps de se diriger vers la dernière étape de notre périple américain, toujours sur la côte ouest !

ACHYL : Et oui, on est parti pour les loooongues rues qui descendent !
 


TOMA : En effet, nous terminons par San Francisco ! C’est un des berceaux culturels des Etats-Unis ! Vous pourrez y trouver le fameux Golden Gate Bridge ou encore les rues à rallonge comme Lombard Street, une des rues les plus sinueuses de la ville, sinon du pays ! Entre les maisons et immeubles, la végétation y est également importante et variée comme le montre la photo.

ACHYL : En vrai c’est plus beau sur photo qu’en réalité. N’hésitez pas à grimper sur un poteau d’électricité pour avoir une meilleure vue d’ensemble quitte à vous briser la nuque en redescendant !

TOMA : Et je pense qu’avec tout ça vous êtes fins prêts pour avoir les meilleures photos possibles pour les réseaux et revenir avec des souvenirs inoubliables ! L’aventure va donc s’arrêter ici !

ACHYL : C’étaient vos chroniqueurs Toma et Achyl, pour OGRE Magzine, à votre service !

 

 

mercredi 29 avril 2020

Histoire de Poufsouffle

 

Solenehab : Aujourd'hui, mesdames et messieurs, j'ai le plaisir d’accueillir un invité très spécial à mes côtés puisqu'il s'agit du Moine Gras. Ce fantôme est une figure incontournable de notre maison. Toujours présent depuis... des temps immémorables. Je suis donc fière de l’accueillir en ce jour. Dites-moi, monsieur, avant de commencer, comment allez-vous ?

Moine-Gras : Comme un fantôme de 10 siècles, ma petite, comme un fantôme.

Solenehab : Bien. Nous pouvons commencer. Après Poudlard, vous avez choisi de vous consacrer à la religion et de devenir moine. Pourquoi cela ?

Moine-Gras : Parce que je souhaitais amener la paix et la sérénité autour de moi. Je voulais faire le bien. Tenez, pendant la messe, je faisais sortir des lapins de mon calice même si ça ne plaisait pas à tout le monde - mais c'est une autre histoire, excusez-moi. Mais surtout, je guérissais des paysans atteint de la variole en leur donnant simplement des petits coups de bâton sur les épaules. C'est ces actions qui rendaient ma journée productive.

Solenehab : Mais ces capacités ont fini par éveiller la méfiance des dirigeants de l'Église qui ont alors ordonné votre exécution. Pardonnez-moi mais vous n'avez pas de regrets d'être... mort ainsi ?

Moine-Gras : Non. J'ai écouté ce qu'on m'a dit de faire. Mon réel regret est de ne pas avoir été nommé cardinal de mon vivant.

Solenehab : Après votre mort, vous revenez sous la forme d'un fantôme pour hanter Poudlard en tant que fantôme de la maison Poufsouffle, notre maison.

Moine-Gras : En effet. Je suis resté attaché à cette maison et il me semblait naturel de venir en aide à ses membres.

Solenehab : Vous dites toujours "Oublions et pardonnons". Presque chaque année, il me semble, vous souhaitez donner une seconde chance à Peeves, l'esprit frappeur, pour participer au festin. Pourtant, celui-ci ne fait que perturber les repas.

Moine-Gras : Je vois où vous voulez en venir, mademoiselle. Je suis d'une nature gentille, généreuse, serviable. Je ne refuserais jamais mon aide à une personne si je peux agir. Peeves ne souhaite que pouvoir profiter du festin, comme nous tous.

Solenehab : Vous avez bien du courage de vouloir l'aider. À Poudlard, vous êtes considéré comme...le plus gai et le plus sympathique des fantômes. Vous n'hésitez pas à aider les élèves qui perdent leur chemin ou qui rencontrent des problèmes.

Moine-Gras : Tout le monde est capable de faire cela. Je pense que cette facilité vient du fait que j'ai, contrairement à mes compagnons, accepté ma mort. Ils ont des regrets, pas moi. Je suis parti en paix, au moment qu'il m'a été donné. Puisque qu'on m'a accordé l'opportunité d'être là, je souhaite tout simplement aider les autres.

Solenehab : En parlant de fantômes, que pouvez-vous nous dire de vos relations avec vos trois homologues ?

Moine-Gras : Si vous cherchez des ragots, mademoiselle, j'ai bien peur de vous décevoir.Je parle peu à La Dame Grise, mais nous avons des relations fort cordiales tous les deux. Il en est de même avec le Baron Sanglant, malgré nos disputes à propos de Peeves justement, qu'il ne veut jamais voir au festin. Mais je suis par exemple très lié à Sir Nicholas de Mimsy-Porpington- ou Nick-Quasi-Sans- Tête, comme vous préférez. J'ai été invité à l'anniversaire de sa mort, le 31 octobre 1992. Là-bas, j'ai discuté avec le fantôme d'un chevalier au front percé d'une flèche. Donc vous voyez, je n'ai pas de différents avec mes semblables. Tous les ans, j'assiste à la reconstitution de la décapitation de Nick Quasi-Sans-Tête à Halloween, qui n'oublie jamais de m'inviter alors voyez-vous...

Solenehab : Vous êtes aussi aimable avec les esprits qu'avec nous. C'est très sympathique. Sauf avec... une certaine Dolores Ombrage, parait-il. À l'époque, après la fuite d'Albus Dumbledore, vous l'avez vu en train d'essayer d'entrer dans le bureau du directeur, mais sans y parvenir et vous avez raconté ceci à une élève de la maison.

Moine-Gras : Je n'ai fait que raconter un fait à une élève mais cela était sans arrière-pensées évidemment. Je n'ai rien conclu de cet événement. Mais ma loyauté allait à Dumbledore, donc je me suis permis de rapporter cet événement et ce n'est certainement pas de ma faute si d'autres en ont profité pour rire d'elle.

Solenehab : En effet, vous semblez très attaché à Albus Dumbledore. Vous vous êtes rendu à son enterrement plus tard. Et vous êtes présent à d'autres "grands" événements comme la fin de la Seconde Guerre.

Moine-Gras : Ma place était à l'école lors de cela, comme toujours. J'ai toujours admiré Albus Dumbledore, car c'était un grand homme. Quant à la fin de la guerre, on ne pouvait que la fêter. Je me devais d'être là.

Solenehab : Vous êtes quelqu'un de serviable et sympathique, toujours là pour ceux qui en ont besoin même si vous êtes un peu insouciant et farceur. C'est pour cela que je vous ai choisi, car vous êtes très intéressant à écouter et à interroger. Je vous remercie d'avoir accepté mon invitation.

Moine-Gras : C'était avec plaisir.