vendredi 6 mars 2020

Il faut sauver le soldat Cohérence !

Je tiens à commencer avec quelque chose de simple : cet article n'engage que moi, donc avant de hurler quoi que ce soit dans le MoMa, qui n'est toujours pas un Open Space, merci de réfléchir autant qu'il vous est possible.

Maintenant, ça commence. Après la page de pub.

BIEN ! Alors, la cohérence, ça vous parle ? Non. Je me disais bien aussi. On ne la voit plus beaucoup en ce moment. En fait, je vais vous parler de la cohérence RPGique, celle qui t'empêche de dire que ta mère c'est Bellatrix qui a rencontré un centaure dans la forêt avant de te vendre à des pirates qui t'ont appris comment faire un horcruxe avec des cadavres de poulpes.

Vous me direz, qui empêche Toma (oui, on sait que c'est toi qui voulait jouer ça, Toma) de faire ça ? C'est son personnage et il en fait ce qu'il veut, non ? En théorie oui, car, de toute façon, en théorie tout se passe bien. Sauf que non. Si on veut éviter que nos personnages préférés aient des arbres généalogiques radioactifs, et des histoires qui finissent par le mariage entre Toma et un Musard, il faut un minimum de règles. Le problème c'est que certains refusent ces règles, qui, sur P12, sont pourtant très simples.

Soyez lo-giques. Logiques. Déjà, on ne veut pas que vous vous affiliez à des familles créées par Rowling, ou au moins, pas de trop proches pour évitez les "j'ai dîné chez Tonton Harry, il va te mettre en prison". Ca n'empêche pas que vous puissiez vous inventer une famille qui finira tout aussi intéressante (voire plus) ! Regardez Camille Dubois, je veux pas dire, mais aujourd'hui on en entend plus parler que les Potter !

Maintenant, abordons le second point qui me fait saigner du nez : les britanniques sont stériles ? Nan je demande juste hein... nan parce que bon, je crois que Poudlard12 accueille plus d'élèves étrangers que d'élèves britanniques. C'est à se demander où ils sont passés ceux-là ! Je crois que je vais demander à supprimer la particularité d'élève international du coup... où la transformer en "élève britannique"... 

Quoiqu'il en soit, je sais qu'on a toutes et tous un pays qui nous fais rêver, et on aimerait que notre personnage vienne de là-bas, mais voyez les choses autrement ! Prenons Romuald. Romuald est Anglais, l'un de ses parents aussi, mais l'autre vient du Gabon, ce qui fait qu'il a la chance de connaître des éléments de cette culture, et même parfois, d'y aller ! Pourtant ça n'enlève rien au fait qu'il ait grandi à Portsmouth. Soyez comme Romuald.

Attention. On rentre dans du lourd là. CHRISTINE POSE CE COUTEAU !

Je vais vous parler de Christine, comme vous avez pu le deviner. Christine est la fille de quelques PNJs créés par sa créatrice, et a grandi au Royaume-Uni. Jusque-là tout va bien hein ? Oui. Sauf que Christine à 11 ans, parle cinq langues différentes, maîtrise les Arts Martiaux et est capable de vous paralyser de peur d'un simple regard. Ouais, c'est Christine quoi. Ne soyez pas comme Christine.

J'aimerais aussi que mon personnage soit bilingue, capable de faire du tutu sur une corde suspendue à plus de 800 mètres de haut et puisse comprendre Toma au quotidien, mais soyons réaliste. Par exemple, Archie à la particularité Prodige. Je l'utilise comme le fait que son esprit assimile les choses plus rapidement que la moyenne, et surtout, les enregistre pour toujours. Cette capacité, il l'utilise surtout dans un domaine précis où il s'est spécialisé, même si ça l'aide pour tout un tas d'autres choses... mais pas le lancer de couteau. Ni le dressage de bison...

Et ça me mène au dernier point. Les personnages parfaits. Ceux qui, même s'ils se brûlent, ne ressentent rien et ne laissent rien paraître. Ne rien laisser paraître, si vous êtes un occlumens incroyable ou une âme pervertie par un horcruxe, d'accord. Mais stop quoi. Tous les enfants de 13 ans, ni même les professeurs de 22, ne peuvent pas afficher non-stop un masque de froideur et d'antipathie. Faites des personnages imparfaits, qui vivent leur vie et on leurs propres idées et une volonté qui leur est singulière ! Le Monde Magique ne serait-il pas plus beau si il était parcouru de mille couleurs ?

Quoiqu'il en soit, je vais vous donner un dernier conseil, et qui est, je pense, le plus important : vos personnages sont les vôtres. Alors jouez-les comme vous voulez qu'ils soient.

Aimer, c'est ce qu'il y a de plus beau.

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Ils sont niais. Mais ils sont niais. Mais c'est quoi tout ces cœurs qui sortent de partout ? Et ces câlins ? C'est pas à Poudlard que je suis rentrée mais à bisounours land.

 

Voilà à peu près ce qui m'a traversé l'esprit quand j'ai découvert le site et à fortiori les trois-balais... Et regardez aujourd'hui où j'en suis rendue... Pourtant je ne savais pas aimer. Parce que pour moi aimer c'était mal. Aimer ça faisait mal. Alors, pour ne pas faire d'erreur, je me suis promise de rester loin des gens, de coller à mon personnage rpg même sur les trois-balais. Je n'ai pas réussi.

 

J'ai essayé pourtant.

 

J'ai fuis les gens, je me suis montrée désagréable, j'ai dit les pires bétises. J'ai tout fait pour ne pas me retrouver contaminée par cet état étrange qui semblait se répandre comme un virus parmi les nouveaux. Après tout, je n'étais pas obligée de nouer des relations par écran interposés.

 

J'ai essayé. Puis j'ai cédé.

 

J'ai cédé parce que les gens sur ce site sont facile à aimer. Oui, facile parce qu'ils savent voir au delà des apparences. Ils perçoivent la petite boule d'amour qui se cache derrière la grosse carapace.

 

C'est beau l'amour. On peut aimer de milles manière différente et aimer chacun avec la même intensité. C'est un mot extensif, générique mais qui cache tellement de choses. Mais surtout c'est quelque chose qui n'est pas inné. On apprend à aimer la réserve. On apprend à aimer sa maison. A Poufsouffle on apprend à aimer le naturisme...

 

Et c'est parce qu'on a appris à aimer qu'on se bat pour cette maison et qu'on pleure quand la coupe nous échappe (hug à l'équipe de quidditch à propos). C'est parce qu'on a appris à aimer les pedouziens qu'on fête leurs victoires et qu'on les soutient dans les moments difficiles.

 

J'ai appris à aimer P12.

 

J'ai appris à aimer Poufsouffle.

 

J'ai appris à aimer les gens.

 

Alors aujourd'hui, moi petit hérisson devenu chaton je peux le dire, oui aimer c'est beau. Cela fait parfois mal. Cela fait souvent chier. Mais oui c'est beau. Même si je dois me rendre à l'évidence : je suis devenue niaise.

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Écrire

Écrire. Coucher ses mots sur le papier. Tracer les lettres une à une. Libérer son esprit des tas de pensées qui l’agite. Ce sont des choses que nous faisons tous les jours. C’est une forme de communication aussi vieille que l’existence des hommes ou presque. Elle a revêtu diverses formes jusqu’à notre époque et permet donc de formuler nos pensées, de leur faire prendre forme.

Écrire permet de passer de l’abstrait au concret. Du “je pense à…” à “j’écris que..”. De pouvoir faire les liens de manière visible et non dans un vague brouillard où on ne voit qu’une partie du tout. Mettre les mots sur les choses permet de les comprendre en prenant son temps, car elles ne risquent pas - plus - de s’en aller, de se modifier : elles restent figées. On peut ainsi prendre du recul sur les choses, comme si on était un.e autre, prendre de la distance avec notre cerveau quand celui-ci pense trop.

On peut se relire à volonté ou alors ranger tout simplement sa feuille/son carnet/autre quelque part et ne plus y toucher. Pendant un temps oublier même l'existence de cet écrit. On est libéré de cette (ou ces) pensée.s : notre cerveau n’a plus à les retenir, à s'en soucier. On peut donc passer à une autre idée, à une autre réflexion. On garde une trace de notre pensée pour ne pas la perdre, mais on peut la poser de côté. Tous les parasites de notre cerveau ne sont plus.

Mais, est-ce que c’est seulement ça, écrire ? Pourquoi est-ce qu’on écrit autant, même quand ce n’est pas pour communiquer ? 

Parce que ça fait du bien, tout simplement. On se concentre sur une chose et on oublie le reste. On essaie de transmettre, de faire comprendre. De laisser une preuve de notre existence, montrer notre vision du monde. C’est être sincère, car on est face à soi-même. Nos phrases, nos mots, c’est nous. Nous sans artifice. Nous avec nos envies, nos peurs, nos sentiments.

On écrit parce que c'est plus facile que de dire les choses. On a parfois du mal à aller spontanément vers les autres. À exprimer ce que l'on veut, sous le regard de l'autre. On se sent jugé(e), on bafouille, on ose pas, on oublie ce qu'on voulait dire. Alors que, quand on écrit, on peut prendre le temps. Le temps de se faire comprendre grâce aux bons mots. D'exposer notre point de vue sans être coupé(e). Exprimer ses sentiments est plus aisé par écrit. C'est comme si on prenait le destinataire par la main pour le mener où on veut qu'il aille. Un écrit bien posé, clair, exprime beaucoup de choses.

Derrière les mots, il n'y a pas de dérobade. Pas de " Non mais ce que je veux dire, c'est cela en fait". Écrire en son âme et conscience, sincèrement, est quelque chose de... libérateur. Alors n'ayez pas peur. Si vous n'arrivez pas à dire les choses, écrivez-les. Ne gardez pas cela pour vous. Arrêtez de ressasser, n'hésitez pas à prendre une plume, un stylo ou vos doigts (pour taper sur les touches d'un ordinateur) et lâchez-vous. Écrivez tout ce que vous avez sur le cœur sans chercher à trouver les mots. Mettre tous ses sentiments sur le papier permet souvent d'être un peu plus en accord avec soi-même, ce qu'on n'arrive pas à faire tout le temps. Écrire, c'est la sincérité pour soi et pour les autres.

L'écriture, c'est pour soi, car c'est une démarche personnelle. On ne nous dicte pas ce qu'on pense, de la même façon que personne ne peut dicter ce qu'on écrit quand ça vient du cœur. Quand on écrit avec nos tripes et notre cerveau. Ainsi donc, on est face à soi-même. Mais un écrit est aussi à destination d’un autre. Même si on n’en a pas conscience. Car tout sentiment qu’on peut exprimer à travers l’écriture est suscité par quelqu’un. Et quand on se délivre, quelque part, c’est à ce quelqu’un qu’on s’adresse. On veut se faire comprendre des autres et se comprendre.

Grâce à l’écriture, tout est possible. On peut libérer notre imagination, écrire ce que l’on souhaite sans limite. Tout ce que les mots peuvent exprimer. Tout est permis, il suffit de se laisser aller. Alors faites-le. De temps en temps, prenez quelques minutes et couchez sur une feuille tout ce que vous renfermez en vous. Videz votre tête. Cela permet de faire le point sur beaucoup de choses.

Bashing légal

Constitué des dénigrements collectifs et/ou répétitifs visant un membre, un groupe de membres ou un sujet.
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Définition du Bashing légal selon P12 


Voilà, je pose les bases ici, maintenant, à vous de voir. À vous de voir quoi ? Bah à vous de voir plein de choses j'ai envie de dire. Il y a une chose en particulier que l'on pourrait voir : avez-vous déjà participé à un bashing ? Je demande ça comme ça puisque, semble-t-il, il s'agisse d'une habitude prise par certains Pédouziens et Pédouziennes, notamment concernant ceux décrits comme "gradés".

Il serait aisé je pense (et malheureusement) de faire tout un article sur ce phénomène. Toutefois, je vais m'attarder sur le dernier cas que j'ai vu. Celui envers l'équipe des bâtisseurs et architectes de notre château. Je tiens à préciser que cet article est fait de ma propre initiative et sans avoir consulté les membres de cette équipe.

Cette équipe, ce pôle même, consacre son temps à la fois à la création de notre future école (nom de code V6), et ce tant d'un point de vue graphique ou "Nain-four-ma-tique" comme disent les moldus. Mais ce travail, on ne le voit pas, pas tout de suite en tout cas. Quand quelque chose de nouveau sort, tout beau tout propre, on a le droit à un florilège de "ouah, quel travail, c'est magnifique !" et autres compliments. Mais sinon ? Pendant que l'oeuvre est en réalisation ? Qu'avons-nous ?

Rien. Voilà ce que nous avons. De mon point de vue, je ne vois aucun encouragement, et je vois même pire : des critiques. Des critiques sur... le temps que mettent les PJS à sortir. "Ca va pas assez vite" ; "c'est trop lent" ; "ils sortiront quand la V6 sortira (jamais)". Et ça, ça me dégoûte.

Moi-même, pour garder l'exemple des PJS, je les attends avec impatience. Mais plus comme... comme un gamin qui attend un nouveau jouet. Pas comme un stupide utilisateur de services qui râle derrière des personnes qui font ce qu'elles peuvent, mais qui s'en moquent, car ils sont l'équivalent du "client" donc on ne leur dit rien. Et nos bâtisseurs ne peuvent rien dire, ils font partis du "Perso". Ils tentent d'être gentils, à base de "ça arrive" "ça prends du temps vous savez". Mais bon, quand dans leur dos on lit des "ils avaient qu'à pas faire tout ça en même temps" ou des "ils avaient qu'à pas promettre ça de sitôt"...

Et en fait, ces personnes qui critiquent, tranquillement avachis derrière la lumière blafarde de leur écran, c'est... tout le monde ; ce sont les P12iens moyens. Mais le plus triste, c'est que ce ne sont même pas les nouveaux tout enjoués. Eux, ils font comme moi, ils attendent comme des enfants qui attendent la venue du Père Noël. Non, en général, ce sont les P12iens "connus" qui ont ou avaient un poste. Et souvent dans les mêmes maisons.

Et donc, tout ça pour dire que j'accuse ces P12iens de Bashing légal. Ils prennent leur pied à critiquer, tous ensemble, un groupe d'autres P12iens qui font ce qu'ils peuvent pour un château meilleur. Mais bon, on ne peut rien leur dire. Après tout, on est dans le personnel, donc on se tait et on attend le dernier moment pour agir.

Visite médicale des postes sur P12

Poudlard, plus grande école de sorcellerie de Grande-Bretagne, plus prestigieux château magique du Royaume-Uni où a étudié Merlin l'Enchanteur. Mais que fait donc sa renommée ? J'ai envie de dire : la qualité de son enseignement.

Qui sont aujourd'hui les héritiers d'Armando Dippet, Horace Slughorn et Filius Flitwick ? Quels sont les postes créés depuis, que ce soit par la Direction de l'école ou encore par le Ministère de la Magie ? Et surtout, qui occupe ces postes faisant la renommée de notre excellent système éducatif ?!

Spoiler alerte : risque de déception.

Je commence par rassurer les gens : non, je ne ferais pas de second article pour critiquer les Professeurs qui ont 20 ans RPGiquement (littéralement)... même si c'est une des choses qui cloue le cercueil de la cohérence mais passons. J'ai pas envie d'une autre crise de nerfs tout de suite.

Non, là on va regarder d'autres choses... comme... comme ceux qui s'accrochent à leur poste comme une moule à leur rocher ! Oui, vous savez très bien, ceux qui sont aux abonnés absents durant 88 % de l'année, mais qui viennent faire coucou de temps en temps pour dire "Ého, me remplacez pas par quelqu'un de présent et d'actif, regardez, j'ai corrigé deux devoirs ce trimestre". Ahlala... mais bon, on peut pas les remplacer, ce serait bête. Non ?

Bon, ils ne sont peut-être pas tous comme ça. Allons voir ailleurs.

Ah. Oui. D'accord. Maintenant, ceux qui ont un poste mais qui s'en plaignent tout le temps. Bon. Se plaindre de temps en temps, oui, c'est normal. Se plaindre régulièrement d'un aspect du poste, oui, on comprend. Mais bon. Se retrouver à supporter sur le tchat les jérémiades de celles et ceux qui se plaignent tout le temps de leur poste c'est juste horrible ! Le pire, c'est quand ils se plaignent d'une chose qui est littéralement inhérente à la fonction et dont tout le monde savait qu'il fallait passer par là quotidiennement quand on occupe le poste. Oui Michelle, le RPG n'est pas optionnel quand est formatrice, et il faut avoir des idées pour pas que ce soit monotone. Mais bon, c'est pas grave hein. On t'en veut pas (si).

Mais ça va, gardons espoir. Allons voir autre chose, on ne sait jamais.

J'aurais dû me taire. Voici... un cas unique en son genre. Le genre de P12iens qui cumulent des postes à foison. Ceux qui nous font nous poser la question : comment est-ce seulement possible de combiner tout ça avec vie IRL ? Mais bon, ce qu'il faut avouer, c'est que pour l'instant, ces P12iens s'en sortent très bien. Ils semblent à jour dans leur matière/section, donc bon. Je suppose que ça va ! On pourrait même leur dire : chapeau bas !

Tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin! (Normalement...)

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On a perdu la coupe de Quidditch.

 

On a gagné la coupe des quatre maisons.

 

Deux affirmations qui me laissent un peu perplexe parce qu'elles mettent en parallèle deux réalités pour moi irréconciliables. Comment est ce que les personnes qui ont été à l'origine de notre victoire ont elles pu se vautrer à côté ?

 

Pour moi il y a une seule explication possible : le groupe.

 

Non ne me foudroyez pas du regard en sifflant que je suis une traîtresse, laissez ces attitudes aux serpents, ils font ça très bien comme ça. Je connais la devise de Poufsouffle : tout seul on va plus vite, ensemble on va plus loin... à une condition.

 

On va plus loin si chacun se prend en main.

 

Je sais, je suis un très mauvais exemple sur ce point. Mais ne comptez pas sur moi pour faire mon procès dans mes propres articles, je le fais très bien sur le chat.

 

Pourquoi est ce qu'on a perdu la coupe de quidditch ?

 

Parce que chacun a cru que l'autre allait s’entraîner à sa place et sauver tout le groupe. Mais cette coupe on l'aurait jamais si on compte sur un messie ou la bonne étoile pour faire tout le boulot... On commence à s'améliorer sur ce point. Mais le gros problème c'est qu'on vient juste de comprendre ce que les autres maisons ont intégré il y a bien longtemps.

 

Après, ce qu'il y a de bien chez nous, c'est qu'on apprend très vite. La maison a su sortir ses doigts de son fondement pour repartir au feu. Et ça a payé. On a gagné !

 

Alors, à l'heure où une nouvelle coupe commence je vais vous donner quelque chose de précieux, le fruit de ma réflexion. Après tout j'ai eu le temps de réfléchir vu que je n'ai rien fichu cette coupe-ci. Le groupe prime sur l'individu mais chacun a besoin de l'autre. Alors fixez vous un objectif raisonnable, tapez sur les doigts de ceux qui lambinent mais surtout aidez vous les uns des autres. C'est comme ça qu'on peut aller loin.

 

On les aura.

 

Inch'Appa.

 

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Lie to Me

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Quel est le plus gros fléau de P12 ? Les débats ? Les rivalités entre maisons ? Les dramas ? Non… C’est l’hypocrisie ! Une hypocrisie qui touche tout le monde, qui est omniprésente sans qu’on s’en aperçoive, qui nous pousse aussi parfois à devenir parano et à se méfier de tout. 
Elle existe sous plusieurs formes, à différents degrés. Elle peut être bénigne comme maligne. Tout le monde y a été confronté au moins une fois. Elle va du simple cœur à quelqu’un sur IRC, jusqu’à la vraie méchanceté et la vraie fausseté. 
Je pourrais évidemment citer des noms et des actes concrets mais je ne veux pas remuer le couteau dans une plaie déjà bien ouverte (et j’avoue que ça me plait bien l’idée de vous voir tous stresser et remettre en questions certaines choses). Cependant, je peux vous donner différents contextes où l’hypocrisie est plus que présente…
Le cœur de l’hypocrisie, c’est tout d’abord les topics de félicitations. Ce n’est pas forcément une hypocrisie méchante ou blessante mais c’est simplement à s’arracher les cheveux de voir des gens étaler leur faux bonheur à l’annonce d’une nomination alors qu’en fait, ils en ont rien à faire et vont venir en plus critiquer leur travail dans les semaines qui suivront. On peut extrapoler ça aux topics de félicitations en général, j’en avais déjà un peu parlé avec les phénix le mois dernier.
Je ne dis pas cependant qu’il ne faut pas féliciter les gens, mais il ne faut pas en faire trop non plus. Un petit « Bravo » fera parfois plus d’effet et montrera plus de sincérité qu’un « WOUAH FELICITATIONS TU LE MÉRITES TELLEMENT *-* ». 

L’autre point névralgique de l’hypocrisie, c’est IRC. Ce lieu d’échange et d’intégration est vite devenu un endroit plein de faux semblant et d’apparences. Un endroit où on ne sait pas sur quoi on va tomber. Un endroit rempli de surnoms mignons, de cœurs, de gentillesse, de joie, du moins en apparence…. C’est simple, les salons officiels représentent la partie hypocrite, les salons privés eux sont sans limite et sans compassions. Ainsi, même si quelqu’un vous fait un cœur et vous surnomme niaisement, il y a une forte probabilité que, dans le même temps, elle soit en train de vous cracher dessus sur un salon ou dans le pv de quelqu’un. 

Tout ce que je dis là peut vous sembler banal et peu novateur mais je pense qu’il est temps de dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Certes, ce n’est pas un phénomène nouveau mais il faut que tout le monde en prenne conscience, et surtout, il faut prendre conscience des risques que cela peut entraîner. J’en ai moi même subi à des degrés extreme dans ma vie pédouzienne en voulant donner ma confiance à des gens que je pensais sincères mais qui ont finalement joués avec moi. Et cela peut arriver à n’importe qui, nouveaux ou plus anciens, jeune et moins jeunes, bien intégrés au site ou non. Prenez garde et réfléchissez bien avant de donner votre confiance à quelqu’un.

Evidemment, il faut nuancer ces propos. Tous les cœurs et félicitations ne sont pas hypocrites et certains sont vraiment sincères. Il ne faut pas se méfier de tout le monde et limite, vous vous en fichez peut être. Personnellement, je déteste l’hypocrisie et les non-dits, et je déteste les gens qui en abusent. Si parfois, l’hypocrisie est, comme le mensonge, nécessaire, il faut l’utiliser avec parcimonie. 
Ah et une dernière chose, je ne vise personne expressément donc si vous pensez vous reconnaître, posez vous les bonnes questions.https://www.zupimages.net/up/20/10/qzzh.png

La joie

Fermez les yeux (pas trop quand même parce qu'il faut que vous puissiez lire) et pensez à quelque chose qui vous réconforte. Un visage amical, un paysage. Une musique. Un plat de votre enfance. Quelque chose qui vous fait plaisir, que vous aimez. Vous voyez cette émotion agréable, profonde qui vient ? Ou alors vous l’imaginez ? Vous comprenez de quoi je veux parler ?

De la joie. De l’allégresse, du bonheur, du bien-être et de la satisfaction qu’elle apporte. Car la joie vient après l'accomplissement d'un désir. C'est un sentiment de plénitude qui emplit tout notre être. C’est un sentiment naturel, comme la colère, la peur et la tristesse. La joie est donc un sentiment indispensable au spectre des émotions que nous ressentons. Car sans joie, que sommes-nous ? À quoi bon vivre puisque rien ne peut nous satisfaire, rien ne peut nous combler ?

Tu n'as pas dit que tu parlais de la joie, Solène ? Là, les gens vont déprimer...
Oui, pardon.


Je disais donc que la joie est un fondement de nos êtres car c'est... comme un idéal à atteindre. Si on ressent de la joie, c'est qu'on a réussi. Même passagère, c'est une émotion importante.

Être heureux(se), c'est :

- dire ce que je pense : "non", "stop" , "je ne sais pas" et l'assumer.
- faire ce que je veux, quand je veux, comme je veux.
- insister quand je me heurte à un obstacle et le surmonter.
- ne pas avoir honte de renoncer ou de demander de l'aide face à un obstacle trop important
- rire de bon cœur si on me chambre gentillement
- suivre mon chemin même si je suis seul(e)
- me donner le droit d'être heureuse
- me sentir tranquille avec moi-même
- dire "j'ai peur" ou " je suis malheureuse" sans me sentir rabaissé(e)
- aimer les autres sans les surveiller ou les étouffer
- faire de mon mieux pour réussir ce que je veux réussir sans me mettre la pression
- me donner le droit de décevoir ou de rater
- ne pas me rabaisser ou me faire de mal lorsque je ne suis pas content(e) de moi
- ne pas me sentir envieux(se) de la réussite ou du bonheur des autres
- ne pas avoir peur de l'avenir.
- trouver que je suis quelqu'un de bien avec mes qualités et mes défauts
- m'accepter tel(le) que je suis aujourd'hui sans renoncer pour autant à changer demain

La reconnaissance est aussi un facteur important de joie. Être, ou se sentir reconnu(e), est indispensable. Ressentir une approbation ou l'amour d'un autre. Même si la présence de petites attentions comme être salué quand on arrive quelque part ou être appelé par son prénom ne procure peut-être pas forcément une joie directe, elles sont indissociables du bien-être d'un individu, quel qu'il soit. Cela rappelle l'absolue nécessité pour l'être humain de disposer d'un capital social autour de lui afin de ressentir de la joie. Se sentir reconnu confère tout simplement un sentiment d'existence sociale, d'existence tout court. Hors, il est important d'être visible aux yeux des autres, d'avoir sa place dans la société pour ressentir de la joie.
Alors, oui, la joie est importante. Quand on la ressent, on flotte. Comme sur un nuage.

Notre esprit entre dans un mécanisme positif. Il est ainsi plus aisé d'affronter certaines choses. L'esprit est plus productif lorsqu'il est dans un état de joie, car on a l'impression de pouvoir faire des millions de choses à la fois. Notre corps est reboosté. Oh, bien sûr comme toute émotion, la joie est passagère, mais cela peut nous pousser à envisager d'autres choses. Cela peut être bénéfique ainsi.

Sur ce, pour finir, je vous laisse avec une phrase de Gilles Deleuze : " Seule la joie vaut, seule la joie demeure, nous rend proche de l’action, et de la béatitude de l'action."